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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 22 mai 2010 17:12

    A chantecler : ce que vous dites me paraît contestable. Jamais sortis de milieu scolaire par définition, souvent endogames, les enseignants n’ont souvent qu’une expérience limité de la vie hors école. Notamment, leur réflexe intellectuel de base est l’abstraction, dans une contexte ou il il a une question, un problème, et une bonne réponse toute faite à trouver. SI on trouve, on a une bonne note. Tous cela ne constitue vraisemblablement pas une très bonne préparation dans la compréhension de la complexité du réel. D’autre part on a quand même vu une partie importante, et dans certaines discipline dominante, du corps enseignant, s’enthousiasmer pour le communisme de type Stalinien. Bon, évidemment, il y a des gens encore aujourd’hui, notamment des enseignants, pour penser que ce n’était pas une forme totalitaire....



  • eric 22 mai 2010 17:04

    Cher supposé coreligionnaire, je serai tenté de vous renvoyer aux paroles d’une jeune évangélique interviewée sur france inter il y a quelques années. La position habituelle du protestantisme, fondée sur l’écriture, est que Dieu aime les homosexuels, mais n’aime pas l’homosexualité.
    Vous avez sans doute pu constater comme moi que nos temples, et notamment nos conseils presbytéraux, connaissent une forte présence d’homosexuels, sans doute du fait de leur disponibilité et aussi d’une tendance à se poser des question d’ordre spirituel de façon peut être plus approfondie quand on est croyant et assumant une différence dans les goûts sexuels qui pose malgré tout question dans une perspective biblique.
    Il me semble que l’homosexualité, comme beaucoup d’autres comportements humains n’ayant rien à voir avec la sexualité, est bien présentée in the book comme un péché.
    Nous sachant tous pecheur, et même, depuis Luther, sachant que s’exposer au péché est pratiquement une condition nécessaire pour accepter la grâce, cela ne constitue donc en aucune manière une spécificité bien au contraire ou un motif d’exclusion. C’est bien ainsi que le vivent nombre d’homo croyant, pratiquant aussi bien la vie de leur église que leur préférences sexuelles.

    Je note que bien souvent, leur homosexualité est, à l’instar de la sexualité des autres paroissiens ne partageant pas leur goût, discrète. Non revendicative.

    Cela me va bien comme cela. Je ne suis pas non plus choqué que d’autre homosexuels revendiquent le droit de penser leur amour comme strictement équivalent aux autres formes d’amour. C’est bien leur droit de penser ce qu’ils veulent. En revanche,je suis extrêmement hostile à ce que l’on envisage de m’imposer à moi, ou à travers l’école à mes enfants, quelque chose qui n’est pas une vérité révélée, ni même scientifique, à l’heure ou on est pas très sur de très bien savoir ce qui détermine les préférences sexuelles.
    Je suppose que c’est ainsi que le vivent nombre de chrétiens et en particulier de catholiques. Ce que l’on exige d’eux, ce n’est pas tant de laisser les gens vivre comme ils le veulent, que de renoncer à leurs propres valeurs au nom du désir de reconnaissance d’autres, qui eux, ne se situent pas dans ces valeurs. En ce sens, mais je ne suis pas sur de m’être bien expliqué, je pense que ce sont les catholiques qui sont agressés dans le cas que vous citez, même si on peut trouver dans un long passé de souffrance homo, des explications à ces comportements provoquant.



  • eric 22 mai 2010 16:38

    A hieronymus : Pour un catholique, oui, pas pour un protestant pour lequel une église est un lieu comme en autre sans caractère particulier. En revanche, les protestant savent en général que catholiques, musulmans attachent un caractère particulier à leurs lieux de culte et en tiennet compte dans leurs comportement.



  • eric 22 mai 2010 10:16

    Cet article est essentiellement de l’ordre du religieux mais il a aussi un aspect politique.

    Dans la nomenclature des religions, il défend une position manichéenne, assez matérialiste, gnostique, nihiliste. Sur le plan politique il évoque bien l’idée que le féodalisme est le stade suprême de la pensée socialisante.

    En termes de précédent historique, il évoque le peu que l’on sache des cathares.

    Manichéen :
    L’homme est mauvais et le mal triomphe : la propriété existe au moins depuis l’agriculture ( en fait, on le verra plus bas depuis bien plus longtemps) donc la majorité de nos ancêtre étaient plus ou moins mauvais.

    Matèrialiste
    Les objets sont mauvais et portent le mal en tant que tels : après tout, on pourrait concevoir qu’ existent des riches généreux ou bons et des pauvres malhonnêtes ou avides. Non, dés lors que l’on possède on est présumé mauvais du seul fait de posséder ces biens ou objets.

    Le monde est donc dominé par le mal triomphant.

    Gnostique
    Heureusement, une « gnose » une connaissance supérieure, permet à certains d’échapper à ce triste destin. Certains sont bon, ne sont pas avides, respectent la planète.

