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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 28 septembre 2011 10:54

    Est ce que la dépense par enfant scolarisé a doublé en euro constant depuis 30 ans Oui !
    Est ce que dans l’ensemble le nombre d’enfant par classe a diminué Oui http://www.r-d.paris-montagne.org/wp-content/uploads/2010/06/evolution_nbeleves_primaire.png
    Est ce qu’en tendance le nombre de profs par élève a augmenté ? Oui !

    Est ce que les résultats de cet immense effort quantitatif se sont traduit par une amélioration du niveau ou une augmentation des chances pour les plus défavorisés ? On peut en discuter, mais le diagnostic de l’ensemble des syndicats, c’est plutôt non ! Au contraire !

    A l’inverse, la fuite des parents vers le privé n’est limitée que par l’interdiction tacite négociée avec les syndicats de financer plus de 20% des places en privé. Les profs y sont ils moins diplômés, la dépense par enfant et le nombre de m2 par gosse y est elle inférieure, le nombre d’élève par classe supérieur etc... Réponses affirmatives à toutes ces questions.

    Si on ajoute que dans une famille, on met en général dans le privé les gosses qui ont des difficultés ou sont intenables, l’argument qu’il faudrait encore plus de prof parce que les enfants d’aujourd’hui seraient plus difficiles que ceux d’hier, ne parait pas très sérieux.

    Conclusion quand Chatel dit que le problème est sans doute plus qualitatif que quantitatif on peut évidemment dire que c’est ultralibéral, mais c’est marquer un désintérêt certain pour les vrais problèmes de l’école.

    SI on ajoute que sur les même trente ans, les dit syndicats se sont mis en grève contre toutes les réformes de droite ou de gauche, on ne peut qu’en conclure qu’ils sont pour l’essentiel à l’origine du problème. Quelles autres organisations en France auraient la prétention de ne pas évoluer sur trente ans et de répondre à toutes les évolutions par le seul slogan, des crédits des postes ?

    Nous avons les programmes et les horaires les plus lourds d’Europe,parce qu’il ne saurait être question de toucher à une matière à un horaire.
    Du coup nous avons aussi le plus de redoublement en Europe,alourdissant les coûts, sans améliorer les résultats.
    Les syndicats refusent systématiquement toute mesure visant à envoyer les bons profs là ou il y a des élèves en difficulté, au nom de l’égalité entre prof !
    Et tout est à l’avenant.
    L’effet le plus comique est sans doute celui des mêmes syndicats qui trouvent que 35 heures pour des adultes, c’est déjà beaucoup, mais ne se demandent pas combien d’heures par semaine un ado doit bosser pour suivre en première S ;
    Sans parler des changement de programme ( genre, Clovis développement durable) dont on peut penser ce que l’on veut sur le fond, mais qui ne sont pas c’est le moins que l’on puisse dire, discutés avec les parents ; les usagers.

    La réalité, c’est que notre école publique a été privatisée par des organisations syndicales partisanes qui la gèrent comme ils l’entendent au grée de leurs prurits idéologiques et de leurs intérêts corporatistes, en prenant les enfants en otage chaque fois que l’on essaye de faire avancer les choses.

    La preuve, ? Pour en rester à des aspects purement quantitatifs, on connait les solutions : alléger les programmes, diminuer les horaires, diminuer les vacances et les redoublements. Comme dans toute l’Europe. Essayer d’aller proposer cela aux syndicats.



  • eric 28 septembre 2011 07:29

    Quel jargon ! Une démondialisation anti globalisation libérale pour internationaliser de façon universelle ?
    Décryptons : une boîte qui est mondialisée, c’est une boîte qui a des filiales ou des représentations dans différents pays. A la imite, elle est partout. Une boite universelle, c’est une boite qui ferait tout partout. Il peut y avoir plusieurs compagnie mondialisées, il ne peut y avoir qu’une compagnie universelle. Une boite mondialisé peut rester nationale. Même si son actionnariat est international, à la fin le siège social, etc... elle est potentiellement sous le contrôle d’un ou plusieurs État. Une boite internationale s’affranchirait du contrôle des état s nationaux.

    Donc, il faut un pouvoir central universel, fort et coercitif.

    En effet, une fois éliminés les enrichissements sans cause, les gaspillages, les « spoliations des travailleurs par les riches » on va quoi ? Doubler les richesses distribuables disponibles ? Pour réaliser la « justice » et compte tenu des limite des ressources naturelles, il va falloir diviser par quoi 4 fois 6 fois ? le niveau de vie des gens des pays riches, pour permettre à ceux des pays pauvres d’arriver au même niveau. Cette ambition est évidemment extrêmement louable, mais compte tenu de la nature humaine et des état dans lesquels se mettent les fonctionnaires grecs par exemple quand on leur diminue leurs bonus, cela nécessitera un certain volontarisme.

