• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 5 août 2010 13:08

    Suis très partagé sur cet article, je vois bien l’efficacité de cette propagande pro Sarkozy insidieuse, et, il faut le dire, un peu infantile, mais je pense qu’un vrai débat démocratique serait plus utile au pays.

    A entendre l’auteur et ses semblables, notre président, serait partout, déciderait de tout, voudrait tout et parviendrai avec succès à faire évoluer de façon volontariste et rapide, l’ensemble de la société française, par ailleur considérée comme immobile depuis au moins 50 ans, en fonction des désidérata de ses électeurs, malgré l’opposition farouche d’une massive opposition populaire, dirigée par quelques héros résistants de la gauche traditionnelle arc boutés sur leurs positions passéistes et leurs confusion intellectuelles.

    La vérité est bien évidemment plus modeste. Sarko n’est pas un Deus ex machina qui à lui tout seul, parviendrai à réduire à l’impuissance un vaste mouvement populaire ancré dans le cœur du peuple français. C’est un président démocratique qui tente, lentement, de remettre sur pied un pays pas très très en forme dans un assez large consensus droite gauche (il n’y a personne dans la rue ou presque) malgré les braillement assassins et oximoriaux ( fachiste ! Ultralibéral, raciste, Antisémite nationaliste, appatride juif hongrois) d’une bande de ratés impuissants qui ne trouvent de raison d’exister que dans la dénonciation du réel et le négationnisme historique. Comparer la France contemporaine à celle de Pétain ou l’Italie de Mussolini tombe en effet sous le coup de la loi (minimisation de crime contre l’humanité).

    Par les excès de leurs discours, il minimisent par avance ce qu’il pourrait y avoir d’excessif dans les politiques du gouvernement.
    Par le constat d’impuissance de l’ensemble de l’opposition, et au delà, de toute la société, il légitime l’idée qu’en-dehors de Sarkozy, il n’existerait pas grand chose dans le champs politique.
    Par des appels à la révolte permanent, même jamais suivis d’effet, ils renforcent le sentiment de peur et donc un potentiel vote légitimiste pour Sarko en 2012.

    Tous cela contribuera très certainement à une facile réélection du président en 2012 dont on ne peut que se féliciter, mais ne favorise pas un réel débat démocratique ce qui est regrettable compte tenu des enjeux des réformes en cours qui dans l’essentiel des cas, mériterait des débats de fond et éventuellement musclés, entre les différentes composantes de la démocratie française.



  • eric 3 août 2010 16:14

    A paul mohad. Dont acte, il n’y a jamais eu de gauches, au sens ou celles ci prétendent exister, mais, en tendance, des corporatismes ratiocinant des idéologies simplistes et bégayant des contre vérités pour défendre leurs intérêts de classe au détriment du reste de la population. Si en leur sein il existe des individualités sincères, leur participation à ce rideau de fumée idéologique est il complètement inconscient ? Sans doute pas, car grace à internet on ne peut plus se contenter de bêler menteurs ! menteurs ! Grâce au remarquable outil statistique mis à note disposition par une fonction publique majoritairement à gauche et donc peut susceptible de cacher ou de pouvoir cacher les réalités, tout un un chacun peut par lui même vérifier. Ce qui prétend s’appeler la gauche, c’est en gros les bénéficiaires de la dépense publique à un titre ou à un autre.
    Les mieux payés, les plus protégés, sont en gros gauche de gouvernement, les plus précaires gauche de gauche.

    Je ne mettrai pas de lien parce que chacun peut trouver. Trostskard dirigé par des postier à mi temps et PS par des Enarques. Ecolo, instit de province, etc.. tous cela est transparent sur leurs propres sites.

    Vous pouvez toujours renvoyer au 30 million de son argent qu’on a pris en moins à Madame bettancourt, vous seriez moins à même de nous dire ce que l’on fait avec nos 60 milliards d’euro et pourquoi il faut payer 1,6 millions de gens pour aider les peut être 8 millions qui sont en difficulté, soit Un « animateur » pour 5 « pauvre »



  • eric 3 août 2010 12:10

    Marre de cette ultra gauche ultralibérale et anti démocratique qui peopolise la politique pour éviter d’avoir à rendre des comptes sur l’argent public aux citoyens !

