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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 24 septembre 2011 12:46

    A Gelone, et encore, la plupart des vrais gauchistes tendance dure, genre canal historique, sont eux aussi convaincus que ce sont des touristes. Derrière les indignés, il n’y a que les tendances soft, new wave. Ils sont à la fois jaloux parce qu’ils tourvent aussi que l’on parle trop de ces guignols et ulcérés parce qu’ils sont trop sectaires pour recourir aux mêmes méthodes « modernes » d’agit prop...



  • eric 24 septembre 2011 12:32

    La question de l’école est évidemment centrale dans toute société, et si la notre ne se porte pas très bien, encore qu’il faudrait relativiser, c’est nécessairement au moins en partie de la responsabilité de tous les intervenant à l’exception de celle des enfants. Parents, administration gauche droite, etc...

    Il n’en demeure pas moins que le rôle central a toujours été joué par les personnels,leurs syndicats et leurs partis pris idéologiques

    Du reste ici aussi, ils annoncent la couleur dés l’entrée de l’article : « Les enseignants de la cité phocéenne craignent de mettre à mal le principe même de l’école : la réduction des inégalités ».
    Or cela est faux : l’école a pour mandat explicite de donner à tout enfant une chance, pas de réduire des inégalités et ce n’est pas exactement la même chose
    En affichant ce projet, qui est d’abord le leur, les enseignant s’affichent délibérément contre les parents. Il est évident, et même positif que tous parent rêve que ses enfants s’en sortent au moins aussi bien que lui et mieux que les autres. Ce n’est peut être pas très altruiste, mais les parents n’attendent pas de l’école qu’elle réduise les inégalités en ce qui concerne leurs propres enfants.
    Plus généralement, notre école n’a pas reçu mandat de changer notre société mais d’instruire nos enfants.

    Ces erreurs de compréhension des profs expliquent bien des déboires de notre école.

    On se souvient ainsi de l’interdiction de donner des devoirs à la maison en primaire, à peu prêt jamais respectée par les profs, sauf les plus militants, parce que bons élèves eux mêmes, ils restent persuadé que cela sert à quelque chose. Elle était justifiée par l’idée que les gosses de riches font leurs devoir et deviennent encore meilleurs, les pauvres non et s’enfoncent. Pas par le fait que ce soit bon ou pas pour l’apprentissage.
    Évidemment, cela n’a en rien empêché les « riches » de continuer à donner du soutien à leurs gosses hors temps scolaire, mais cela a privé les enfants de pauvres d’une possibilité éventuelle d’approfondir à la maison.

    Exactement dans la même logique, ils invoquent le social et l’égalité pour défendre le public : « ce seraient les riches qui iraient dans le privé. Il se trouve que là aussi c’est faux, ou du moins assez largement. La fuite devant les établissement à problèmes, n’a d’équivalente que la ruée vers ceux qui ont bonne réputation. On met ses enfants à Franklin, sauf si on est vraiment très catholique, que si on a pas pu les mettre à Henry IV qui est meilleur et gratuit.
    A l’autre bout du spectre, il y a sur le net une étude d’un chercheur trotskiste qui établi qu’au contraire, les plus pauvres en banlieue ont plus recours au privé, les riches dans les centres ville beaucoup moins.
    Les écoles catholiques ont moins de moyens et des enseignants en moyenne moins diplômés. SI les parents y fuient, c’est que leur motivation est intrinsèquement lié à des insuffisance de l’école publique au moins dans certains de ses segments. Ce n’est pas uniquement et sans doute pas principalement que l’on met ses enfants dans un système qui coute plus cher, qui a moins de moyens et dont le niveau n’est pas globalement supèrieur.
    Du reste, historiquement, »on le met dans le prive« , c’était la décision pour des enfants ayant des problèmes scolaires. Étant sous entendu que le public ne pouvait les résoudre, et pas faute de moyens.

    Depuis trente ans, les syndicats enseignant se sont opposé avec un certain succès à toutes les réformes, quelles que soient leur provenance. Des crédits, des postes, des moyens. Doublement de la dépense par élève sur la période pour un double constat d’échec toujours 20% de gosses qui sortent sans rien, et une fuite vers le privé que ne limite que les accords entre syndicat et ministère. SI il y avait suffisamment de place, le privé serait encore plus présent.

    La fonction enseignante n’est pas victime d’un manque de moyen, d’une société qui ne la comprendrait pas, elle est d’abord victime de son propre autisme. D’ailleurs, tous cela est très bien décrit dans le rapport Obin. http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-rapport-obin-courageux-mais-peu-15843
    Depuis, la profession a poursuivi sans état d’âme. Enseignement des »genre« c’est peut être très bien au fond, mais il est clair que les parents n’en veulent pas. Apprendre l’empire Tsonga ( ?) au lieu de Charlemagne et Clovis, c’est pareil. Ce n’est pas en accumulant les provocations contres des parents moins »éclairés" qu’eux, qu’ils s’attireront la solidarité des familles.

    On n’améliorera pas notre école sans les enseignants, mais ils ne pourront pas faire l’économie de se poser des question sur eux même.



