Je me permets de réécrire ma première phrase, car visiblement, celle-ci vous a échappé : OUVREZ UN DICTIONNAIRE. Ça vous évitera d’écrire des âneries.
Définissez communiste. Définissez socialiste. Et faite un petit effort pour comprendre que les mots socialistes et social sont différents et n’ont pas la même signification. Mon message demandait ce qu’il y avait de socialiste, et vous me répondez ce qu’il y a de social …
Il ne sera pas possible d’échanger si vous ne savez pas lire et amalgamez tout.
Il y a pourtant des pays où l’on pratique les préconisations de Spartacus, les États-Unis à tout hasard.
Le pays va-t-il bien ? Fait-il bon y vivre ? Renseignez-vous sur les faits tangibles et vous verrez. Le résultat risque d’être différent de ce que vous imaginez.
Nous sommes cependant d’accord sur un point. Il est temps de faire quelque chose. Mais sûrement pas ce que préconise Spartacus. Ça a déjà été fait, et on sait déjà que ça ne fonctionne pas, mis à part, bien entendu, pour la minorité spoliant le reste.
Il semblerait que nos amis libéraux et néo-libéraux aient beaucoup de mal avec les faits. Leurs croyances se sont avérées fausses et ont été démenties par les faits. La seule question que je me pose vraiment est plutôt : les têtes pensantes de ces théories y croyaient-elles vraiment, ou bien, savaient-elles déjà que cela se terminerai par l’exceptionnelle confiscation par une minorité de l’essentiel des richesses produites ?
Concernant les manuels scolaires, c’est amusant, car de mon côté, j’ai plutôt lu des articles qui expliquaient le biais dans le sens inverse de celui que vous évoquez.
Dans les livres d’enseignement des sciences économiques et sociales, des années 70, il était encore question du sens de l’économie dans notre vie, l’entreprise n’était alors qu’une des nombreuses formes dans laquelle pouvait se manifester l’activité économique, etc. De nos jours, l’entreprise est présentée comme le seul lieu dans lequel doit s’exercer l’activité économique, le vocable néo-libéral a cours dans tous les livres, etc.
Pour terminer, je trouve toujours autant amusant d’entendre dire que la France est un pays de socialo-communistes. Avez-vous déjà ouvert un dictionnaire ? Qu’y a-t-il de communiste en France ? De socialiste ? Pas grand chose …
Autant il était effectivement très naïf de la part de l’auteur de voter oui pour cette raison, autant je ne comprend pas la raison du nombre important de votes contre cet article.
L’article est intéressant, dans le sens qu’il liste l’ensemble des initiatives citoyennes en cours, et nous en explique les mécanismes. Quand bien même il est vrai que c’est hélas plus ou moins chimérique d’espérer quelque chose de ça, cela ne discrédite en rien l’article.
En outre, il convient de s’en prendre également aux citoyens ; nous sommes toujours prompt à râler contre le manque de démocratie de l’Europe — et ce, à raison ! — mais nous ne sommes même pas capables de saisir la mince opportunité concédée que constituent les initiatives citoyennes européennes.
L’initiative qui a atteint son quota est intéressante. Elle va totalement à l’encontre de la doxa néolibérale européenne. Nous saurons alors bientôt si la commission joue le jeu ou si, comme ils en ont l’habitude, ils vont s’assoir sur cette expression démocratique.
Vois pointez du doigt le vrai problème : ceux qui s’imaginent que les chômeurs sont tous des glandeurs sont simplement des idiots qui ont foi dans le système alors qu’ils ne savent même pas réellement ce qu’est le système, cette bouse économique infâme, au service uniquement d’elle-même, qui broie les travailleurs pour les jeter ensuite sans ménagement dès qu’il n’en a plus besoin.
Le mantra néo-libéral stipule que chacun est maître de son destin. C’est en grande partie faux. Le système décide déjà en grande partie de la place qu’il voudra bien nous allouer. Il n’y a pas de passerelle vers le niveau du dessus. Chacun à sa place.
Bien sûr, il y aura toujours quelques exceptions pour confirmer la règle ce qui donnera toujours un peu d’eau au moulin des dévots. Mais les chiffres et les statistiques sont elles, impitoyables.
Bref, mis à part vous souhaiter bon courage je n’ai hélas rien d’utile à vous apporter.