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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 11 août 2010 19:48

    Pas d’accord avec vous, pas de révérence gardée pour une fonction, en revanche oui pour débattre sereinement et démocratiquement mais vous n’en donnez pas l’exemple. Vous ne pouvez pas vous empêcher d’instrumentaliser la violence, la crise et la pression fiscale.

     Les hasards et les nécessités de la démocratie peuvent parfaitement porter au pouvoir un vrai voyou, il y a de nombreux précédents historique, même dans des démocraties.  Et alors qu’est ce qu’on fait ? On respecte la fonction ?

     Sarko voyou ? La faute à l’immunité ? Sans doute pas.

    Nous sortons encore assez récemment d’un président qui était, copain avec les Bettencourt, utilisait les moyens de la république au profit de sa seconde famille, utilisait les fonds de l’Elysée en l’absence de toute transparence, contrairement à ce qui se passe actuellement avec la réforme voulu par Sarkozy. Utilisait la force publique pour espionner des citoyens au motif qu’ils ne lui étaient pas favorables, nommait ses copains à la tête de la cour des comptes etc…

    On ne se souvient pas qu’il ait fait l’objet de campagnes aussi injurieuses. Il faut dire aussi que sa politique était caractérisée par deux mots : ni-ni, on ne fait rien, ce qui était justement et reste ‘ambition des gens qui le soutenait et qui sont hostiles aux réformes actuelles.

     C’est bien plus tôt parce que l’actuel président fait de la politique et notamment s’attache à mettre en œuvre des politiques dont même une grande partie de l’opposition a conscience  qu’elles sont nécessaire mais pas toujours agréables qu’il fait l’objet d’un telle agressivité.

    C’est bien pour ne pas parler politique que l’on parle morale.

     Dés lors tous les amalgames sont permis. Et vous en donnez l’exemple. On a des écoutes de Madame Bettancourt qui établirait qu’elle cherche à payer moins d’impôts et on en conclue que les milliardaires seraient par définition des spécialistes de la fraude fiscale. C’est comme si on prétendait que tous les profs grugent le fisc au motif que l’un d’eux aurait dit au téléphone qu’il ne déclarait pas les « petits cours » payant qu’il donne à ses élèves. Or sur le plan des principes républicains, sinon des montant, ce serait plus grave car le prof qui est en situation de noter ses élèves et qui se fait payer, et au noir, pour le résultat qu’il est censé obtenir au frais de la république se livre à un triple détournement, fiscal, des fonds publics, et de sa fonction d’autorité. Il y a certainement des enseignants qui déclarent comme il y a sans doute des milliardaires qui payent leurs impôts.

     Du reste, quand du milliardaire au prof en passant par le bistroquet qui décolle les accises à la vapeur ou le voisin qui fait repeindre son appart au black, il est clair que la fraude fiscale est devenu un sport national et non de classe. Quand même les réformes en apparence les plus sociétales, le pacs par exemple, cachent des revendications d’échapper au fardeau des impôts, on peut se demander si ce n’est pas l’excès d’impôt qui est en cause.

     La dégradation de la sécurité en général et à l’école en particulier ne date pas d’hier. Si on suit vos hypothèses et interrogations, on peut se demander pourquoi de nombreux gouvernements socialistes et massivement constitués d’enseignants de l’éducation nationale auraient ainsi encouragé de petites frappes pour dissuader les élèves de rester dans le public… Car le discours consistant à dire qu’il ne faut pas les exclurent, pas les stigmatiser, n’est pas principalement un discours Sarkoziste.

     Quant au bilan plus général sur la sécurité, on peut tout dire et son contraire sur ses liens avec la présidence Sarkozy, mais, là aussi, le débat démocratique n’y gagne pas tellement. Il existe des problèmes sur l’origine desquels ont peu longuement disserter.

     La Suède qui n’a connu à peu prêt que de la social démocratie depuis 60 ans vient de connaître 5 nuits d’émeutes. Grenoble une. Est-ce à dire que le Sarkozisme est 5 fois pus efficace que le socialisme ?