    Sans compter que la productivité des principaux producteurs de richesse si on divise leur salaire par 6 ne restera pas nécessairement au même niveau.

    L’agriculteur qui se tue à la tâche pour joindre les deux bouts, il y a gros à parier qu’il va abattre ses bêtes, réduire ses plantations et cacher ses récoltes. Bon, techniquement, on connait déjà la solution, des milices urbaines iront dans les campagnes effectuer des réquisitions révolutionnaires etc....

    On se demande pourquoi il est nécessaire de mettre d’autres mots sur des réalités déjà bien connue et éprouvées par l’expérience historique.

    Vous avez parfaitement le droit de vouloir reprendre les choses là ou elles ont été laissé en 1917, mais il me paraitrait plus honnête intellectuellement d’appeler les choses par leur nom.



  • eric 28 septembre 2011 06:58

    C’est pas déjà gagné, mais on en est pas loin.

    Les sondages indiquent tous et depuis longtemps de 55 à 60% d’intention de vote pour les droites au premier tour.
    Les idées de gauche sont rejetées comme jamais.
    Et encore, il y a le poids des habitudes de vote. Les candidats les plus populaires à gauche sont eux même les plus marqués à droite. ( DSK Strausse Kahn) dés lors que l’on demande l’avis des électeurs. Chez les écolos, Joly est passé parce que seuls les militants ont voté.
    Même au PC, ils ont été cherché un candidat sur leur droite.

    C’est entre autre ces droitisations massives qui explique paradoxalement les succès locaux des gauches : y aurait il des majorités au sénat et ailleurs sans les triangulaires avec le FN ?

    En gros, il suffit que Sarko parvienne à maintenir le Pays dans les bonnes grâces des agences de notation jusqu’au scrutin, et la campagne sera effectivement très courte :

     Il suffit de présenter en parallèle les programme du PASOK, du PSOE et de l’opposition et de demander aux français de faire leur choix.

    D’autant qu’entre les primaires au PS et les rivalités entres gauches, on en a pas finit avec les surenchères dans la dépense.



  • eric 27 septembre 2011 09:05


    A moussard, je suis là depuis 89, on a du se croiser ?

    Pas grand chose dans l’article, moins dans la plupart des commentaires. C’est assez normal,en dehors d’être une société assez fermée, la Russie est aussi une société du secret, c’est à dire qu’à peu prêt personne ne sait ce qui se passe réellement dans les sphères du pouvoir et quel est l’état des rapports de force interne entre les personnes et clans.
     N’en reste pas moins fascinante, cette capacité d’une frange de nos opinions publiques à s’enthousiasmer spontanément pour des régimes : dont il ne connaissent à peu prêt rien, qui se caractérisent effectivement par l’absence de démocratie, la corruption etc...qui sont au quotidiens hostiles à la pluspart des valeurs qu’en principe ces aficionados défendent dans leurs propres pays (Ainsi la Russie de Poutine est homophobe, hostile à l’émancipation des femmes, aux syndicats, à l’écologie, militariste à l’internet libre etc.. ; et tous cela est noir sur blanc dans les discours officiels de Medvedev et Poutine, pas dans les médias à la solde du nazisme occidental.

    A ce point, on a du mal à faire la part de l’ignorance, de la haine de soi, de la bêtise ou de la provocation adolescente. Je me perd en conjectures...



  • eric 27 septembre 2011 08:41

    Les charmes du journalisme citoyen....Yvance77, les kruchoba on été en partie détruites et remplacées à Moscou, mais c’est par Loujkhov, récemment débarqué, et pas par poutine d’une part, d’autre part, l’idée et de récupérer des terrains bien placé, de construire deux trois fois plus haut. On reloge les anciens habitants, on revend une partie pour financer le tout et il reste quelques appart pour les cas sociaux et les copains. C’est exactement ce que font nombre de promoteurs immobiliers en occident.
    C’est possible à Moscou parce que l’immobilier est très très cher. Mais en province, c’est une autre histoire.
    Il se trouve que la loi oblige à reloger les gens dans le même quartier quand on les vire. Avec le temps, la notion de même quartier s’élargit. Le nouveau Maire, désigné par Poutine, vient de doubler la surface administrative de Moscou, ce qui va permettre d’installer les pauvres du centre dans les bettraves sans transgresser la loi. Il seront toujours « dans Moscou ».
    Comme quoi il ne suffit pas d’être sur place, il faut aussi ouvrir les yeux....

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