• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 31 août 2010 17:53

    Déjà vu tous cela , et peut être d’ailleurs sous votre plume. Mais il est toujours bon de rapeller des vérités élémentaires. Allende permet de segmenter la gauche en trois. ceux qui savent et souhaitent faire la même chose. Ceux qui ne savent pas et seraient certainement troublés dans leur certitudes si il découvraient. Ceux qui ne veulent pas savoir.



  • eric 31 août 2010 16:58

    A 65 beve, bonjour,
    Je vais rarement aux manifs, ne serais ce que parce qu’à Moscou c’est un peu particulier...
    Si j’avais été en France, je n’aurai certes pas participé à la manifs où la génération 68 ( 60 ans et des broquilles) va expliquer qu’elle ne veut pas partager aves ses enfants.
    Quand à un premier mai pétainiste ? Je crois qu’il est transparent dans mes posts que je ne suis pas assez à gauche pour m’associer à la célébration de la mémoire du militaire préféré de la gauche française avant guerre ( cherchez léon Blum Pétain sur le net)



  • eric 31 août 2010 08:54

    Eclatante confirmation

    1) La gauche se prend toujours pour la France d’en bas : Eva, ORTF journaliste, académie française, ou en tous cas estime avoir le droit de parler à sa place....L’avant garde du prolétaria... ?

    2) Les plus marginaux ont de graves difficultés avec des adminsitrations bureaucratiques peu humaines et.... très à gauche.... Un coup d’oeil sur les résultats des élections pro du pôle emploi, montre que si la fonction publique vote en moyenne à 60 70% à gauche faisant de tous ses partis des partis de classe, là, ceux qui s’intéressent à la politique sont à 85% gauche extrême gauche. La malheureuse jeune femme serait elle tombée sur LE méchant Sarkoziste de service. Les parents du jeune enterré sur LES employés municipaux à la solde du grand capital ultramondialisé ?. Possible. Difficile à dire. Statistiquement improbalble. Mais la consultation des rapports sur les problèmes des plus défavorisés, montre tellement de cas similaires qu’à la fin, on ne peut conclure qu’une chose, des agents publics massivement engagés à gauche sur le plan personnel, passent leur temps à poser des problèmes aux plus défavorisés. Les exemples abondent. Rapport sur les conséquences de la carte scolaire pour les plus pauvres. Rapport de la commission des droits de l’homme sur la situation des tsiganes et des roms, dont il ressort que la population de base est relativement indifférente, mais que les administrations passent leur temps à leur pourir la vie http://www.cncdh.fr/ etc...Les textes ne sont pas mauvais, mais les pratiques administratives le sont.

    Ce n’est d’ailleurs sans doute pas par hypocrisie. Les bureaucraties n’aiment pas ce qui leur complique la vie. Les marginaux sont par définition des gens qui n’entrent pas dans ses cases.

    3) la gauche n’a plus d’espoir que dans la droite pour s’occupper des pauvres. Cet appel aux élus, législatif et exécutif sont de droite aujourd’hui, raisonne comme un cri du coeur ! Evidement, on pourrait appeler les syndicats amis à moins se préoccupper de leurs postes de leurs moyens et de leurs statuts, et plus des usagers dans le besoin. A modifier leurs pratiques dans le cadre des textes existant et qui le permette. Mais comme l’expèrience est que cela les mobilise peu, on en est réduit à prier les élus de convaincre les fonctionnaires de se comporter avec humanité...

    Alors ? Alors,gauche se demande doctement pourquoi « les pauvres votent à droite » et incrimine les médias ( autre milieu notoirement de gauche).
    Pas du tout ! A la réunion de préau le soir, le prolo reconnait le candidat de gauche prof qui le matin lui a expliqué pourquoi ses gosses à lui sont dans un lycée du centre, mais les siens doivent assumer la mixité sociale dans une école poubelle. Le mec du pôle emploi , qui n’a pu la recevoir que le jour ou son gosse est malade parce que le lendemain, il avait sa RTT. Le type des allocs qui lui expliqué qu’elle n’avait pas remplis le Formulaire XYZ, et qui lui expiquent que tous cela , c’est la faute de Sarkozy et de la course au profit capitaliste.

    Faut vous reveiller les gars. L’électorat jeune et populaire du FN, vous savez, ceux que vous appellez entre vous les bacs moins 4, les abêtis par TF1 ? La France d’en bas quoi ! Ils sont à 80% au niveau bac aujourd’hui, et il savent lire et compter.....




  • eric 31 août 2010 07:21

    A Yang
    Remarquable analyse à laquelle manque la conclusion
    Suivant vos hypothèses, les sensibilités de droite au sens large rassembleraient entre 48 et 68% des voix au premier tour contre entre 34 et 50 pour les sensibilités de gauche.
    Aprés on peut raffiner les différents chiffres, mais la tendance est là. La majorité du corps électoral ne veut pas des programmes socialisant.
    Cela ne compromet pas les chances de victoire de la gauche. Il suffit qu’elle soit unie et qu’en face, l’abstention de lassitude ou des rivalités internes fassent chuter le candidat. Cela s’est vu en 81 quand Miterrand avait été élu pratiquement avec moins de voix qu’il n’avait été battu aux précédentes présidentielles.
    Mais cela nécessite que le candidat du PS, seul à avoir une chance, soit une brutte sans état d’âme prête à « tuer » tous gêneurs potentiels.Bon, on doit pouvoir trouver.
    Mais, au sein d’une vaste nébuleuse qui va du FN aux centristes, il existe des nuances parfois très importantes, mais pas de ruptures idéologiques de fond sur les questions économiques et sociales, sur le projet de société.
    A gauche il existe des ruptures de cet ordre. Plus particulièrement celles qui font que même au dernières présidentielles, elle n’a physiquement pas pu s’allier avec les centristes et on ne voit pas que cela puisse changer avec la gauchisation d’une bonne partie de son électorat.
    Pour gagner, un candidat de gauche doit donc également mentir efficacement à une partie de ses électeurs ou parvenir à leur faire peur sur le thème, mieux vaut encore moi que Sarkozy.
    Heureusement, les campagne intensives de la gauche de gauche sur l’équivalence UMPS, voir UMPSFhaine contribuent efficacement à éviter ces confusions.

    Il peut aussi éviter résolument de parler politique en peopolisant : dans les deux cas, c’est le TSS.
    Dans un contexte de ce genre, il suffirait par exemple que Sarko ne se présente pas et laisse la place à un Fillon au dernier moment pour que la déroute de la gauche soit encore plus complète que la dernière fois. (c’est un peu ce qui s’est passé quand la gauche tapait avec vigueur sur Chirac, accréditant que le problème était un homme et pas une politique. C’est un peu le syndrome, « le socialisme cela marche, mais c’est Staline qui était fou... ») Il peut aussi promettre de ne rien faire du tout ( le ni-ni de Miterrand ou la participatude du Ségolène : je n’aurai pas de politique, c’est vous qui déciderez....)

    La conclusion des courses, c’est que tant que la gauche ne se sera pas reconstruite, qu’elle n’aura pas clarifié, modernisé ses programmes, ses priorités etc... qu’elle restera sur une position, augmentons les impots et le nombre de fonctionnaires comme toute réponse à tous les problèmes, elle peut gagner par accident, mais elle ne peut pas espérer faire grand chose d’utile. Car pour faire bouger un peu un pays dans quelque direction que ce soit, il faut un minimum d’adhésion de la majorité et non uniquement un vote de rejet du candidat adverse, confère la réélection du Chirac.

    On en arrive à une situation du plus haut comique. Le seul espoir réel de la gauche résiderait dans un bon score de Marine Lepen. Dés lors, en pratique, son principal discour en matière d’immigration, de sécurité et de Roms consiste à s’aligner sur cette dernière en affirmant que la politique menée est insuffisemment efficace.....( Les roms reviennent quand ils sont expulsés). Bref, c’est pas vrai, c’est pas eux, c’est pas leur faute, et il ne faut pas le dire parceque c’est méchant et la politique actuelle ne résoud pas ceproblème qui n’existe pas. On devine ce que l’électeur est appelé à retenir de ce discours un peu complexe....

    On pourrait appeller cela la Lepenisation des esprit à gauche. A continuer comme cela, la gauche peut perdre ou gagner, mais il est vraisemblable qu’elle continuera surtout à perdre son temps et à nous faire perdre le notre...



  • eric 30 août 2010 14:01

    A wesson, une querelle linguistique pourrait nous mener looin. La Charité est une des trois vertus théologales. Elles se traduit par l’amour, et je serait un peu inquiet si un état se mettait en tête de l’organiser. En revanche aide sociale me parait plus approprié que redistribution. Dans le second cas on met la priorité sur l’éradication des inégalités, dans le premier sur l’éradication de la pauvreté. L’air de rien, cela change les perspectives. On peut très bien arraser tous ce qui dépasse sans cesser d’avoir de la pauvreté.
    Cela influe sur les méthodes et moyens. SI la redistributiion est le plus important, nationalisons les 5% de pib des dividendes aprés impôts. Si la lutte contre la pauvreté est la plus importante, améliorons de 10% l’efficacité de l’appareil d’Etat. En plus cela donnera plus d’argent.
    En se focalisant sur les inégalités, la gauche montre qu’elle supporte mal que certains aient plus qu’elle. En se focalisant sur les pauvreté,la droite montre qu’elle supporte mal que certains soient pauvres. Résultat, dans le monde plus les pays sont socialisant, plus « les riches sont pauvres » ; plus ils sont les libéraux, moins les pauvres sont pauvres. Ce sont des faits démontrables chiffres en main.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv