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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 13 juin 2011 18:00

    A retif, parce que personnellement, je suis un patriote, qui chante la Marseillaise même en famille, qui pense que la republique a un sens, que le francais est une langue qui permet d’exprimer tous ce qui m’importe, et que tous ce qui unit les gens, en particulier les symboles est préférable a ce qui les divise et les isole et que les racines font partis de ce qui nous permet de vivre ensemble. Mais je devine que vous ne l’aviez pas compris. De façon assez amusante, je viens de recevoir un mail d’un copain prof au lycee francais, socialiste, lorrain, catho et locuteur du francique, la langue de Charlemagne qui subsiste autour de Sarreguemine. Il s’indigne que Marine Lepen soit hostile a la signalisation en Breton. Il est assez comique que les profs, qui ont appris aux petits senegalais que leurs ancêtres etaient gaulois, ont tape sur les doigts des petits bretons pour leur faire oublier leur langue, ont oblige les petits vendéens a chanter la marseillaise avec l’ enthousiasme que l’on imagine, soient desormais ceux qui sont favorables a obliger les petits Kabyles a apprendre l’arabe literraire avec des profs integristes payes par l’EN, considerent que la Marseillaise c’est vraiment trop agressif, et que l’idée de nation n’a de sens que si c’est pour interdire la mondialisation économique et taxer plus les entreprises, pas si on parle de culture de civilisation etc...

    Parce que ce sont eux, fondamentalement, qui sont les porteurs du discours repris servilement et scolairement par l’auteur de cet article. Ce que j’ai tente de faire, c’est de pousser sa logique a l’absurde. Visiblement je ne me suis pas exprime assez clairement.

    En passant, pour avoir lu un certain nombre d’article d’Alex Joubert, par ailleurs clair et bien ecrit, je le soupçonne d’être un prof déguisé en élève ou un fils de prof répétant ses leçons...



  • eric 13 juin 2011 11:29

    Ma thèse sur la Russie est qu’elle connait un féodalisme qui est le stade ultime du socialisme, mais je ne suis pas très étonné que cela vous ait échappé car en réalité les rares articles que j’ai écrit sur la question n’ont pas été retenu en modération. En revanche, mes commentaires en sont plein.
    Les crises sont la caractéristique des systèmes vivants.
    En URSS de la stagnation, il n’y avait pas de crise ( officiellement) Savoir si l’origine de la dernière est surtout due a la politique de Clinton contraignant les caisses d’épargne a prêter a des ménages non solvable ou a des banquiers plus ou moins vereux faisant de la titrisation un peu n’importe comment, avec des états ne remplissant pas leur rôle de contrôle est un débat de spécialistes. Il est évidemment important.
    Mais peu importe au fond. Il y a eu et il y aura des crises.
    Beaucoup plus évident, comment les pays ont été touche et ont réagi.
    Pour le moment, le diagnostic est assez clair. Ont baisse les notes de confiance des pays qui dépensent et s’endettent sans compter. L’amerique d’Obama par exemple....

    Le différence entre la gestion d’un ménage et d’un état, c’est que le ménage peut compter sur le filet de protection social de l’État. L’Etat lui, peut compter sur la bonne volonté de ses pairs et sur celle de générations futures...... En principe, cela devrait le conduire a plus de rigueur qu’un ménage.....
     Quand a la dématérialisation des économies et des finances, elle n’empêche nullement les états de s’en attribuer la part du lion, notamment dans les pays libéraux. Partout dans le monde, la part du pib, mais encore plus de la VA et de sa part issue du secteur productif, attribuée au capital, est tout a fait marginale. En France, on tombe a une rémunération réelle hors inflation de l’ordre de 2% après impots. Baisser encore serai renoncer a l’investissement.
    En revanche, a 58% du PIB dépense par l’etat, il suffit d’une très légère amélioration de efficacité pour dégager tous les moyens nécessaires a se libérer du fardeau de la dette et abonder les budget sociaux, sans parler du pouvoir d’achat. Il est parfaitement logique que les partis de gacuhe qui sont essentiellement des lobby de la fontion publique préfèrent nous porposer de vivre mieux, d’imposer des contraintes aux entreprises plutôt que de se soucier d’une reforme de l’État : de changer leur mode d’être a eux....



