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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 3 août 2011 15:38

    Attention à ne pas se tromper. L’affaire ne serait pas classée (et c’est Charlie Hebdo qui le dit et non le Canard) mais requalifiée. De tentative de viol on passerait à agression sexuelle. Ce qui entraîne de facto une prescription de 10 ans à trois ans. Mais cela, si la requalification est faite, serait une condamnation sans procès et donc sans possibilité à DSK de se défendre (ce qui serait une belle ironie) car s’il y a requaification c’est qu’il y a délit et agression sexuelle. La requalification est différente d’un non lieu et la prescription a un sens différent de l’innocence. Si c’est le cas alors DSK serait considéré comme avoir agressé sexuellement Banon et comme il n’y aurait pas procès c’est ce qui resterait. Mais on n’en est pas encore là.



  • Imhotep Imhotep 3 août 2011 13:38

    Par Franc-tireur (xxx.xxx.xxx.19) 3 août 13:11

    @  Imhotep

    Désolé d’avoir tapé là où ça fait mal.

    Votre réaction est à l’image de vos propos sur cette histoire.



    Au moins vous m’aurez fait rire. Et vous le croyez sincèrement ? Vous n’avez tapé nulle part, ou dans l’eau, ou dans l’air.

    En fait, vous ne dites rien. Vous me faites penser à ces gaullistes qui disent : « une certaine idée de la France. » Et ensuite ? serait-on tenté de leur demander. C’est une auberge espagnole qui ne veut rien dire au fond mais qui permet de faire croire qu’on en a dit beaucoup. On laisse supposer que cela veut dire grandeur, puissance, honneur, mais cela ne veut rien dire d’autre que l’on a une certaine idée sans dire laquelle.
    Vous faites comme Jourdain de la prose sans le savoir. Vous ne dites rien et vous en êtes très satisfait. Tant mieux pour vous. J’aurais bien ri. Merci à vous.


  • Imhotep Imhotep 3 août 2011 11:51

    Mais mon pauvre il ne s’agit pas de cela. Vous vous décrédibilisez car DSK est archi foutu depuis longtemps, alors il ne s’agit pas de l’éliminer il l’est déjà. Il s’agit juste de justice.

    Par ailleurs faites donc comme moi et parlez des faits, ce que je fais et ne fais que cela. DSK annonce que ce que dit Banon est imaginaire, or l’appartement qu’elle a décrit existe. Point. Tirez en les conclusions que vous voulez, c’est votre problème. Si vous vous trouvez beau à vous regarder dans la glace et à adorer DSK c’est aussi votre problème et non le mien. Ici ce n’est pas une affaire politique c’est une affaire de mœurs. Je me moque parfaitement de l’aspect politique de l’histoire. Et si nous parlions politique un homme qui est gour-vernée par ce qu’il a entre les jambes n’a strictement aucune qualité pour diriger un pays, non seulement quand il ne pense qu’à cela, mais aussi car il est la cible extraordinairement facile des ennemis potentiels de la France, ennemis tant extérieurs qu’intérieurs (lobbies). Et le soutenir est non seulement d’un bêtise crasse, d’un manque de réflexion absolue mais aussi d’un amoralité supersonique.

    Si vous voulez croire au complot c’est aussi votre problème. 
    SVP ne me prêtez pas à l’envers vos vues. Je ne fais que comparer et n’accuse pas. Si vous vous lisez dans mes propos (ici il s’agit de l’Express et non de moi) que j’accuse DSK c’est que vous-même le croyez coupable. Moi je note ses incohérences et ses mensonges. Moi je note les cohérences de la femme de chambre, des indices, des faits, de Tristane Banon. Je laisse à chacun le soin d’en tirer leur conclusion. Je développe ces thèmes parce que la majorité de la presse et le fan club de DSK fait de la désinformation, plonge dans la boue ces deux femmes, insultes - tout comme vous - à tour de bras, lance des anathèmes, mais surtout ne parle pas du fond de l’affaire, des faits, des preuves, parle des contours quand il s’agit de ces deux femmes, ou comme vous le faites d’un simple histoire de cul sans importance, mais refusent que l’on parle des contours de DSK. Du reste j’en suis à me demander s’il n’y a pas des mots d’ordre du club DSK pour lâcher ses chiens, ou alors des missions confiées par les communicants de DSK pour surveiller Internet et venir mordre aux mollets de ceux qui pensent que la justice doit aller au bout, et cela personne ne peut ne pas le demander. Vous oubliez sans doute que le Grand Jury s’est prononcé au vu de preuves médico-légales et de témoignages en inculpant DSK. Ceci est un fait incontournable. Il y a eu une relation sexuelle, niée dans un premier temps par DSK, qui est un autre fait incontournable, on a retrouvé le sperme mêlé à de la salive là où la femme de chambre l’avait dit, nouveau fait incontestable, et sur son uniforme, cinq employés de l’hôtel ont eu le même témoignage et ont cru cette femme, les enquêteurs tant de la section spéciale d’agression sexuelle que du procureur ont cru cette femme, la spécialiste des agressions sexuelles de l’hôpital a cru cette femme, les conversations enregistrées après une autre traduction par un interprète guinéen a conforté le témoignage de cette femme de chambre, les clefs magnétiques ont conforté son témoignage. Voilà tout ceci ce sont des faits et de ceci j’ai parfaitement le droit d’affirmer que le témoignage de cette femme est crédible tout comme vous et vos sbires vous décrétez que ce n’est pas crédible. De quel droit auriez-vous la possibilité de ne pas trouver crédible ce qu’elle dit et de l’accuser de mensonge (et pourquoi non de pute, d’intéressée par l’argent) et moi non celui de la trouver crédible ? C’est cela votre sens de la justice ?
    Je vous mets au défi de trouver ou dans mes commentaires ou dans mes articles une accusation de viol ou d’agression sexuelle de DSK. Soyez cohérent, comme d’autres, demandez à vos amis et aux avocats de DSK de porter plainte contre moi pour diffamation. J’attends ce petit monde de pied ferme. Car je suis parfaitement clean, alors vos petites leçons de morale à deux sous je m’en tape comme vous ne pouvez l’imaginer. Je préfère mille fois être dans ma peau que dans la vôtre qui suinte la mauvaise foi, la vindicte erronée contre moi, les arguments fallacieux et de mecs virils de corps de garde, de soudards en fait.

    Allez, vos êtes en fait un très petit franc tireur.


  • Imhotep Imhotep 3 août 2011 11:08

    A noter que l’imaginaire appartement, selon DSK, existe bien. L’Express l’a retrouvé. Or DSK avait dit que ce second RDV n’avait pas eu lieu. Que tout était imaginaire. Or si l’appartement n’est plus imaginaire qu’en est-il du reste ?


    C’est dans ces lieux, rue Mayet à Paris, que Tristane Banon dit avoir subi, en 2003, une tentative de viol de la part de l’ex-patron du FMI. L’Express a retrouvé le locataire de l’époque : un proche de Dominique Strauss-Kahn.

    C’est une rue calme du VIe arrondissement parisien. Une voie à sens unique, bordée d’échoppes et d’immeubles en pierre de taille, où le prix du mètre carré outrepasse les 10 000 euros. C’est ici, dans ce sanctuaire bourgeois et feutré de la Rive gauche, derrière cette belle façade aux volets blancs du 13, rue Mayet, que la jeune journaliste Tristane Banon a situé, devant les policiers, la tentative de viol dont elle accuse Dominique Strauss-Kahn. 

    En février 2003, après un premier rendez-vous à l’Assemblée nationale, « il m’a donné une adresse que je ne connaissais pas », expliquait-elle dans l’émission de télévision de Thierry Ardisson, en 2007. « Quand je suis entrée dans cet appartement, je me suis sentie tout de suite mal à l’aise, précisait-elle à L’Express au début du mois de juillet dernier. Il était quasi vide, blanc, poutres apparentes, une machine à café, une table avec, à droite de la partie salon, une bibliothèque vide, et, tout au fond, une chambre avec un lit. Il donnait sur la cour. Quand j’ai demandé à DSK où j’étais, il m’a expliqué que l’appartement lui était prêté par un ami souvent à l’étranger. J’ai réalisé que c’était évidemment sa garçonnière... » 

    « Marre d’être traitée de menteuse et d’affabulatrice »

    Que s’est-il passé derrière cette porte du deuxième étage, entrée de droite ? Tristane Banon, qui affirme déposer plainte, huit ans après, parce qu’elle « n’en peu[t] plus de [se] faire traiter de menteuse et d’affabulatrice », aurait-elle inventé ce scénario ? A qui appartenait cet endroit, dont l’accès est sécurisé par deux digicodes ? L’Express a identifié le locataire officiel de l’époque. Dominique Strauss-Kahn le connaît bien : il s’agit d’Alex-Serge Vieux, l’un de ses anciens conseillers au ministère de l’Economie, aujourd’hui domicilié en Californie. Au moment des faits dénoncés par Tristane Banon, Alex-Serge Vieux louait cet appartement meublé pour 2000 euros par mois à une Française, Florence S., souvent en déplacement à l’étranger. Et, selon nos informations, c’est Dominique Strauss-Kahn lui-même qui a servi de caution à son ami au moment d’établir le contrat de location. 

    Alex-Serge Vieux, un ex-conseiller de DSK, était le locataire du meublé.

    DR

    Quel lien existait-il entre les deux hommes ? Alex-Serge Vieux n’est pas un inconnu. Le Who’s Who fait état d’une belle carrière dans le « high-tech » pour ce fils de diplomate âgé de 54 ans, « universitaire, président de société », galonné Sciences-Po Paris, HEC et MBA à Stanford, l’une des plus prestigieuses universités américaines. 

    Alex-Serge Vieux a commencé en maniant la plume aux Echospuis à L’Expansion. A la fin des années 1980, il était correspondant du Monde dans la Silicon Valley, l’eldorado californien des nouvelles technologies. A cheval entre les Etats-Unis et la France, il a également versé dans l’enseignement, à la Sorbonne et à Dauphine. Est-ce dans ces années-là qu’il a rencontré DSK, dont il partage la passion des échecs ? « Strauss-Kahn, en tout cas, disait de lui : »Il me doit beaucoup« , se souvient un ancien conseiller de l’ex-patron du FMI. C’est lui, en effet, qui aurait aidé Alex-Serge Vieux à suivre ses études à Stanford. Ce qui a permis à ce dernier de se créer des contacts en or et de se frayer un chemin au moment de la bulle Internet... » En échange, il ouvrira à DSK son carnet d’adresses de la Silicon Valley. 

    DSK juge « imaginaires » les accusations de Tristane Banon

    Quand il est ministre de l’Industrie, entre 1991 et 1993, Dominique Strauss-Kahn fait de lui son conseiller spécial en matière de high-tech. Et en 1997, alors que DSK devient ministre de l’Economie et des Finances, le même est nommé président de la commission Infotech pour les thèmes relatifs aux technologies de l’information en France. 

    A l’époque, il vient de temps à autre au cabinet. « Beaucoup de gens le faisaient, mais tous ne pouvaient pas avoir accès à DSK, comme lui, dix ou quinze minutes, se souvient encore l’ex-conseiller ministériel. Quand il demandait un rendez-vous, il l’avait toujours. Il y avait visiblement une empathie complice, une amitié entre les deux hommes. » Se fondait-elle uniquement sur des liens professionnels ? Les enquêteurs, en tout cas, cherchent à savoir dans quelles conditions Alex-Serge Vieux a loué cet appartement parisien et pourquoi DSK y fixait des rendez-vous. Au terme de leurs investigations, l’audition de l’ancien patron du FMI pourrait être envisagée. DSK ne s’est jamais exprimé sur cette affaire, sauf pour qualifier d’« imaginaires » les accusations portées par Tristane Banon. 

    Un studio dans le XVIe

    Avant de prêter à son ami Dominique Strauss-Kahn l’appartement de la rue Mayet (VIe arrondissement de Paris), Alex-Serge Vieux lui avait, semble-t-il, donné accès à un autre logement parisien. Au début des années 2000, l’ex-conseiller de DSK disposait, en effet, d’un studio au premier étage d’un immeuble proche de l’avenue Mozart (XVIe).Alex-Serge Vieux, qui avait pour sa part une autre adresse dans le secteur et partageait son temps entre la France et les Etats-Unis, aurait acheté ce studio pour ses enfants. Selon des témoins du quartier, DSK venait régulièrement dans cet immeuble datant des années 1950. Il aurait cessé de s’y rendre au bout de quelques mois. Par la suite, l’endroit est demeuré assez longtemps inoccupé, avant d’être vendu sur saisie. 

    Sollicité par L’Express, Alex-Serge Vieux ne tient pas à donner de précisions : « Par respect pour Dominique Strauss-Kahn, je me dois de rester à ma place. Il prendra ou non la peine de répondre à la presse. Je ne suis qu’un petit maillon dans une chaîne et je veux éviter de rentrer dans ce débat. » 

    En tout cas, l’appartement du 13, rue Mayet a été revendu par Florence S. en décembre 2004. Peu de temps avant, Alex-Serge Vieux reprend, aux Etats-Unis, le journal Red Herring, qui, après avoir été un leader en matière de high-tech dans la Silicon Valley, vient de fermer avec l’éclatement de la bulle Internet. Le businessman français connaît, dans le même temps, des ennuis financiers avec sa société Dasar, créée en France en 1990 afin d’organiser des conférences internationales réunissant des dirigeants de l’industrie des technologies de l’information. Cette société sera finalement radiée en 2009, sur décision du tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine), pour « insuffisance d’actif ». 

    Alex-Serge Vieux demeure aujourd’hui dans plusieurs conseils d’administration de sociétés de haute technologie. Depuis la côte ouest des Etats-Unis, il a évidemment suivi de près les déboires judiciaires de son ami. Mais c’est à Paris qu’il se retrouve désormais, bien malgré lui, l’un des témoins clefs de l’autre affaire DSK. 



  • Imhotep Imhotep 2 août 2011 07:00

    Certes elle pense que son témoignage servira plus DSK que la femme de chambre, mais cela est son avis. Certes elle dit aussi qu’il est plus charmeur que violent, mais vous avez dû lire de travers le texte car il y a aussi leur différend suffisamment violent pour qu’un voisin ouvre ses volets et que son pull soit déchiré. Vous avez oublié dans le texte que par trois fois elle pense que c’est possible, dont le tout début de l’entretien où elle dit il est ce qu’il est. Vous avez oublié ceci, un détail sans doute :

    Avez-vous la conviction qu’il a pu violer Nafissatou Diallo ? Franchement, je pense qu’il y a eu une relation entre eux, une relation forcée. Je ne sais pas s’il s’agit de viol. C’est un homme qui est physique, donc il est tout à fait possible qu’il ait étreint cette femme de façon brusque ou brutale.Mais on en revient toujours à la même question : qu’est-ce que la définition exacte de la violence ? Dominique m’a étreinte parfois de façon brusque, mais, pour moi, c’était de la passion, pas de la brutalité. Cette femme dit qu’elle a lutté, je veux bien la croire.
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