    1) Il n’est pas inutile d’appeler les choses par leur nom : Les Tsiganes de France connaissent une émancipation sans précédent, caractérisée notamment par une envolée des taux d’alphabétisation, une structuration et une prise en charge autonome, une intégration culturelle économique et sociale, dans la conservation des cultures propres, notamment au sein des églises évangéliques et pentecôtistes. Ils développent par exemple un engagement dans l’action sociale, en France mais aussi à l’étranger, au bénéfice, non seulement d’autres tziganes, mais également d’autre publics. Il est clair en revanche qu’il existe sans nul doute des situations spécifiques pour des migrants d’origine tzigane étrangers.
    Nier la spécificité de leur situation est la meilleure façon de ne rien faire. C’est comme quand Sarko a dit ce que l’on sait depuis 30 ans au moins, que dans les citées, certains cas lourd pourrissent la situation de l’ensemble des résidents et que tant qu’on ne les aura pas traité de façon spécifique, il n’y aura guère de progrès possibles.
    Prés de Grenoble, il y a des rassemblement de tsiganes français et un bidonville d’immigrés.
    Il suffit de les regarder pour comprendre que l’on parle de choses différentes appelant des interventions différentes.
    Faire des amalgames en prétendant que si on touche à « une racaille » on stigmatise tout un peuple, ou que si on tente de traiter la question d’un groupe d’immigrant illégaux, sans papier on appelle au fours crématoires, c’est en réalité s’opposer à toute politique publique spécifique.
    D’ailleurs, d’une manière générale, en matière d’immigration, on assiste au spectacle assez comique, d’une gauche agitée militant pour le laisser faire laisser passez, en refusant à l’état le devoir de gérer l’intérêt public collectif en la matière.

    Une ultra gauche ultralibérale mondialisée !

    Mais cela n’est pas un hasard.

    De nombreuses associations qui refusent à l’État de mettre en œuvre des politiques publiques, exigent également de l’argent public pour subsister au motif qu’ils s’occupent de ces mêmes populations.
    Parce qu’il s’agirait de « pauvres », ils refusent l’intervention de l’État, au profit de LEUR initiative privée. On a donc le paradoxe de militants très engagés à gauche qui jugent l’Etat supérieur au privé en matière de banque, de service public, d’école, mais très inférieur à eux même dans le domaine social....

    2) Sur les boucs émissaires : les finances publiques sont à la peine. Le Gouvernement a entrepris un effort sans précédent pour mettre un peu d’ordre. La partie immergé de l’iceberg, c’est la diminution légère des fonctionnaires surnuméraires, qui se passe de façon particulièrement injuste, en accord avec la gauche de gouvernement. On sacrifie les jeunes mais on préserve les avantages acquis des gens en place, alors même que ce ne sont pas toujours les nouveaux arrivants les plus inutiles.
    Parallèlement, on remet sur la table les financement des secteurs associatifs, sanitaires, culturel et social, qui sont un véritable gouffre financier ( 10 à 12% du PIB pour le secteur asociatif), à peu prêt sans contrôle citoyen.
    Or, celui-ci finance l’essentiel de la gauche agitée. Pour ne pas avoir à répondre à ce défit démocratique qui consisterait à rendre compte aux citoyens de ce qu’ils font avec leur argent, ces gens tentent par tous les moyens de déplacer le débat sur des questions de personne, Sarko, Woerth, Bettanconrt. Pendant que l’on s’interroge sur les 50 000 euro donné par cette dernière sur son argent personnel, on évite de débattre de ce à quoi servent les, par exemple 60 milliards d’euro du seul secteur social en seuls frais de fonctionnement et de l’efficacité réelle des 1,6 millions d’employé qui, à nos frais, sont censés améliorer la situation sociale du pays, mais qui, à personnel et budgets croissant depuis 30 ans, nous expliquent que tout va de plus en plus mal.( ce qui est normal puisqu’ils en vivent, les budgets ne sauraient croitre si il y avait des résultats).

    Notre « modèle social » est le plus injuste d’Europe avec des couts de fonctionnement, leurs salaires, de un euro pour un euro redistribué aux « pauvres ». Ils ne tiennent pas trop à en parler.

    On a donc pas finit de nous rabattre les oreilles avec la femme de Woerth, le cousin de Sarko, les amis de Carla et les origines ethniques de monsieur Sarkozy père.

    On peut considérer que c’est de bonne guerre, après tout, ils défendent leur prébendes. Il n’est pas sur que cela soit très enrichissant pour le débat démocratique. Il est certain aussi qu’il est assez savoureux de voir des gens prétendument à gauche s’acharner à peopoliser les débats pour éviter tout débat démocratique civile citoyen sur leur pratiques personnelles...

    Ainsi, les mêmes qui exigent que le balayeur de l’entreprise puisse s’exprimer sur la stratégie de son PDG, sont résolument hostiles à ce que le citoyen lanbda puisse se prononcer sur ce qu’ils font, sur la qualité de leurs pratiques culturelles, sur l’efficacité de leurs pratiques sociales et sur la légitimité des sommes colossales qui financent leurs élucubrations.