  • eric 13 juin 2011 11:16

    J’ai rien compris, mais il y a une chose qui est sur, les pauvre, les ouvriers, étaient en general a BEPC moins quelque chose, ou certif plus pas beaucoup. ils sont dorénavant a autour de plus ou moins bac .
    A l’époque, en tendance, ils votaient un peu plus a gauche que la moyenne, auourd’hui, disposant de beaucoup plus d’outils intellectuels, de source d’info et de possibilité de compréhension du monde, ils tendent a voter de plus en plus a droite. SI la théorie des classes sociales, de leur conscience de leurs intérêts et de leurs luttes a la moindre pertinence, et compte tenu du degre culturellement pas mal plus élevé des classes populaires auourd’hui( a Bac on a toutes les bases pour comprendre, après, on se spécialise juste) cela veut dire que les classe populaires identifient les classes moyennes de gauche comme des classes dominantes prélevant plus que leur part sur le produit social et comme la principale force d’exploitation. Comme c’est aussi ce que pense les plus riches qui sont souvent encore plus formes et plus informes et qui votent aussi plutôt a droite, ce vaste consensus devrait moins conduire a s’interroger sur la rationalité de ces choix que sur la réalité du phénomène.
    En general, les classes moyennes de gauche préfèrent faire semblant de croire que les riches sont méchants et les pauvres abêties par TF1 ce qui permet de les disqualifier pour participer au débat démocratiques ( qui a gauche par exemple reconnait la legitimite democratique du FN ?)
    En termes marxistes, c’est ce qu’on appelle la production d’un discours idéologique visant a justifier sa domination de classe en aliénant les masses.
    Résultat, 55 a 60% d’intention de vote a droite au premier tour des présidentielles en France, et des candidats de gauche d’autant plus populaire qu’ils ont une image plus a droite.

    Conclusion ? Le discours aliénant marxiste vit son crépuscule. C’est sans doute pour cela que les classes moyennes qui le portaient se réorientent vers l’écologie qui , en prenant la défense des herbettes et petits oiseau, a l’avantage de ne plus être oblige de faire semblant de tenir compte des prolétaires.

    Problème, comme le disait Coluche, les écolos ne gagneront que quand les arbres auront le droit de vote. Tant qu’il reste un peuple et qu’il vote, les gauches on effectivement du souci a se faire.



  • eric 13 juin 2011 10:48

    Ouai ! Un symbole, c’est surtout ce qui unit, par opposition au dia vol , ce qui sépare les gens.

    L’ensemble des symboles français, et notamment republicains, peuvent faire l’objet d’une remise en cause, d’une critique semiologique etc... Marrianne dépoitraillée en nourrice expose une idée de la femme peut favorable a son emancipation. Le drapeau reprend au choix des symboles religieux, revolutionnaires ou Parisien dont ont peu interroger la pertinence au 21 eme sciecle. La devise a suffisemment fait la preuve de son innocuite pour qu’on se demande si il y a un sens a la maintenir. Enfin alors que la planète parle anglais, on peut se demander si s’acharner a maintenir une langue complexe, peut parlée et qui isole ses locuteurs de la grande masse de la planète a encore un sens au 21 eme sciecle, celui de l’internet, Qui ne ressent l’archaïsme qu’il y aurait a parler du « web » en terme de « toile d’araignée ». Et je ne parle meme pas de l’Europe ou tous le monde parle anglais.
    Apprendre aux enfants que contre la tyrannie, il faut parfois se battre tous ensemble ? Pourquoi faire ? De toute facon, il pourront toujours écrire des post vengeurs derrière leur écran chacun dans leur coin, voir pour les plus militants, aller faire du camping sauvage dans les centres villes.
    Et puis bon ! La Nation, la patrie, la république, la langue, ce n’est jamais que le patrimoine de ceux qui n’en ont pas d’autre. Quand on est jeune riche ( au moins culturellement) polyglotte et internationalise, quelle importance finalement....

    La seule supercherie a mon avis dans votre article, c’est qu’il tente de se présenter comme la très classique provocation de l’adolescent se faisant passer pour révolté et qui ne veux pas suivre le troupeau, alors qu’en réalité, de type de position est parfaitement main stream. C’est plus un discour de prof qu’un discour d’eleve. De politiquement correct genre 68 que d’ado du 21 eme siècle. En cela, il est un peu inutile, car je crois que le résultat est assez largement acquis. Il n’y a vraiment que plus que les prolos et les réacs pour attacher de l’importance a ces trucs. Et ce qu’ils en pensent, ça intéresse qui ?



  • eric 13 juin 2011 08:36

    Ben voyons ! Vous, vous devez être Strauss Kahnien !. Je me souviens de leur truc, a gauche en Europe. Ils regroupent en gros a gauche les gens « qui savent compter », comme ils disent entre eux. Et comme ils savent compter, ils ont constate que quantitativement, les inégalités ne croissaient pas en France contrairement a ce que répètent leur copains. Mais comme ils voulaient rester copain quand même, ils concluaient que si on ne pouvait pas les mesurer, c’est qu’elles étaient devenue qualitatives.....

    Pourtant, la qualité aussi, cela peut se mesurer, s’évaluer. Et heureusement car sinon, comment ferait on des choix politiques qui sont des définitions de priorité et des allocations de moyens ?

    Les indicateurs démographiques SONT des indicateurs notamment qualitatifs. SI la démographie soviétique a commence a s’effondrer sous Brejnev, comme l’on montre des démographes comme Blum et Todd,c’est aussi parce que qualitativement la vie était difficile.
    Pour vivre longtemps, il faut être soigne, nourri et avoir envie de vivre. Les soviétiques étaient mal soignes ( notamment hausse de la mortalité infantile etc...) Mal nourris, et désespérés ( alcoolisme, suicide, violence).

    Quand a la Russie, qui n’a jamais été une économie de marche libérale et qui reste auourd’hui fondamentalement un féodalisme, stade ultime du socialisme, elle reste dans une crise démographique profonde meme si ses dirigeant font semblant de croire le contraire en confondant des naissances brutes avec des indicateurs de descendance finale.

    Le « miracle économique Poutinien » tient en caricaturant a peine a 4 facteurs : pas de protection sociale ou peu s’en faut ; seul pays ou il n’y a pas vraiment de problème de financement des retraites puisque l’espérance de vie des hommes est inférieure a l’age de la retraite, hausse des matières premières ; faible cout social de la fonction publique. Les agents publics sont très mal payes mais se rattrapent en rackettant l’usager. Ainsi les couts du service public sont moins mutualises que chez nous. Plus individualisés, ce qui est une forte incitation a n’y recourir que quand on ne peut pas faire autrement. Du coup, la pression fiscale apparente est faible, et la pression fiscale réelle pour les copains du pouvoir encore plus.

    Résultat des courses ? La Russie, compte tenu de ses formidables atouts naturels et humains, reste dans la stagnation, notamment comparée par exemple a la Chine, au Brésil et autre Bricks. C’est un pays ou on a pas interet a etre pauvre vieux et malade. Moins qu’en Chine pourtant plus autoritaire encore sur le plan politique. Pourtant, grace a la mondialisation on y vit quand même mieux qu’avant.

    Ce que l’on peut en déduire, c’est que le libéralisme permet d’être plus libre, pas d’être plus riche. Et il ne prétend pas a autre chose. Mais cela, pour le coup, c’est très qualitatif....

    Maintenant, beaucoup des questions que vous posez sont parfaitement raisonnables et appellent de vraies réflexion et des solutions qu’elles qu’elles soient.

    Mais a nouveau, il est difficile d’en parler avec des gens qui ne nient que le doublement de l’espérance de vie de l’ensemble de l’humanité, sa sortie massive de la paupérisation, et la diminution jamais vue des inégalités et la sortie définitive et a peu prêt totale de l’analphabétisme constituent des progrès. Ou qui pensent comme vous que le progrès technologique et sa diffusion n’aurait pas quelque chose a voir avec cette mondialisation.

    D’autant que le vrai problème démocratique, c’est que les encore quelque milliards de gens qui vivent dans des conditions vraiment très difficile sont tout a fait prêts a sacrifier l’environnement pour vivre mieux et que seuls les nantis privilegies des grandes democraties liberales sont prets a leur demander des efforts a eux pour préserver la nature. Que le fellah egyptien qui nourrit une famille de 5 personnes avec 100 euros par mois est sans doute plus vivement intéressé par des échanges de biens que par des transferts d’information.

    Comment discuter sérieusement de ces problèmes avec un guignol qui prétend que « les puissances occidentales, prédatrices, excédent commerciaux etc... », quand la première d’entre elle se caractérise justement par de forts déficits commerciaux ?
    Qui veut renforcer simultanément l’indépendance nationale et la coopération ?

    Oui, le résultat de 50 ans de ce que vous nommez mondialisation, c’est effectivement, notamment sous nos latitudes, mais pas seulement :moins de travail, mieux paye, avec une meilleure sante, des conditions de vie matérielles meilleures.Si comme le prétend l’auteur nos systèmes sont domines par un ultra libéralisme ultramondialise prédateur, alors ces résultats sont les siens.
     Et oui, cela ne veut pas dire que l’on est plus heureux.

     Mais alors cela signifie aussi que cette mauvaise qualité de vie n’est pas liée a des facteurs économiques mesurables, mais a des facteurs existentiels ? Psychologiques ?

    On sort alors du politique. Si l’auteur et plus malheureux en etant mieux paye, mieux forme, en travaillant moins de façon moins pénible, en vivant plus longtemps, dans un environnement plus préservé que ses parents il y 50 ans, les problèmes doivent être en lui plus que dans la societe.

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