Ce que les électeurs souhaitent, c’est de pouvoir continuer dans leur petit mode de vie dégueulasse, et que les tuiles que perd le toit continuent de tomber sur la gueule des autres, pendant que la voix du pouvoir explique que c’est leur faute s’ils se trouvés là et qu’en quelque sorte, c’est bien fait pour eux, et qu’ils n’ont qu’à se démerder pour s’en sortir « comme nous ». Par conséquent, ils voteront encore une fois pour un salaud, le plus cruel, le plus filou, bref le plus efficace selon les règles de ce jeu là. Déja dans les années 70, un sketch du film « mesdames et messieurs, bonsoir », comédie italienne genre « nouveaux monstres » mettait en scène cette réalité ; Et depuis, pas un salarié qui ne vote pour son patron, ou à tout le moins pour un type muni d’une sale gueule de chef de service. Bravo !!!
je saisis l’occasion d’un post (et les réactions) semblant sérieux pour revenir sur un point qui me chagrine : quelqu’un parle de la nécessité pour l’état et les ménages de se desendetter...... fort bien, mais je voudrais que l’on m’explique comment cela serait possible ???
Deux aspects différents au problème : - travail du dimanche, qui, pour ceux qui ont des enfants, oblige à les laisser seuls à la maison ? divaguer ? chez les grands-parents ? , bref éduqués par d’autres, et, comme les marins, à en subir les conséquences ..... - ouverture des magasins le dimanche. Drôle d’idée, les ressources des clients n’étant pas extensibles, sauf à les booster par d’écrasants crédits à la consommation pour arriver au vieux rêve de tout patron : l’outil de production jamais inactif (rêve, il y a peu, caressé par l’éducation nationale elle-même !). reste à tuer les concurrents pour récupérer la mise.... Rien de bien civilisateur dans tout ça, quelle que soit la qualité actuelle des loisirs dominicaux, mais le chant du tiroir-caisse n’est-il pas « bling, bling » ????
Et si la question était plutôt celle de l’éloignement d’une information qui ne me concerne nullement, qui n’a pour moi strictement aucun intérêt, qui me parle d’un monde auquel je ne participe pas ( ce qui ne veut pas dire que je n’en subis pas les effets), et dont, par conséquent la valeur n’a pas d’importance, le discours étant du seul domaine du spectacle ? En ce sens, la Sarkosie ne se différencie des autres époques que dans sa dimension de fermeture des possibles,rendant les infos sur les remaniements ministériels en France tout aussi exotiques et dénués d’intérêt que les faits divers aux Indes.
- Mon post est en quatre parties (cinq avec celle-ci ) parce que je suis incapable d’avoir un espace de rédaction plus grand sur ma machine......
- Comme Montaigne, révérence gardée, je pense qu’on n’écrit bien que sur soi, et ce texte pourrait s’intituler, par exemple , « Méditations automnales d’un cancre rescapé »