    Avec 80% des jeunes au niveau bac, c’est à dire sachant à peu prêt compter, il n’est pas certain que cela suffise à leur éviter durablement de rendre des comptes au « peuple ».



  • eric 2 août 2010 18:57

    SOS racisme n’ a jamais existé comme vraie association (d’ailleurs le montant des ressources propres le prouve). Je connaissais Serge Malik et quelques autres. Il m’ont raconté On a pris le porte serviette d’un cacique socialiste, on a demandé à la FEN et au PS de désigner d’office des militants dans leurs fichiers, et on a organisé des concerts gratuits à grands frais pour faire venir des jeunes, allant jusqu’à leur payer train et autobus pour faire croire que le mouvement existait.
    Mais dans le genre fausse assoc, financée par l’état, sans militants, sans engagements, sans bénévolat, et fromages pour des foules de gens, ce n’est pas grand chose. Le seul secteur social, hors sanitaire, représente environ de mémoire 60 milliards d’euro de frais de fonctionnement, 1,8 million de feuilles de payes (formation, animation, etc...) Si un peu tous le monde profite du système, environ la moitié sont, de fait, non des associations citoyennes, mais des démembrements de l’administration, utilisées notamment pour contourner les procédures de contrôle politique et légale de la dépense publique. A droite, on trouve quelque trucs. Le patronnat à travers les structures formation pro touche un peu. Le FN en son temps, avec les crédits de formation. Mais, massivement, c’est le principal mode de financement des seconds couteaux de la gauche.

    En l’absence totale de transparence, de contrôle démocratique,des structures soi disant associatives, mais peuplée de professionnels militants, utilisent l’argent commun sans que le citoyen ait son mot à dire. Dans le tas, il en est qui font des choses bien. Il en est aussi beaucoup qui font n’importe quoi et sans oublier leurs intérêts personnel. Lors d’une discussion à l’assemblée nationale, le monde associatif de gauche avait essayé de faire passer un texte proposant de permettre de « rémunérer les bénévoles » !!! Jusqu’à concurrence de 43 000 FF par mois !
    Mais dans les deux cas, il est parfaitement scandaleux que de telle sommes d’argent public soient dépensées pratiquement sans contrôle citoyen.

    C’est vraisemblablement, par les montant impliqués, le plus grands scandales financier et démocratique dans notre pays.

    C’est aussi une bombe politique potentielle, parce que si on essaye de mettre un peu de démocratie dans ce système opaque, on touche au beefsteak des plus militants de la gauche écolobioalter.

    Potentiellement, c’est le conflit des intermittents (120 000 bénéficiaires° multiplié par 10).

    Pour cette raison, il faudra que la crise des finances publiques deviennent encore plus dramatique pour que qui que ce soit gauche et droite confondu, ose toucher à ces écuries d’augias. Sauf à ce que les citoyens eux même aillent y mettre leur nez.

    Un bon exemple, l’OBRAL http://obral.viabloga.com/

    Quand on a les chiffres, comme c’est le cas dans cet article sur SOS racisme, le citoyen est conduit à se poser des questions.

    Autre exemple dans ma région : festival d’intermittent du spectacle organisé par le fil d’un conseiller de Jospin, 5 jours, budget total, de l’ordre de 95 000 euro, essentiellement en subventions publiques. Fête populaire organisée par les jeunes locaux : subvention 300 euro pour trois jour, le reste auto financé.

    Renseignez vous, les chiffres sont censés être public et vous pouvez les trouver. Que vous soyez de gauche ou de droite, c’est le système lui même qui est pervers et dispendieux. Ceci est d’autant plus scandaleux que cela se fait en théorie au nom des « pauvres » et pour eux.



  • eric 1er août 2010 10:51

    Comme d’hab. Votre lecteur est mal informé. Rappelons que le protestantisme évangélique est la seule religion mondiale dont les racines sont fondamentalement française. Que les églises évangéliques, françaises, en communion avec leurs frères d’autres pays sont parfaitement autonomes, et que dans la répartition du travail d’évangélisation au niveau mondial, elles sont notamment en charge du secteur Afrique du nord, où elles connaissent de grands succès, notamment en Algérie ou de très nombreuses personnes se convertissent. Ceci expliquant notamment qu’elles sont en France très multicolores et très mixtes socialement. ceci entre autre suffirrait à les distinguer des alterbioécolotrosko frontiste de gauche,essentiellement fonctionnaires ou apparentés et chez lesquels on est en général bien en peine de trouver un représentant du peuple ou des « minorités visibles ». Car en dehors de leur sectarisme idéologiques, se sont également des isolats sociologiques à peu prêt complètement coupés de la vie et de la société réelle.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv