Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
La production cinématographique hollywoodienne, stéréotypée ?
Oui.
Et pourtant, c’est bien de cet Empire honnit que nous viennent des scénarios aussi percutants que déroutants comme celui de Matrix (voir l’analyse remarquable de Matrix Happening), ou les nouveaux modèles d’écriture scénaristiques (le scénario choral) qui sont principalement (mais pas uniquement) développé dans l’univers des séries télévisées (Sons of Anarchy, Les Sopranos, Rome, Heroes, 4400, Deadwood, Game of Throne, etc.).
Or, qu’est-ce qui fait un bon film ou une bonne série ? L’histoire. Un bon film c’est 1) une bonne histoire, 2) une bonne histoire et 3) une bonne histoire. Tout le reste, c’est de la technique.
Les USA sont paradoxales : ils produisent des navets par wagons de 1000 chaque année, mais dans le lot, il se trouvent aussi des perles, d’excellents scénarios, des innovations, des ovnis, des films qui à coût sûr seront des film cultes, cela même s’il ne rencontrent pas nécessairement l’accueil du public en salle ou la faveur des critiques (je pense à l’excellent Fight Club, notamment).
En France, force est de le constater, la plupart des films pèchent par leur scénario. Pour certains, on peut percevoir une sorte de course à l’échalote où l’on s’échine à faire du cinéma façon Hollywood, mais ça tombe complètement à plat dans 99% des cas. Les séries Françaises, dans leur grande majorité, sont d’une rare médiocrité (surtout lorsqu’ils essayent de faire de « made in USA » en nous pondant un énième « expert » version french touch, parfaitement ridicule). A côté de ces séries de merde, une série à petit budget et sans grande prétention comme P.J. fait figure de perle.
Mr Larrouturou défend la logique du partage du travail. Il s’agit là d’une logique sociale de droite. Une logique sociale de gauche étant non pas le partage du travail, mais bien le partage des richesses. Mais cette dernière met en cause la logique capitaliste et libérale. On voit donc que la logique « sociale » de Mr Larrouturou est une logique d’économiste libéral (certes à tendance sociale, mais libérale tout de même).
Je ne met pas en doute sa sincérité, mais bien la logique sous-jacente de son orientation « sociale » (partager le travail plutôt que les richesses).
A ce titre, il est assez remarquable qu’avec une pareille logique il soit considéré, chez les socialos, comme un « trublion » : si même un économiste qui propose des mesures sociales de droite est mal accepté au sein d’un formation sociale démocrate, c’est-à-dire capitaliste et libérale, cela en dit long sur la radicalité droitière du PS français ...
Peut-être que les affiliés de l’UMP et leurs électeurs vont se rendre compte de ce qu’est un parti politique : une institution dont le but essentiel (sinon unique) est de faire gagner une élection (donc ratisser large au sein des électeurs en leur faisant miroiter des lendemains qui chantent et en leur disant ce qu’ils veulent entendre : on attrape les électeurs comme on attrape les lapins ; par les oreilles).
Et peut-être ces électeurs vont-ils comprendre que la seconde conséquence de ces institutions politiques que sont les partis est, non de rassembler, mais bien de diviser le peuple (pour mieux régner), et qu’au final, leurs problèmes (aux électeurs, au peuple), les partis et leurs dirigeants n’en ont rien à foutre. Tout ce qu’ils veulent, c’est le pouvoir, à n’importe quel prix. Point barre. Tout le reste, c’est de l’emballage.
Et peut-être qu’après avoir compris 1) que les partis ne servent qu’à faire gagner les élections pour porter au pouvoir un maître (choisir son maître), 2) que les partis ont pour conséquence inévitable de diviser le peuple (pour permettre aux maîtres de rester les maîtres), ils vont enfin comprendre que 3) la démocratie CE N’EST PAS L’ÉLECTION, et que l’élection est intrinsèquement oligarchique, comme l’ont dit (et écrit) Aristote, Platon, Montesquieu, Rousseau, Sieyès, Madison, etc.
Spartacus, apparemment tu n’as pas lu l’article - ou en tout cas pas jusqu’au bout -, sans quoi tu aurais compris qu’il n’encense pas Mélenchon, mais au contraire qu’il montre son enfumage concernant « l’autre Europe » qu’il prétend pouvoir imposer, alors qu’il en est incapable.
Cela ne peut donc en aucun cas être un copier/coller du PG, et en aucun cas une propagande.
Il y a beaucoup plus de chance que Xavier MONIOT-LUNDY soit militant ou sympathisant de François Asselineau, dont il emprunte en partie, dans l’article, son analyse et son argumentaire (le principe des chaîne de Sun Tsu).
En réagissant au quart de tour dès que tu vois le nom de Mélenchon, tu te décrédibilises. Dommage.