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Inquiet

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  • Inquiet 8 janvier 2014 12:53

    @Marc : comment faire l’union avec quelqu’un qui me traite de « débile et primitif » ?


    Vous donnez du grain à moudre à mon moulin, dans le sens où toute les unions ne sont pas possibles à faire : la preuve vous refusez de tendre la main à d’autres opposants du système qui refusent de croire qu’on puisse tendre la main à certaines idéologies.

    Votre positionnement est intenable, c’est le serpent qui se mord la queue.

    Pour une raison évidente que vous voulez occulter, c’est que pour combattre le système on ne peut pas être « tiède », et vu votre réponse à mon post précédent vous démontrez que vous vous refusez vous aussi à être tiède, et que par conséquent vous ne sauriez accepter mon point de vue même si je suis progressiste et anti-système.
    Vous tombez dans un autre type de combat politico-idéologique mais vous ne pouvez en aucune façon faire la synthèse de positionnement antagoniste.




  • Inquiet 8 janvier 2014 11:46

    M’enfin, il faut arrêter cette hypocrisie, qui veut faire de l’union des mouvances d’oppositions au système une seule et unique opposition au système.


    D’abord, parce que bien souvent il faut se méfier des leurres, et ce n’est pas parce qu’on s’affiche opposant qu’on s’oppose. Regardez, Hollande étant le plus fervent opposant à la finance internationale incontrôlée : on connait la suite.

    Ensuite, parce qu’il manque cruellement au peuple, c’est de la conscience politique qui permet justement de discerner quand on se dit de gauche est-ce qu’on fait une discours et/ou des actes de gauche, et pareil pour la droite.
    On y gagnerait à ce que les partis commencent à admettre leur réel positionnement politique, en commençant par le PS.

    Mon père, qui s’est souvent présenté aux municipales, avait coutume de dire :
    - « quand on dit qu’on est sans étiquette ou a-politique, on finit toujours par voter à droite »
    Souvent démontré par l’expérience. Peut être un peu moins aujourd’hui depuis que Sarkozy a voulu décomplexer la droite.

    Enfin, pour clarifier les choses, sans faire dans la langue de bois : prôner l’intérêt collectif et la mise au pas des profiteurs de la haute finance, c’est être tout simplement ............................................ de gauche smiley

    En conclusion, il y a bien moins un problème d’accord tacite des opposants au système, qu’un problème de restauration des définitions originelles des mots, des phrases, des expressions qui ont un jour eus le malheur de rencontrer le broyeur de la « nouvelle langue » qui sied tant à nos élites politico-financière.
    Etre anti-CE-système c’est être de gauche (dans le sens combat pour la justice sociale), et il va falloir l’assumer, car être autre-chose ne sera en définitive qu’un autre joker du système permettant de substituer un moindre-mal pour le système actuel en cas de déroute populaire.



  • Inquiet 28 décembre 2013 17:17

    Ce qui est amusant, c’est que ces mêmes ONG pourraient utiliser un piège sémantique imparable auprès des puissants, et je m’étonne que cela n’ait pas été déjà fait.


    En effet, on peut considérer que si ces ONG cessait toute intervention humanitaire, cela « obligerait » les politiques à soit intervenir, soit à faire « tomber les masques » sans la « bouée de sauvetage » qu’est l’organisation humanitaire.

    Evidemment, la contre-attaque des communicants des puissants ne se ferait pas attendre, et comme attendu, ils culpabiliseraient tout le monde en arguant que la conjoncture n’est pas à faire de la spéculation sur un « monde meilleur » ou pas mais de traiter l’urgence des gens affamés et mal soignés, et renverseraient finalement assez facilement la charge émotionnel dans un premier temps.

    Cependant, et c’est là que le piège sémantique se refermerait sur eux. Car si, on se doit d’adopter une posture « d’urgentiste » qui pallie spontanément sans réfléchir à la détresse humaine, pourquoi alors tant insister pour rembourser des dettes qui mettent à genoux les peuples et paupérisent massivement les populations.

    S’agirait-il tout d’un coup d’avoir un comportement scientifique, organisé et calculateur en ce qui concerne le remboursement de la dette, alors qu’on nous demande à renoncer à évaluer le bien fondé des œuvres caritatives du « charity-business » à cause de l’urgence humanitaire ?

    Pourtant c’est simple : sans dette on sauve instantanément des millions de personnes.

    J’ai tort ? Vous avez vraiment du temps à perdre à me pondre des contre-arguments, sauvez les gens bordel, vite, vite c’est urgent smiley


  • Inquiet 27 décembre 2013 11:05

    En lisant cet article, je me suis mis instinctivement à imaginer un paradoxe de Heinz (non désintéressé, je l’assume :) ) :


    1°) Il est indigne de ne pas rembourser ses dettes.
    Si on décide d’ignorer cette règle déontologique, on s’expose à ce que plus personne ne prête quoi que ce soit.

    2°) Il est cruel et inimaginable de laissez des milliers, voir des millions de gens mourir de faim, de soif, de froid et d’absence de soins de qualité, car ils n’ont pas les moyens financiers d’y parvenir.

    Seul problème : les points 1) et 2) aujourd’hui s’opposent.
    On ne peut que solutionner le point 1 OU le point 2. Il n’existe aucune solution valable permettant de sauver les gens de la déchéance en remboursant les dettes.

    Ce paradoxe, et l’absence de choix automatique vers la solution 2, est pour moi un fabuleux détecteur de pervers narcissique :)

     


  • Inquiet 16 décembre 2013 13:33

    Ah, quel plus bel exemple pour étayer la maxime du « verre à moitié vide, verre à moitié plein ».


    J’entend déjà les commentateurs pro-hadopi, accompagnés en musique de fond par « la marche funèbre », invoquer la destruction de la culture causée par des millions de criminels (qu’on n’a plus le droit de nommer « en herbe » vu les dégâts occasionnés) qui plébiscitent la « culture gratuite ». Crime intolérable dans le temple de la consommation.

    Mais moi, je préfère entendre dans
    « Il en résulte que la plupart des Internautes interrogés aiment bien se cultiver, mais gratuitement »
    non pas « mais gratuitement »
    mais « la plupart des Internautes interrogés aiment bien se cultiver ».

    Je répète « la plupart des Internautes interrogés aiment bien se cultiver ».

    Vous .... comprendre ?
    Dramatique n’est-il pas ? :)
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