Le plus cocasse est que fort de ces dénonciations, l’auteur de cet article fait partie de la clique des gratte-papiers inutiles, au travail réellement improductif et pourtant bien mieux rémunéré que la plupart des emplois réellement productifs.
La plupart de ses articles sont déconnectés des réalités, et se contente de pérorer et d’ânoner quantité d’assertions non vérifiées, non sourcées, avec des chiffres sortis du chapeau. Bref, un simple discours religieux de croyances qui ne repose que sur du vent.
Drôle de conception de la vie. Pourquoi s’entêter à considérer le travail comme l’alpha et l’oméga de notre vie ?
Nous avons la chance, aujourd’hui, d’avoir les outils et les technologies nécessaires pour nous permettre de vivre avec tout le confort matériel nécessaire, de produire largement plus de nourriture qu’il ne nous en faut.
La plupart du travail actuel concerne des emplois inutiles voir nuisibles, la plupart des marchandises actuellement produites ne sont que des gadgets inutiles et superficiels.
De nombreux articles intéressants sur le sujet des emplois inutiles. Nous pourrions citer les avocats d’affaires, les traders, la plupart des grattes-papier, etc.
Au final, si nous nous limitions à l’essentiel, il nous serait aujourd’hui nécessaire de ne travailler que très peu et la pression écologique diminuerait d’autant sur notre planète.
Au lieu de cela, certains, comme l’auteur de cet article, souhaitent que le hamster continue de tourner dans sa roue sans fin. L’argent pour l’argent. L’économie pour l’économie. L’économie a cessé d’être au service des sociétés depuis bien longtemps pour devenir une entité autonome dont l’existence se justifie par elle-même.
Dommage que ce soit nécessaire de le rappeler, mais notre inculture commune le nécessite probablement. Tout ce qui est indiqué dans cette charte n’est que du bon sens.
Je suis assez d’accord avec vous sur le dernier ajout. Il est tout à fait cohérent que l’environnement scolaire dans son intégralité soit soumis aux mêmes règles.
Vous posez des questions intéressantes, mais, au vu de votre article, je doute que nous soyons en accord sur les réponses à apporter.
Non, il est faux de dire que la filière agricole est abandonnée. Son plus puissant syndicat productiviste, la FNSEA, a toutes les entrées qui lui sont nécessaires au ministère de l’agriculture. Les agriculteurs obtiennent quasiment tout ce qu’ils veulent. Tout du moins, les gros : les céréaliers de la Beauce, les éleveurs porcins de Bretagne, etc.
Dans le même temps, nous sommes en France les premiers utilisateurs de pesticides ; quasiment tous nos cours d’eau (98%) sont pollués de leur fait ; nous cultivons du maïs dans des régions plutôt arides, telles la drôme, à grand renforts d’eau et de détournements de fleuves, les gros éleveurs nourrissent leurs bêtes au soja OGM importé ; ces mêmes éleveurs ne font aucun cas du bien-être animal pour ce qu’ils ne considèrent plus que comme une marchandise ; les grandes exploitations industrielles ont détruit en masse des emplois utiles et non délocalisables ; ces même grands exploitants sont les principaux pollueurs mais ne sont bien entendu pas les principaux payeurs.
Non, cette paysannerie là ne mérite pas d’être aidée, bien au contraire. Elle doit disparaître, étant nuisible à notre société en détruisant de nombreux emplois tout en détruisant notre environnement.
En revanche, dans le même temps, la petite paysannerie, celle qui pratique l’agriculture paysanne, celle qui pratique l’agriculture biologique, elle, est effectivement abandonnée. Elle ne dispose de quasiment aucune aide. L’installation de nouveaux agriculteurs est difficile, tant l’agrandissement des exploitations existantes est privilégié par les SAFER.
La première aide serait d’interdire aux marchés de fixer les prix alimentaires. Également, non seulement il faudrait favoriser fortement l’augmentation de petites exploitations, mais, et surtout, très fortement inciter à limiter l’impact environnemental des pratiques agricoles. Il faudra probablement également agir sur les circuits de distribution qui sont aujourd’hui bien trop concentrés.
Bref, plus de paysans, plus de petites exploitations, beaucoup moins de pesticides, beaucoup moins d’engrais chimiques, plus d’agriculture paysanne/biologique/biodynamique, plus de respect de l’animal — nourri avec la production de la ferme plutôt que gavé avec du soja OGM d’import —
Bref, oui, la filière agricole est aidée. Mais pas la bonne. Il y aurait bien sûr matière à écrire des livres entier sur notre modèle agricole mais ce commentaire n’en est plus la place.
Les organismes de crédit de ce genre font partie des verrues inutiles de nos sociétés dont la seule façon de la traiter devrait être l’éradication.
En attendant, ces organismes créent des emplois. Oui, notre économie marche réellement sur la tête. Il y a tant d’emplois nuisibles qui mériteraient d’être redéployés.
Traders, sociétés de crédits, avocats, fiscalistes, publicitaires et autres marketeux, etc. font partie des professions inutiles voire parasites.
À l’inverse, professeurs, personnel médical, agents des services publics (les vrais, pas les ersatz actuels que l’on veut nous faire passer pour des services publics), policiers, gendarmes, paysans, etc. seraient plus utiles à nos sociétés.