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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 14 mai 2010 18:12

    Bravo pour lui. Maintenant, je suppose qu’en 1942, le choix était plus facile à faire qu’en 40. Chauprade, j’en ai entendu parler, je ne connaît pas les tenants et aboutissants, j’imagine que ce n’est pas uniquement pour son article évoquant la possibilité que l’attentat du 11 septembre soit le fruit d’un complot américain qu’il a été mis à pied.
    Quand aux savoirs que l’on peut tirer des « rôles de l’ombre », je connaît peu les français, mais de mes rapports avec les locaux, ici, en russie j’ai retiré l’impression qu’ils ne parvenaient pas toujours à éviter une certaine paranoïa. Je pense notamment à leur enquête d’environnement quand ils craignaient que le fait de traduire Asterix en russe et de l’offir à Poutine ne soit en réalité un complot provocateur anti russe...



  • eric 14 mai 2010 15:53

    Hilarante exercice de style ! Cela me rappelle un peu le roman relatant une enquête criminelle dans l’Angleterre sous occupation Nazie, avec le souci de la vraisemblance historique en moins et un style plus pâteux, j’ai craqué avant la fin. J’ai néanmoins plussé l’article parce que cela détend de lire un article ou l’auteur ne se prend pas au sèrieux et n’hésite pas à faire une intégrale de tous les poncifs les plus caricaturaux. Encore bravo !



  • eric 14 mai 2010 14:56

    A finael, je suis d’accord avec vous. Dire que l’histoire à tranché revient à renoncer à un jugement éthique, parce que l’histoire, c’est pour l’essentiel, les hasards, les nécessités et les rapports de force. C’est pour cela que l’épisode que je relate m’a plus. On ne demandait pas aux élèves de dire ou de choisir le bien rétrospectivement, mais de prendre conscience qu’en certaines occasion, il est incertain sans que cela ne vous dédouane de vos responsabilité.



  • eric 14 mai 2010 14:41

    A Immyr et kitamissa, merci. On dit, le juge dit la loi, le roi l’applique, le prophète la change, le citoyen la respecte. Une des idées de cet article est qu’exceptionnellement, en tant que citoyen, on peut être conduit à l’une ou l’autre des trois premières attitudes, qu’effectivement il importe de tenter de rester libre intèrieurement, mais aussi qu’il y a des cas sans garantie de bonne réponse. Avec le précédent de De Gaulle, je comprend que la tentation ait pu être forte en Algérie. Maintenant, entre le « prophète » et « l’illuminé », il y a l’inscription dans la réalité. Pour paraphraser René Girard, le mensonge romantique et la vérité romanesque. Sur le plan des principes abstraits, et d’un point de vue romantique, on peut comprendre les putchistes être tenté de faire un parallèle. J’imagine que De Gaulle lui même était très attaché à l’illusion romantique de l’Empire ou de l’Algérie française, mais il a sut, là aussi, être prophétique au nom du réel. On peut retenir aussi qu’il ne suffit pas de contester pour être un prophète. Enfin, sur cet épisode, je préfère me souvenir de la désobéissance à la loi des officiers qui, contre leurs ordres, ont rapatriés leurs harkis, même si l’acceuil qui leur a été réservé ensuite peut faire douter en partie de la justesse de ce choix...



  • eric 14 mai 2010 08:21

    Incroyable ! ce genre de truc à l’air de fonctionner encore ! Quand on pense que le but est exclusivement de faire marquer des points à un candidat de la classe moyenne de gauche fonctionnarisé contre un autre candidat de la classe moyenne de gauche fonctionnarisée dont l’horizon commun est l’augmentation des impôts pour assurer leur niveau de vie ! Ce serait comique si cela ne confirmait une fois de plus le souverain mépris de ces gens pour les vrais pauvres . Méthodes classiques :

    Un peu de catastrophisme pour faire peur au bon peuple : on est en pleine « bravitude ». 12 millions de foyers, soit 30 millions de personnes qui ne parviendraient pas à boucler leur fins de mois ! Dans un pays ou il y a 61 Millions de téléphones portables avec une dépense moyenne de 400 euro. Ah oui ! Avec Ségolène, on ne parlera pas de contrôle de la dépense publique !

    Indifférence aux réalités : ce que dit l’insee, c’est que le revenu moyen après impots transferts, etc... par foyer ou la personne de référence a moins de 65 ans est d’environ 49 000 euro, donc un seuil de pauvreté à environ 24 000. http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATCCF04205
    C’est de ce pays que l’on parle pratiquement comme un ilot de misère... Les riches ! Voir http://geronim.free.fr/ecogene/approfondissements/approf15.htm. cet agrégé d’économie de gauche donne les chiffres. La part des entreprises dans la valeur ajoutée après impôt stagne, la part des ménages baisse, celle de l’état augmente. (mais bon, même lui ne le voie pas au regard de ses propres chiffres et conclue à la spoliation des ménages par les entreprises la chiffrant au francs prêt...)

    Beaucoup d’indifférence aux pauvres. On en parle de façon statistique dans une grande indifférence concrète aux pauvretés. Les pauvretés, c’est plein de choses différentes. Notamment une partie structurelle, en générale liée à des accidents de la vie, et dont la nature n’est pas essentiellement économique. Une part conjoncturelle, on perd son job, on marne et on s’en sort. Dans sa majorité, la pauvreté est un épisode. En France, du fait des pesanteurs réglementaires etc... il est plus long que par exemple aux Etats Unis, il n’en reste pas moins temporaire. Une vrai politique contre la pauvreté consisterait : a assouplir les réglementations pour permettre de retrouver du travail plus vite d’une part, à concentrer les aides sociales sur les vrais pauvres quand notre système social consiste essentiellement en un saupoudrage et une redistribution interne au sein de la classe moyenne ( voir statistique OCDE).

    A la limite, on peut parler d’une préférence de la gauche pour la pauvreté ! Le RMI par exemple, avait sensiblement le même coût qu’une politique de diminution des prélèvements sur les bas salaires qui aurait assurer le retour à l’emploi façon pays anglo saxon et petit boulots. Mais la gauche n’a que mépris pour les « petits boulots » et préfère enkyster des catégories entières dans la pauvreté durable hors emploi pour se constituer une clientèle de dépendants de la dépense publique.

    Au passage, on ne s’oublie pas soi même : refrain sur la « paupérisation de la classe moyenne), ceux qui ne sont »qu’à« une moyenne de 4000 euro de revenus par mois par foyer par définition....Non seulement les pauvres sont très pauvres, mais nous sommes tous pauvres !

    Et a tout hasard, on ratisse large en pleurant un peu sur les agriculteurs. Dans des élections qui se jouent à 1 ou 2 % prêt, rien ne saurait être inutile ou la gauche au secours des pauvres propriétaires terriens...

    Bref tout va mal. On est tous très pauvres ! C’est la faute de NNN ( nabot nauséabond nuisible), accessoirement des riches, mais heureusement, il existe une solution, on vire NNN on nous met à sa place, on augmente les impôts et le nombre de services publics en faisant payer les dits riches. C’est ce qu’on appelle le renouvellement de la pensée à gauche !

    On ne se lassera pas de le répéter. Les bénéfices redistribuables après impôts ne font pas 5% du pib, les nationaliser à 50 ou même 100% ne donnera pas autant d’argent que d’améliorer de 10% l’efficacité de notre dépense publique, qui déficits et emprunt aidant représente prêt de 60% du PIB. C’est là qu’est l’argent si on veut vraiment accroître l’effort national contre la vraie pauvreté.

    Mais pour revenir à ce qui vous intéresse vraiment : Strass Kahn ou Ségo, il y a gros à parier qu’ils feraient à peu prêt la même chose une fois élus, mais le précédent de 2002 que vous évoquez devrai vous inciter au bon choix. En 2002, les »pauvres", on flanqué une grande claque à Jospin parce qu’ils savent désormais ce que valent vos discours de pseudo générosité. La crise aidant, la gauche peu espérer un réflexe de peur conduisant à se réfugier dans les jupes de l’état d’assez de personnes pour l’emporter. Mais notre peuple est suffisamment lucide pour risquer de préférer un candidat un peu réaliste qu’une candidate qui pleurniche sur la pauvreté universelle en proposant des remèdes miracles, même si il est clair que dans les deux cas, il s’agît avant tout de positionnement marketing.

    Maintenant, d’un point de vue purement marxiste, se donner du mal pour départager deux candidats que ne distinguent que leur millésime de l’ENA, les superstructures idéologiques dans lesquelles ils enveloppent leurs désir de pouvoir et, peut être, leur montant d’ISF, n’est ce pas un peu perdre son temps ?

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