    Nihiliste :
    Cependant, malgré l’existence de ces « parfaits » le mal, lié à l’homme en tant qu’il est homme, demeure, et comme les cathares, ceux « qui savent » devraient finir par conclure qu’il est urgent de ne pas se reproduire. En pratique, les autres, ceux qui ne savent pas, sont avide, etc...et trop nombreux seront sans doute en première ligne. On ne peut pas ne pas se demander si dans cette optique, la « solution finale » à la question de la protection de la nature ne devrait pas passer par la disparition sous une forme ou sous une autre, des avides, capitalistes, inconscients, propriétaires, héritiers et autres koulaks en tant que classe. Il à des précédents....

    Féodalisme
    Car là ne s’arrête pas les conclusions que l’on peut tirer de cet article. En réalité, il y a propriété chez les nomades. Essayez, vous, tribus nomade, d’aller nomadiser sur le territoire de nomadisation d’une autre tribus nomade, de boire à « ses puits »....Vous allez voir si l’homme est bon. Certe, la propriété de ce territoire n’est pas individualisée pour chaque membre. Dans ces sociétés très hiérarchisées, tout appartient au chef, les gens, les bêtes, le territoire. Cette nostalgie « aristocratique » n’est pas le fruit du hasard. C’est bien à la même chose que l’on assistait dans le « socialisme réel ». Rien n’appartient à personne individuellement, tout appartient au pouvoir politique, les gens, les terres les bêtes. Ceux qui exprimaient simplement l’idée de vouloir quitter le pays, de nomadiser, comprenaient vite de qui ils étaient la propriété, qui avait sur eux droit de vie ou de mort, comme dans une vulgaire tribu nomade du reste.

    Quand on voit ce que la propriété collective a fait des campagnes russes, on se dit qu’il est urgent d’aller visiter le marais poitevin avant que l’auteur et ses amis ne le mettent en l’état d’une « Kommunalka » .....

    Maintenant, je ne voudrai pas donner l’impression ne pas prendre cela au sérieux, parce que dans les années trente, en Allemagne, il y a un type qui a commencé à expliquer à peu prêt dans les mêmes termes, que le peuple était victime d’une oligarchie avide et suceuse de sang, avec la complicité des gouvernement soi disant démocratiques et qui accaparait..etc...et à l’époque aussi on se disait qu’avec des trucs aussi fumeux, il n’arriverait jamais à rien....



  • eric 22 mai 2010 08:16

    Bassesse était sans doute un peu fort ! Effet de manche eut peut être été plus proche de la réalité. Les dysfonctionnement liés au cumul des mandats sont connus et touchent tous les partis. Qu’en dire dans le cas de Madame Lagarde..

    1) Les ministres ayant des responsabilités politiques, il n’est pas mauvais qu’ils soient en contact avec les électeurs. La plus part des ministres sont dans ce cas, d’être formellement élus et peu présent du fait de leur responsabilité ministérielles tant qu’elle durent....

    2) la disproportion entre les responsabilités électives et Ministèrielles, conseillère municipale du 12ème et responsabilité des finances de la France en période de crise. Il est assez rassurant d’apprendre que la Ministre se consacre d’abord au plus urgent. Face aux enjeux, l’idée de se consacrer à acheter des sièges spacieux pour la convaincre de passer du temps pour que le contribuable national aide à payer le tramway que le PS parisien offre aux écolos pour s’assurer de leur soutien est amusante mais pas très sérieuse.

    Cependant, même si il y a là une pratique courante, il est vrai qu’il est choquant que cette absence se traduise par un salaire. Il en va de même pour de nombreux députés, mieux payés encore.http://www.lesinfos.com/docs/activitesdeputes.pdf

    En revanche l’article pêche à mon avis par incompréhension de certains mécanismes financiers et méconnaissance de certains faits internationaux, dont on se demande par ailleurs ce qu’ils ont à voir avec Lagarde.

    1) Il n’y a pas de séparation entre église et Etat en Grèce, donc la propriété foncière de l’église ne se distingue pas vraiment de celle de l’Etat. C’est un peu comme si on disait, l’État est le premier propriétaire foncier en France, il n’a qu’à vendre ou a taxer Versailles et Le Louvre pour financer le poids de la dette. L’auteur étant membre d’un parti surtout connu pour son inquiétude sur les risques de dérive théocratique au Tibet, on ne s’étonne guère de ce type d’approximation...

    2) L’auteur n’a pas l’air de comprendre ce qu’est l’élément risque dans le taux d’intérêt. En prêtant à la Gréce en dessous des taux du marché, France et Allemagne lui font un « cadeau »et perdent de l’argent car ils auraient pu prêter à la Grèce ou à d’autre à ce taux de marché. Il y a, certes, une grande générosité à exiger que le contribuable français prenne en charge une part encore plus élevée du risque grec, mais aussi une générosité très ciblée et que l’on comprend mal, parce qu’après tout, tant qu’à faire des cadeaux, il y a pas mal de pays plus pauvres que la Grèce de par le monde. Conclusion ? La Grèce fait parler d’elle ? On parle de la Grèce. Et, oui, c’est vrai que cela fait un peu « petit esprit politicien sans grande largeur de vue ».

    En revanche, c’est certainement très dans la ligne d’un parti fondé par une personnalité qui est passé du lambertisme au hollandisme après un long passage miterrandien, avant de réaffirmer à la gauche de la gauche, ses options prioritaires sur les plan nationaux et internationaux : lutte contre le Breton et le théocratisme tibétain

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