• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 9473 1526
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 240 116 124
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 24 mai 2010 15:43

    A Campion, j’ai longtemps espéré la même chose que vous, mais en réalité, les guerres civiles se produisent entre les gens les plus semblables qui supporte d’autant moins les différences qu’elles sont minimes.
     Si sociologiquement le modem et le ps de gouvernement sont en réalité très proche, je pense qu’il y a une différence existentielle qui les sépare durablement.
    Au PS on trouve ceux qui pensent que la société n’est pas très bonne et que l’on pourrait la changer en mettant à la raison ceux qui sont responsable de cet état de fait ( patron, droite, capitaliste, prolétaire bac- 4 abrutis par TF1) Au modem, on trouve ceux qui partagent le constat initial, mais que cela pousse à essayer de faire quelque chose eux même pour que cela aille mieux en étant prêt à collaborer avec tous le monde, y compris avec les bacs - 4 ( historiquement, ce sont toujours les ancêtres du modem qui ont conclu des accords avec le FN là ou les gaullistes ont toujours été intransigeant). 
    Au PS en d’autre terme, on trouve une tradition païenne de croire aux forces du mal qu’il faut éradiquer ou se concilier. Au modem,on croit, dans la tradition chrétienne, qu’il faut d’abord essyer de se réformer soi et collaborer avec les autres pour faire avancer la société. C’est pour cette différence « religieuse » fondamentale, que le petit bourgeois de la classe moyenne PS se trouvera toujours plus à l’aise avec un trotskiste ou un communiste,qu’avec un modem trop marqué par son héritage démocrate chrétien, même si pour le reste rien ne les sépare vraiment.

    Et il faut bien que cette fracture soit éminemment existentielle et identitaire, pour que le PS, essentiellement opportuniste dans la plus part des cas, ait pu en venir à préférer perdre des élections plustot que de se mettre d’accord avec Bayrou.



  • eric 24 mai 2010 15:28

    A péripate, d’accord dans l’ensemble, mais je crois qu’un modèle de marché peut rendre compte de l’échange don contre don même si il n’en est pas le fin mot.



  • eric 24 mai 2010 13:45

    Le marché n’est pas une loi, c’est un modèle de description de la façon dont se produisent des échanges volontaires. Il vise à donner un instrument de compréhension de ce qui se passe pour éventuellement agir en fonction en vue d’une amélioration.
    Ex : Des personnes qui ont un niveau de qualification assez moyen, une compréhension du monde un peu limité, et qui émargent en générale dans les petis boulots offerts par la dépense publique directement ou indirectement pour leur éviter un désœuvrement complet, offrent une vision politique un peu fumeuse. Celle ci ne rencontre pas une réelle demande de la part des citoyens, toutes classes sociales confondues. ceux ci n’achètent pas, sous forme de vote ou de militantisme. On peut en conclure, suivant un modèle de marché, que leurs idées ne valent pas très chère. On peut aussi anticiper que leur analyse sera que le marché, le modèle abstrait, est « méchant » et qu’ils auront tendance à préférer un système ou on ne demande pas l’avis du consommateur ( pas de marché ou de démocratie, qui est un des mode de confrontation entre une offre et une demande).
    La théorie du marché montre également que si un produit n’est pas adapté à une demande, la société qui le produit fait faillite et les ressources qu’elle utilisait passent à un entreprise plus performante,permettant une certaine optimisation des ressources. cependant, l’Etat peut moduler ces mécanismes en aidant à la production de choses dont personnes ne veut ( par exemple, l’état à persisté longtemps à proposer des formations de typographes et à orienter des élèves vers cette fillière de façon volontariste, quand l’informatique avait condamné ce métier. Une boite privée n’aurait pas pu le faire aussi longtemps.
    Comme les producteurs de ces idées sont financés en dernière analyse essentiellement par l’État, ils peuvent tranquillement continuer à produire ces idées assez largement inutiles, sans être contraint de se mettre à l’écoute de la réalité ou du peuple.

    Tous cela n’est pas une loi, c’est un modèle descriptif qui est valable tant qu’il rend compte meiux qu’un autre d’une réalité.
    Ici, un autre modèle pourrait être : il existe une élité briallantissime, bonne et désintéressée qui comprend tout, face à une oligarchie stupide mais très efficace, circonvenant un peuple tellement abrutis qu’il ne comprend rien à rien. L’élite neparvient à rien palgré son intelligence, mais c’est la faute des autres.
    Ensuite, chacun est libre de déterminer quel modèle semble plus conforme à la réalité.