     Sans doute pas. Mais cela veut dire qu’il existe une question qui dépasse la seule France. Un enjeu « national et républicain » si il en est. Le refus de l’opposition d’en discuter avec la majorité pour essayer de trouver des solutions ne constitue-t-elle  pas justement une instrumentalisation de ces violences par l’opposition ?

    En gros beaucoup nous disent, Sarko ne fait rien et ce qu’il fait est inacceptable, il n’y a pas de problème d’immigrés et il ne fait rien pour les régler.

     Quand à votre dernière question, Marianne est un produit marketing avec un positionnement précis. Il donne à son lectorat ce que celui-ci a envie de lire. On se souvient que son fondateur fût logé dans des appartements à bas prix ville de Paris. Qui croira que la lutte contre des passes droits constitue pour lui un enjeu éthique ?

     Cependant, tant au nom de la liberté d‘expression que de la libre entreprise, libre à eux de dire ce qu’ils veulent et quelle que soit la fonction, quitte quand il dérapent à en répondre devant la justice. Je ne vois pas que ce soit le cas ici.



  • eric 8 août 2010 23:00

    A alberto et autre, peut être,mais il sera évidemment loin derrière la cohorte de ses opposants assez médiocres pour être capable d’être battus par un tel idiot !



  • eric 8 août 2010 10:13

    En sommes, on appelle à peu prêt pareil des nations où, l’essentiel de la richesse est au main d’un aristocratie foncière, d’une oligarchie financière, d’un État omniprésent, des fonds de pensions. Un État de type soviétique ( capitalisme monopolistique d’État si il en est) et un état de type libéral à l’américaine. C’est à peu prêt aussi convainquant que le livre de Chauvel sur les classes moyennes ou d’absence de définition en absence de segmentation, on finit par mettre dans le même panier le cadre A de la fonction publique et le petit artisan individuel qui se dégage un smic. Edy Plewnel et l’ouvrier du livre, Dominique Stausse kahn et l’instit rural sont incontestablement à gauche, ils votent ensemble, mais prétendre qu’ils appartiennent à une même classe sociale...En revanche, des subventions à la presse aux salaires, ils émargent bien aux fond publics
    Dans cet ouvrage, ce Chauvel arrive presque à toucher du doigt que la seule éventuelle classe sociale qui ait jamais existé, c’est la gauche, mais il ne parvient à se déprendre ni du « classe », ni du « social », ni du « moyen ». Il ne voit pas qu’il parle d’une société dans la société, la gauche.
    Sa tentative pour solidariser les classes moyennes exposées aux classe moyennes protégées et les deux avec la grande bourgeoisie bobo et l’aristocratie d’Etat, n’entre-t-elle pas exactement dans ce que vous dénoncez comme un poncif historique de la bourgeoisie sur d’éventuelles solidarités « interclasses » ?

    Quand à la sociologie gaucho, elle est effectivement riche d’enseignement par ses trous noirs qui lui donnent un sens. Taper sociologie du FN et vous trouverez des tas de chiffres et d’études ; Tapez sociologie des trotskiste ou des verts et vous trouverez qu’ils sont une bonne école pour finir à des postes de responsabilité à gauche....



  • eric 7 août 2010 11:10

    A dinette
    Puisque vous insistez...
    Sur le fond
    1 Oui, c’est ironique. (quand je vous dis que vous avez lu et compris)
    2 Non, la pensée de droite à quand même progressé. Elle fait désormais bien la distinction entre la classe moyenne lettrée et fonctionnarisée en perte de vitesse pessimiste qui donne des socialismes « nationaux » conservateurs, proche de la nature, et le regard tourné vers un âge d’or perdu, et celle en ascension sociale qui donne des socialisme dit « internationaux » conquérants, productivistes et adeptes de l’industrie lourde.
    A ce titre, le passage aujourd’hui de la gauche la plus idéologique à des concepts comme le protectionnisme, la décroissance durable ou la défense des idéaux du CNR laisse effectivement pensif.
    3 Attaque ad hominem.....
    4 lettrés et fond : oui ou non la gauche radicale est elle peuplée de bac plus 2 à bac plus 5 en général vivant sur fonds publics ? Est il indispensable d’avoir une orthographe irréprochable pour poser la question ? Le « peuple »« mal alphabétisé » doit il être exclu du débat ? Qui décide qui est irréprochable ?
    5 Moralisateur et délivrer la vérité. On conclu en beauté : oui ! Mais vous avez en partie raison, on est jamais parfaitement bilingue, c’est vrai que mon discours « façon gauche » sent un peu le maniérisme.
    6 Énervant ? Non, à droite, les opinions politiques ne sont pas un élément de l’identité personnelle mais un objet de débat. Si vous fréquentez des milieux de droite, vous avez sans doute pu constater qu’en général, les gens ne sont d’accord sur à peu prêt rien, ou en tous cas peuvent avoir des opinions diamétralement opposées sur nombre de sujet sans que cela les empêche de discuter et de rester amis.



