• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 768 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mycroft 16 octobre 2012 14:30

    Contrairement à ce que vous affirmez, un lobbyisme qui réussi à convaincre de très nombreuse personne, ça ne s’appelle pas « information » mais plutôt désinformation, magouille, mensonge et publicité.

    Si dire la vérité permettait de convaincre les foules et si mentir ne marchait pas, les publicitaire seraient depuis des années en faillite. C’est plutôt l’inverse qui se produit.

    L’anarchie, JL a raison sur ce point, n’a jamais été mise en place. L’absence de maitre est une chose, Mais l’absence d’arbitre en est une autre, et l’anarchie rejette les deux, en les confondant et en refusant toute hiérarchie.

    Le libéralisme, en prônant justement une influence minimal de l’état, rejoint les anarchistes qui s’opposent au principe de l’état (subordination de l’individu à une entité représentative du bien collectif). Lui non plus n’aime pas les arbitre sous contrôle populaire (les seules qui puissent légitimement arbitrer).

    S’opposer à la domination d’un maitre humain, ce n’est pas être anarchiste, c’est simplement être censé. Mais l’anarchiste nie la nécessité de toute hiérarchie, y compris celle arbitrale.



  • Mycroft 12 octobre 2012 15:31

    L’enfance est une période bénie pour la formation. Il est bien plus simple de former l’esprit d’un enfant que d’un adulte. Apprenez a un enfant à réfléchir est faisable (même si assez aléatoire). Mais une fois à l’âge adulte, c’est complètement inutile. S’il n’a pas appris passé ses 20 ans, il n’en sera jamais capable. Ça implique que les phase d’amusement de l’enfant sont réduites. Ce n’est pas un mal. Il apprendra que l’amusement se mérite.

    Et apprendre à réfléchir, c’est une tache intense et ardue. Une tache qui doit être guidé mais qui nécessite des phases de travail personnel. On ne peut se contenter de 4 ou même 6 heures de mathématique par semaine vu la richesse de la chose et son importance. Ou même à 8h. Et si on augmente le nombre d’heure de cour

    Les devoirs a la maison sont des phases durant lesquels ont ai amené à travailler et non à apprendre. Des moments où on s’entrainent effectivement à la réflexion.

    Par contre, là où je vous suis, c’est que certains parents ne sont pas capable d’accompagner leur enfant. En fait, ils ne sont tous simplement pas capable de les éduquer. La solution, c’est simplement de renforcer la DASS pour qu’elle sépare bien plus souvent les enfants de ces parents incompétents. Car c’est la source d’un désastre pour notre civilisation. Les profs ne peuvent pas faire de miracle, avec des parents aussi médiocres que ceux d’aujourd’hui, il faut a tout prix prendre des mesures radicales. Les enfants pourraient ainsi être placé en internat, financé grâce aux économies faites sur les allocations qu’on verse actuellement aux parents incompétents.



  • Mycroft 12 octobre 2012 14:02

    Vous savez, l’école apprend des choses plus utiles que l’orthographe. Réfléchir en fait partie.

    L’orthographe est juste la maîtrise d’un langage complètement mal fichu, mal pensé, crée par des littéraires dépourvus de la plus petite once de capacité réflexive, langage bien vite abandonné par toute personne qui essais de modéliser des pensée un peu complexes et profonde (qui eux, utilisent des langages bien plus propres, a forte base mathématique, non ambigus et aux règles strictement logiques et non basé sur des listes d’exceptions).

    Savoir écrire sans faute ne fait pas de vous quelqu’un d’utile, alors qu’un chercheur en science peu sans soucis publier massivement même avec des10 fautes toutes les 20 lignes. L’orthographe n’est que de la forme, cette dernière n’importe que pour véhiculer le fond, et l’orthographe est très peu porteuse de fond. Donc l’orthographe est un gadget jolie mais à l’utilité contestable.

    Mais il est vrai que les anciens, bien peu capable de comprendre les trucs scientifiques modernes, décalés au niveau de l’informatique, pour masquer leur incapacité à comprendre la technologie ou la science, se réfugient dans ce qui est un des dernier domaines pour lequel ils ne sont pas mauvais. Quel dommage qu’il ne serve t’a rien. 

    Car ce n’est certainement pas en étant bon en orthographe qu’on crée des richesse pour la société. Mais bien en créant de nouvelle technologie, en publiant, en trouvant les réponses qui ne l’ont pas été. Et sachant que les problèmes les plus simples ont été réglés par nos ancêtres, le fait qu’on arrive à régler ceux qui restent prouvent que notre niveau n’est pas si faible.



  • Mycroft 12 octobre 2012 13:41

    Internet ne forme pas une société, justement, mais un amas disparate d’individus. Le résultat, c’est un bordel monstre, dans lequel on ne peut plus démêler le faux du vrai. Et dans lequel rien n’est sur. Ça ne permet pas de fixer des bases saines pour évoluer. Internet est une anarchie viable uniquement parce qu’il est dépendant du monde réel qui n’est, lui, pas une anarchie. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de ressources à gérer sur le net, pas besoin de répartition du territoire ou des biens matériels, puisque tout y est virtuel. Mais confronté a un monde réel et de plus en plus petit (nécessairement, car plus nous devenons puissant, moins le monde est à notre taille), un tel modèle ne mène qu’à la guerre civile. 

    C’est bien le statut de groupe indivisible, primant sur l’individu qui fait la société civilisé. Avec comme garant de cette situation, l’état, chargé de définir et de garantir l’intérêt collectif. Encore faut il qu’il ai les moyens de le faire, c’est à dire qu’il règne sans partage, ce qui est loin d’être le cas depuis des décennie, quel que soit le lieux et ce qui ne sera pas le cas tant qu’un état monde collectiviste ne verra pas le jour.



  • Mycroft 10 octobre 2012 17:15

    Au passage, on peut constater que l’une des raisons qui font que les violeurs sont principalement des hommes, c’est que la victime d’une viol est forcément la personne qui pénètre et non celle qui est pénétré. Ce qui fait que se faire pénétrer en contraignant sont partenaire d’une façon où d’une autre, ou encore imposer un cunnilingus, ne sera pas un viol.

    La loi sur le viol est fondamentalement discriminante. Quand on sait qu’en prime, le justice, à ce niveau, a beaucoup de mal a sortir du cadre de l’émotif et à rester factuel, on se sent, en temps qu’homme, avec une épée de Damoclès en permanence au dessus de la tête. Car n’oubliez jamais qu’on peut tous être accusé de viol. Et que, si on craque en garde a vue (chose qui arrive facilement, c’est particulièrement destructeur ce genre de chose), on peut se retrouver condamné sans avoir rien fait. C’est un risque majeur que les hommes connaissent, mais pas les femmes (lesquels sont bien moins souvent accusée de viol).

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv