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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 23 septembre 2011 20:00

    Le vrai problème est ailleurs ! Et il est devant nous ! Malgré la crise, et grâce à la remarquable politique de la droite, entre autre le « travailler plus gagner plus », les gens qui voulaient avoir plus d’enfants ont pu les avoirs. Le nombre de naissance atteint et dépasse les record que l’on avait plus connu depuis avant 81.
    Il est évident que l’on a des enfants que quand, on a un peu confiance en l’avenir et on a les moyens de les élever. Le problème de la démographie française a toujours été notamment de permettre à ceux qui auraient voulu avoir un troisième mais reculaient devant les frais de l’avoir quand même. L’essentiel de la croissance du nombre de naissance est le fait de femmes de plus trente ans, et donc, plus qu’à leur tour de femmes déjà mères.

    Les chiffres de la démographie française montre que : beaucoup de français sont raisonnablement heureux et en tendance plus que tous les autres européens. Ils le seraient encore plus depuis que nous avons Sarko. (voir statistiques et graphiques INSEE)

    Il est vraisemblable que le gouvernement n’avait pas anticipé ce vote des berceaux, cette manifestation concrète d’optimisme, de confiance dans l’avenir et dans la politique menée.

    Dans ce contexte, nouveau, récent et pour tout dire un peu inattendu, il est normal que l’on ne diminue plus le nombre d’instit. en primaire. Il sera même peut être nécessaire de l’accroitre.
    Ensuite, cela va suivre dans le secondaire etc...

    Heureusement, en plus d’avoir une politique qui donne de tels résultats, notre gouvernement sait être souple. Pas de doute qu’il s’adaptera à ces nouvelles réalités.....

    http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1332#inter2

    L’autre solution est de voter pour les partisans du pessimisme mo-rose de l’imposition croissante et des solutions quantitatives et étatiques à tous les problèmes. Nul doute que la baisse démographique qui s’en suivra permettra de trouver une solution élégante et économique à d’éventuels problèmes de sous effectifs enseignants.....



  • eric 23 septembre 2011 19:17

    A l’auteur, loin de moi l’idée de nier votre réalité, ce sur quoi je voulais insister,
    1) c’est qu’on en est plus à des banlieues populaire française en but à une pression migratoire, mais déjà à un phénomène massif de fuite du dit populaire français face à cette situation et que c’est un des enseignement des évolutions mise en évidences par les dernier recensement.
    2) Que les principaux bénéficiaires de cette situation, les élites des centres villes décisionnaires, ne peuvent qu’avoir une profonde incompréhension des difficultés que cela pose parce qu’ils ne voient que les aspects positifs pour eux : en caricaturant, des femmes de ménages pas cher.



  • eric 23 septembre 2011 17:26

    Faisons un peu d’histoire, les bureaux de bienfaisance sont créés par la loi du 7 frimaire AN V, Le mois de frimaire était le troisième mois du calendrier républicain français.Il correspondait à quelques jours près (selon l’année) à la période allant du 21 novembre au 20 décembre du calendrier grégorien.

    C’est donc très exactement sous la « réaction » après des élections qui ont porté une majorité royaliste que le directoire , ce qui reste de la révolution, après un coup d’État, se décidera enfin a faire quelque chose pour les plus pauvres.

    Le choix même du termes, un peu bondieusard, semble bien indiquer qu’il s’agissait de revenir sur la braderie des services sociaux réalisée par les révolutionnaires.

    Du reste la loi de 1893 est elle aussi votée sous un ministère dont le premier ministre Charles Dupuy est réputé notamment pour sa lutte contre le socialisme et son refus de réviser l’affaire Dreyfus. Il aura fallu un siècle pour revenir a ce qui prévalait sous l’ancien régime.

    Bref, en 1793 comme aujourd’hui, les extrémistes de gauche publient des textes affirmant le droit des pauvres, mais amplifient la politique de privatisation du secteur social entreprise dès 89. Car les biens du clergé, c’étaient en pratique des équipements publics servant au fonctionnement et au financement de l’aide aux plus défavorisés. En 93 et pour faire bonne mesure, les « terroristes » rajoutent les biens des émigrés, mais aussi l’ensemble des locaux qui servaient aux écoles. Eux aussi seront vendus à bas prix aux amis du pouvoir.

    C’est tellement vrai que la loi du 7 constitue un retour aux pratiques sociales de l’ancien régime, que comme Chalot omet évidemment de le signaler, sont reversés aux bureaux de bienfaisance pas tellement les taxes sur les théâtres ( on imagine la gueule des pauvres dans une commune rurale à la vie culturelle disons limitée) mais surtout ce qui reste des biens sociaux non encore privatisés.

    Ainsi, historiquement, on constate que les révolutionnaires parlent beaucoup des pauvres et piquent leur fric pour financer leurs révolutions et que les réactionnaires essayent de récupérer ce qui reste pour le remettre au service des vrais pauvres.