  • eric 7 août 2010 09:34

    A l’auteur.

    La reproduction sociale est un très bon exemple. Les tellement riches qu’ils parviennent à transmettre une patrimoine significatif en terme de pouvoir dans la société à des enfants, souvent nombreux dans les familles bourgeoises, sont tellement rares qu’il est difficile de les considérer comme une classe sociale au sens marxiste. (voir les travaux de Picketty, les très riches, en France, ne se sont jamais remis des crises financières guerre et prélèvements)
    En revanche, en matière de méritocratie, l’ascenseur social continu à fonctionner. 50% de polytechniciens enfants de profs, si on y rajoute les enfants d’autres fonctionnaires et qu’on élargie le débat à l’ensemble des autres diplômes assurant les meilleurs postes et salaires dans notre société, force est de constater que les service publics de formation dont le pays s’est doté à grand frais, ont pour conséquence sociale essentielle de permettre à ses agents de truster les bonnes places pour leurs propres enfants, vraisemblablement du fait d’une meilleur maitrise de ses mécanismes, sauf à croire qu’ils seraient plus méritant que les autres par nature.
    Quand les dividendes reversés aux actionnaires (dont une bonne moitié sont des fonds de pension anglo saxon) représentent autour de 5% du pib, la dépense publique plus de la moitié, quand on est passé de 35% de prélèvements obligatoires en 1975 à 45% en 2005, continuer à raisonner comme dans les années 1840 sur une éventuelle bourgeoisie exploiteuse mériterait à tous le moins une actualisation sauf à cesser complètement d’être matérialiste. Quand l’essentiel du PIB et du patrimoine national passe par les mains de l’État, peut on vraiment parler encore de société capitaliste ?

    Usure temporelle dites vous ? Le réel a vraiment changé contrairement au discours.

    Sur les « libertariens » ce sont majoritairement, aux Etats unis comme ici, des personnes issues des gauches idéologiques, déçus, qui adorent ce qu’ils ont brulé et brulent ce qu’ils ont adoré, mais avec le même caractère très « entier », très idéologique. Pas grand chose à voir avec les libéraux, qui, dans le monde entier, ont présidé au développement des sociétés du même nom, qui sont les moins inégalitaires, les plus sociales et les plus prospère dans l’histoire de l’humanité. (trouvez moi UN contre exemple).

    Sur la sociologie universitaire française, en caricaturant à peine, elle nous explique qu’il n’y a plus de « peuple », (plus d’ouvrier), mais qu’il est de plus en plus exploité et aliéné, qu’il n’a plus conscience de lui même en tant que classe et qu’il vote à droite. On est passé de 1848 quand le dit peuple était réellement analphabète et était considéré comme l’avant garde du prolétariat et donc de l’humanité, à 2010 où avec 80% d’une classe d’âge au bac, il est considéré comme complètement victime de TF1 et inconscient de ses intérêts, voir présumé analphabète ( voir les commentaires d’Emmanuel Todd sur les articles concernant un supposé analphabétisme de masse en France).
    Dans les deux cas, ce qui transparaît semble être une grande méconnaissance du sujet.

    Bon et mauvais chasseurs, ça a l’air très drôle mais les inconnus ne sont pas retransmis en Russie, pouvez vous m’expliquer ?

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