  • eric 24 septembre 2011 10:18

    Alors là tous faux !
    Je suis du coin de l’œil ces mouvementicules. Le constat évident est qu’ils bénéficient d’une couverture médiatique absolument sans commune mesure avec leur ampleur populaire. Dans l’essentiel des cas dont on nous parle, les participants se comptent même pas par centaines mais par dizaines. Tout absolument est fait pour tenter désespérément de retenir l’attention des médias, quitte à être en contradiction avec les soi disant principes de ces mouvements.
    C’est un produit purement marketing, d’assez mauvaise qualité.
    SI il y a un fort investissement dans le plan média, le produit lui même n’est en rien proche de ses « promesses ». C’est notamment ce contraste qui explique son incapacité à embrayer sur la société et le réel.

    Des soi disant mouvements populaires démocratiques, qui font des AG, en centre ville, aux heures ouvrables, en se préoccupant plus de la disponibilité, de la proximité géographique et de la présence de journalistes que du peuple.....

    Et bien sur que ce sont des mouvements d’extrême gauche. Et pourquoi pas du reste ? Mais à nouveau, gravissime erreur de com. Il faut qu’il y ait un minimum de coherénce entre le message et le produit. Il y a certainement de naifs de base qui sont sincères, mais il suffit de regarder quels sites et groupes appellent et organisent ces mouvement pour ne pas avoir la moindre illusion.
    L’incohérence à présenter ce mouvement comme une demande de transparence et de démocratie alors qu’il est présenté dès le départ, de façon mensongère, constitue déjà une contradiction insurmontable au sein du message.

    En 68 ; les meilleurs se sont recasés avec un certain succès dans la pub, mais ils étaient porté par un vrai mouvement, une classe sociale entière de petit bourgeois avides de prendre toute leur place dans la société.
    Ici, on voit clairement quelques anciens combattant tenter d’utiliser quelques laissés pour comptes pour essayer de se faire mousser, dés lors qu’il n’y parviennent pas dans les urnes.
    En 68, les gosses de prolos manipulés ont servis de marche pieds aux petits bourgeois dans leur ascension sociale avant de finir dans les laissés pour compte de la société, pour avoir cru aux discours des premiers ( voir toutes les études sociologiques sur 68). Mais au moins ont ils connu leur heure de gloire. Ici, les paumés manipulés n’auront même pas cette satisfaction, et les communicateurs qui sont derrière, au vu des résultat, ne se recycleront peut être même pas aussi bien que leurs grands anciens.



  • eric 24 septembre 2011 08:35

    Chalot ; vous ne manquez pas d’air ! Vous commencez par nous mentir par omission sur l’historique des CCAS, puis vous confirmez que Barattier qui « connait bien le terrain » confirme mes suppositions, c’est à dire que ces organisations doivent connaître des palanquées de gens qui vivent sur les budgets des pauvres en hululants 93 ! 93 !, Parce qu’ils ne tiennent pas trop à ce que l’on épluche leur comptes, mais vous n’avez pas un mot de regret pour un titre faux, un historique faux, et des conclusions fausses. En pratique « Ils3 ne veulent pas supprimer »....
    En revanche, vous ne pouvez vous empéchez de réaffirmer sans argument, le « bilan globalement positif de la grande révolution ». Bref, ce qui se passe ici et maintenant avec notre argent ne compte pas, du moment que les prévaricateurs se placent sous le saint patronage de Robespierre.... Et en confirmant les propos de Barattier, vous confirmez que vous êtes monté au créneau pour défendre les intérêts corporatistes et égoïste de lobby de professionnel du bien qui s’inquiètent que les citoyens leur demande des comptes.



  • eric 24 septembre 2011 07:44

    A bovinus

    J’espère que vous avez été sensible à ses innombrables paradoxes anticipateurs !

    Une jeunesse alter écolo bio qui célèbre le « travail la famille la patrie et la terre qui elle ne ment pas »......

    Un jugement sévère sur leur parents 68 té.

    Une vision de la femme disons au minimum traditionaliste, au termes de laquelle les femmes seraient des femmes et rêveraient d’avoir des enfants.

    Une vision misérabiliste de ses origines très « de gauche » parce que pour élever 14 enfants, en vie, il faut justement ne pas être dans la grosse misère et qu’être propriétaire terrien agricole à l’époque, comme le sont beaucoup de québécois, c’est pas le sous prolétariat...

    Une vision réaliste de la « simplicité volontaire » : ils reconnaissent que c’est faute de mieux, c’est une résignation frustrée, pas un vrai choix militant.

    Une réaction finale assez proche finalement de celle des indignés : « nous allons ce soir danser »

    Surtout un fantastique trou noir du sens : ils passent complètement à côté du fait que toutes les spécificités de la société québecoise qu’ils regrettent étaient toutes liées à son très profond catholicisme.....

    M’enfin, dans l’ensemble, beaucoup plus de lucidité que les jeunesses militantes européenne quand même.
    NB le tambour, c’est du tam tam huron....

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