    Par ailleurs, il n’est pas inutile de rappeler qu’il n’y a de CCAS que dans 6000 communes sur 36 000 sans que les autres soient dispensées de leurs devoirs sociaux.
    Que la loi proposée visent essentiellement à la simplification administrative.
    Ainsi, ce ne sont en rien les mission sociales des mairies qui seraient menacées, puisqu’en cas de suppression d’un CCAS, elle devraient les gérer en direct.

    Qu’en conclure ou en supposer ? Dans l’article, on insiste sur « l’autonomie » des CCAS. Ok, si ils sont autonomes, ils sont peut être moins clientélistes que les élus quand ils gèrent en direct. Oui, mais ils sont aussi moins sous le regard des électeurs et sous leur contrôle. Comme le texte ne propose pas la suppression mais la possibilité de gérer autrement, si la profession à des angoisses, c’est qu’elle doit avoir des raisons d’avoir peur des élus et des citoyens. C’est ici qu’on aurait souhaité en savoir plus.

    Fort du précédent de 93, il est permis de supposer que de nombreux CCAS ont du devenir des fromages pour un certain nombre de professionnels du bien qui n’en font qu’à leur tête sans rendre compte ni au peuple, ni aux élus. Le fait d’en appeler aux mânes de la révolution avant de présenter un bilan positif de leur action, irait dans le même sens. Il y a gros a parier que l’on a affaire, en tendance, comme souvent, à un mouvement corporatiste de professionnel qui ne tiennent pas trop à ce que les citoyens se mêlent de ce qu’ils font avec leur argent.
    Après, il y a certainement autant de situations que de cas, Bon CCAS, bonne mairies sans CCAS etc...et des choses à changer à conserver ou à améliorer. La réaction « pas touche à 93 » laisse quand même pas mal d’inquiétudes.



  • eric 23 septembre 2011 16:07

    C’est rigolo, mais pour autant que je comprenne, déjà décalé par rapport à a réalité.
    D’après l’Ined, déjà 58% des gens recensés comme « ouvriers » vivent désormais dans des villes en dessous de 10 000 habitants. et en Seine Saint Denis, 90% de la population active du secteur privé est étrangère( derniers travaux de Michèle Tribalat). Ne cohabiteraient donc plus dans les banlieues qu’une très faible minorité de français, dont une quantité importante de retraités, (ceux dont les enfants n’ont pas veillé à les déménager en province(, des fonctionnaires,( pas toujours logés sur place ). Ceci d’ailleurs pourrait être confirmé par le maintient de bastions communistes dans les banlieues populaires. SI il n’y a plus guère d’électeurs et qu’ils sont pour la plupart retraités, on comprendrai le maintient de ce parti qui depuis que les radicaux ont cessé de faire semblant d’exister, serait, à tous les sens du terme, le plus vieux parti de France....
    Là ou votre humour risque de tomber complètement à plat, c’est que 60% travaillent dans les services à la personne, essentiellement dans les centre urbains a proximité. Là les population bénéficient de tous les avantages que vous décrivez sans à peu prêt aucun des inconvénients, sauf jour de manif. La cuisine exotique de la femme de ménage Kabyle, les boubous de la nounou africaine, et le sourire sympathique du boueux malien ( si ils se lèvent assez tôt). Ayant la même connaissance des problèmes de l’immigration qu’un touriste qui resterait enfermé dans son club med pourrait avoir de l’Afrique, ils risquent même de prendre votre papier au premier degré. D’ailleurs, il y a eu ici des articles de gens qui ont fait le choix que vous recommandez et le commentaient avec enthousiasme. Il est vrai que je n’ai pas vu leurs épisodes suivants.....
    Il me semble qu’il faudrait leur montrer le film « la citée de Dieux » qui montre que si on prend des gens pas plus méchants que la moyenne et qu’on les mets dans un certain type de situation, on a toutes les chances d’obtenir un même type de résultat. Avec le prisme de l’exotisme bérésilien, peut être comprendraient ils alors que dire qu’il existe de vraies difficultés dans les banlieues n’est pas uniquement le reflet d’un fascisme stigmatisant les étrangers.



  • eric 23 septembre 2011 15:26

    A bovinus, vous avez raison, je tourne autour du pot pour ne pas entrer directement dans le sujet et ne pas vous prendre de front. Disons que la frugalité comme résultante de la foi de l’espérance et de l’amour est un résultat anecdotique d’un renoncement au moins partiel et sincère à la rivalité mimétique, une vraie libération, là ou une frugalité de combat n’est à mon avis qu’un maniérisme de renoncement, et je vous renvois à nouveau à ma chanson.
    Sinon, le nouveau testament se représentant lui même comme l’accomplissement de la première promesse, il est à mon sens difficile de comprendre l’un sans connaitre l’autre, et cela marche dans les deux sens....

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