  • eric 24 mai 2010 07:06

    Encore un article en apparence parfaitement inutile pour le commun des mortel. Sujet apparent ? Je suis plus à gauche que toi donc c’est moi qui doit être le chef ? Sujet réel, des postes, des crédits ou nous faisons un malheur ? Mais à y regarder de près, il pourrait indiquer que la gauche de gauche est en train de faire le choix de Sarkozy...

    La gauche« de gauche » est composée" de la frange inférieure des bénéficiaires de la dépense publique. Elle pardonne difficilement à ses grands frères de la gauche arrivée, la gauche de gouvernement, son manque de générosité dans le partage des postes et prébendes publiques.

    Elle sait aussi pertinemment que ses chances d’arriver au pouvoir sont inférieures à Zéro. En effet, plus elle se renforce, plus elle est bruyante, plus elle a d’influence sur les débats à gauche, plus elle produit un effet de repoussoir sur l’électorat modéré qui fait la décision aux élections importantes.

    Pour faire pression à gauche pour un partage plus juste des postes des crédits, des salaires et des subventions, elle dispose de deux moyens. La revente en gros ou en détail de son capital électoral. Mais cela ne va jamais chercher bien loin. La menace de faire chuter la gauche de gouvernement par un discours extrémiste qui oblige celle ci à la surenchère.

    Ici, nous sommes plustot dans le second cas.

    Sont absent du FMI, Cuba et la Corée du Nord. Même Chavez, leur bien aimé, après quelques effets de manche, est resté membre. Il est bien évident que personne ne peut prendre très au sérieux un projet politique qui consisterait à se rapprocher du modèle économique Nord coréen...

    Mais les choses sont peut être plus subtiles qu’elles en ont l’air.

    Pour diminuer les déficits, il va falloir réduire les dépenses publiques. La tentation première gauche et droite de gouvernement confondu est évidemment, avec une grande injustice, de s’attaquer justement au public préférentiel de la gauche de gauche. 1,5 millions d’employés associatifs, intermittent, animateurs, non titulaires, etc...
    Tentation forte, parce qu’ils ne sont pas défendus par le statut fonction publique et des syndicats puissamment organisés.
    Injustice, parce qu’ils ne sont pas toujours les plus inutiles.

    Or, la gauche de gouvernement aura plus de mal à partager les sacrifices, parce qu’il s’agit de son électorat et de ses militants
    Avec Sarkozy, on peut encore espérer qu’il continue à diminuer le nombre de fonctionnaires et à financer au moins partiellement les autres en fonction de leur éventuelle utilité sociale parce que de toute façon, ils sont tous contre lui et donc qu’il a moins à y perdre qu’un élu de gauche.

    Et c’est vrai à tous les niveau : un Maire de droite peut être désireux de financer un animateur socio cul trotskiste parce qu’il a constaté que son travail ramène effectivement au calme dans sa banlieue. Un Maire socialiste pourrait avoir la même volonté mais entre ses employés municipaux qui sont ses militants et le premier, il n’aura pas vraiment le choix.

    De ce point de vue, il serait parfaitement compréhensible que la gauche de gauche extrêmise son discours et casse prioritairement les candidats de gauche dans l’espoir d’une réélection de Sarko.



  • eric 23 mai 2010 07:29

    Je vous présente des excuses. C’est vrai que j’ai eu un doute en lisant une description de Villièriste et autres supposés « extrême droite » plus politicienne qu’évangélique et faisant preuve de plus d’ouverture aux différences de sexualité qu’aux différence politiques. Comment sait on si des militants de quelques parti que ce soit se foutent ou non de jésus christ ?
    Néanmoins, je persiste, les positions officielles de nos églises sont très claires toutes églises confondues et au niveau des différentes fédérations, d’un point de vue protestant, n’y a pas d’équivalence entre les différentes formes de sexualité. SI il en étati autrement, les questions des mariages et ministère seraient réglés. Il est vrai qu’au sein de l’ERF, une frange progressist le regrette. Elle constate régulièrement que la « base » n’est pas encore prête......

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv