• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Inquiet

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 699 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Inquiet 5 février 2014 14:37

    J’avoue être désespéré après ce que je lis autant dans le texte que dans les commentaires.


    J’ai l’impression qu’on a encore généré une opposition de principe entre ceux qui veulent « rien » et ceux qui veulent « tout ».

    Ma position est de considérer qu’on puisse pratiquer la sexualité qu’on veut (dès lors qu’il y a accord des partenaires) sans avoir des problèmes pour cela.
    J’aurais tendance à penser qu’il n’est pas étonnant qu’on puisse se sentir « femme » ou « homme » tout en étant gay, car ne dit-on pas avec amusement qu’il y en a souvent un qui joue le rôle de la femme et un qui joue le rôle de l’homme, avec confirmation de la pratique sexuelle ou pas.

    Donc a priori, je n’ai aucune animosité contre certains points de vue sur le genre (que ce soit une théorie ou non, je ne saurais trancher).

    Par contre, ce qui me gène, c’est cette propension à dénigrer (à défaut de culpabiliser) la masculinité hétérosexuelle (marrant on utilise un mot féminin pour parler de mâle, ça existe donc ^^), la rendre « has been » et coupable des malheurs de monde (testostérone = violence).

    Je ne suis pas contre l’ouverture de nouveaux droits, mais contre la fermeture d’anciens droits.

    Ce qui me fait peur dans le « gender » ce n’est ni l’acceptation des pratiques sexuelles entre adultes consentants, ni l’identité sexuelle ressentie différemment du sexe de naissance, mais la volonté d’uniformisation alors qu’on se réclame de l’acceptation des différence.

    L’égalité ne sera jamais le résultat d’une « règle de trois » mais une égalité de traitement face aux droits et au progrès.
    Par exemple, peu m’importe d’être multi-milliardaire si j’ai la garantie que je peux me faire dispenser les soins, même les plus coûteux, sans hésitation, dès lors qu’il s’agit de la seule solution pour me tirer d’affaire.
    De même, peu importe d’être une femme avec moins de musculature qu’un homme, si la police intervient en cas d’agression inacceptable.

    Tout ceci est très compliqué pour moi, car j’ai la mauvaise impression qu’on se doit d’être soit intégralement pour soit intégralement contre, et ce n’est pas ma conception.


  • Inquiet 24 janvier 2014 11:49

    On est quasiment sur du « faux » mais peut-on être vindicatif sur le « vrai » ?


    Tout ce qui n’est pas faux n’est pas pour autant vrai.

    Exemple d’actualité : ce n’est pas parce que la vitesse amplifie les dégâts qu’il faut en conclure que c’est le principal motif d’accident de la route, qui est rappelons-le : l’alcool suivi par l’hypovigilance.

    Si nous ne sommes pas curieux, nous aurons tôt fait d’associer la notion « amplification des dégâts » avec « cause principale d’accidents », car ces notions reposent sur la même mise en perspective de l’accidentologie qui pourraient laisser supposer que « dégâts » équivaux à quelque chose près à « accidents ».

    Là où je suis d’accord avec vous, ce n’est pas parce qu’on remet en cause quelque chose, que cette chose devient fausse.

    Dans mon cas, je pense que si quelque chose est vu comme « vrai », c’est qu’en définitive il est plutôt « pas totalement faux » : rappelez-vous les théories de Newton remisent en cause par les découvertes de Einstein.

    Heureusement, qu’il y a eu de la curiosité chez Einstein non ?

    Mais plus proche de nous : avez-vous entendu parler de la « matière noire » et de l’ « énergie noire » ?
    Il en ressortirait que la matière et l’énergie telles qu’on les connaît ne représenteraient que 5% de l’Univers.

    Comment peut-on être si vindicatif avec la capacité d’observer QUE 5% de l’Univers ?

    Ne faut-il pas davantage développer notre curiosité et notre capacité à remettre en cause même les symboles les plus inattaquables de notre sois-disant certitude ?

    C’est malin de dire que la curiosité n’est pas un gage de vérité, puisque vos contradicteurs ne disent pas cela.
    La vérité existe « idéalement » et nous ne pouvons jamais garantir la détenir même si on croit la détenir (cf 5% de l’Univers !!!), et l’amoureux de la vérité doit avant tout douter de sa propre vérité à charge et à décharge, en conséquence de quoi la nature de nos connaissances peut très bien conclure qu’on avait raison dès le départ après avoir été curieux à essayer de prouver le contraire -> donc on n’a pas dit que la curiosité était un gage de vérité.

    Mais faire croire que vos contradicteurs auraient pu vous dire cela, est de la manipulation, et une tentative de falsifier ....... la Vérité CQFD smiley


  • Inquiet 24 janvier 2014 07:43

    Autant je comprend qu’il faille s’inquiéter des billevesées des créationnistes qui se braquent contre la datation au carbone 14, qui me parait difficilement contestable,

    autant j’ai encore plus de crainte de la manipulation de la science à des fins toutes aussi inavouables que celles des créationnistes.

    A mon sens, le scientisme est une plaie de ce monde, encore plus grave que le révisionnisme scientifique.
    D’une part, parce que je pense qu’on a le droit de tout remettre en cause même si le raisonnement est « béton », et d’autre part la méthodologie scientifique impose le doute perpétuel.

    Pour moi, le darwinisme originel a dérivé dangereusement pour justifier l’injustice dans le monde en darwinisme social.
    Ne pas y voir une manipulation des instances dirigeantes, c’est avoir de boue dans les yeux (pour rester poli :) ).

    Avant même le révisionnisme scientifique, le plus gros danger de la science est surtout la tentation de mettre fin au Doute pour forcer l’acceptation de notre monde comme la « fin de l’histoire ».

    Le plus gros problème du Savoir, aujourd’hui n’est pas de valider définitivement une connaissance, mais d’apprendre à raisonner.
    Acquiescer sans remettre en cause, ce n’est pas raisonner.


  • Inquiet 13 janvier 2014 10:35

    Ne pas prendre Hollande pour un imbécile. Toujours rechercher « à qui profite le crime ».


    Quoi de mieux lors de la conférence de presse, que passer 45% de son temps sur sa liaison « extra-conjugale », 45% sur « l’affaire Dieudonné » et le reste pour parler des sujets vraiment important.

    Voyez-vous c’est pas de sa faute, si les journalistes l’interroge sur des sujets « futiles ».

    D’autant plus qu’en faire un « tombeur » n’est pas pour déplaire l’opinion publique qui se raccroche au culte du « winner ».


  • Inquiet 8 janvier 2014 13:21

    Henry Moreigne, j’ai le même sentiment envers vous que vous avez envers Edwy Plenel : celui de me rendre compte de m’être fait avoir malgré un passé d’articles avec lesquels j’ai été souvent d’accord avec vous.


    Vous, communicant comme étant un « progressiste », comment pouvez-vous ne pas voir l’utilisation du « cas Dieudonné » comme étant un prétexte pour réduire nos liberté encore plus ?

    Comprenez-vous, qu’il ne s’agit même pas d’abonder dans le sens de Dieudonné, que de se désolidariser de l’action de Valls ?

    Le summum du progressisme est de revendique le progrès même, et je dirais surtout, pour ceux qui ne veulent pas nous le donner. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv