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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 2 février 2012 16:41

    Soit vous faites du hors sujet complet, soit vous vous trompez massivement sur les geeks.

    Il ne faut pas confondre le passionné qu’est le geek (qui se fout souvent assez royalement de l’avis de la masse et se préoccupe surtout de l’avis de ceux qu’il reconnait comme des geek) et l’utilisateur des technologie de type facebook ou youtube.

    Le geek n’utilise pas ces logiciel, il les programme. Wikipedia est un outil très geek, absolument pas basé sur le buzz, mais au contraire très tourné vers le factuel (même si, bien sur, le 100% objectif est utopique).

    Le geek échappe, en règle général, aux effets de mode, comme tous les passionnés (définition première du geek). Le buzz est un outil d’effet de mode.

    Vous parlez de Kim dotcom, comme un symbole du gars qui cherche la célébrité. Mais qui connaissait simplement son nom avant que le FBI se charge de lui ? Qu’il y ai eu des geeks qui voulait se montrer, c’est un fait (le cas de Jobs vient à l’esprit). Mais c’est tout sauf une composante de la culture. Les plus grandes idoles des geeks sont avant tout connus des geeks eux même, pas des autres. Quand les gens pleuraient Jobs, les geeks pleuraient Ritchie. Qu’ils étaient plus ou moins les seuls à connaitre.



  • Mycroft 2 février 2012 13:58

    Il est assez réducteur de considérer que la « culture geek » est née en Californie, dans les garages des entrepreneurs.

    L’apparition de cette culture est également, en grande partie, due à la séparation active qui a longtemps eu lieu entre les « nerds » (ie les bons élèves) et les cancres (car aux USA, il a été possible d’être à la fois cancre et dans une bonne université, pour peu qu’on joue bien au foot ). Cette exclusion, cette marginalisation des têtes pensante (notamment les têtes pensantes des milieux scientifiques, qui ne permettent pas vraiment de briller dans les diner mondains) a provoqué la création d’une communauté d’exclus. Comme, suite à la 2ème guerre mondiale et à la guerre froide, nos marges de progrès technologiques étaient large, cette communauté étant brillante par définition, son utilité s’est révélé, et ils ont donc techniquement gagné en influence. Mais Cette influence n’est pas l’explication de la culture geek, simplement de sa « popularisation » qui est assez récente. Le fait, en effet, de savoir qu’en général, les « geeks » peuvent se montrer utile fait qu’on les discrimine moins de nos jours (même s’il reste des extra terrestre pour bon nombre). Cependant, l’origine de cette culture est bien plus dans la marginalité. Cette marginalité a pour origine la libéralisation morale des écoles occidentale (ie le fait que, les profs ne pouvant plus faire la pluie et le beau temps, les élèves fassent la loi, notamment les plus populaire, qui sont rarement les bons éléments).

    Si la culture geek est clairement scientiste, elle n’est par contre pas particulièrement obnubilé par les principes de libertés (même si certains geek le sont de fait, car on peut être libertarien et geek, ). Les Geeks, en entreprises, sont souvent les premiers à vouloir mettre en place des règles strictes et des restrictions (notamment ceux qui bossent sur la sécurité informatique). Ils sont par contre farouchement opposés aux restriction n’ayant pas une source techniques. J’aprouve vos propos quand vous dites qu’ils cherchent en effet une efficacité croissante dans les domaines du transfert de l’information, je pense que vous vous fourvoyez quand vous dites qu’ils cherchent une liberté maximale de la transmission de l’information. Ils sont bien plus obnubilés par les aspect de logique et de cohérence. Le monde du logiciel libre est en effet un (et seulement un) des aspect de cette recherche d’efficacité et de cohérence. Un geek sait en effet que limiter l’accès à une ressource qu’on peut multiplier à l’infini n’a, du point de vu de l’intérêt collectif, absolument aucun sens. Il lutte donc contre ces restriction. Pas pour lutter pour la liberté, mais pour lutter contre la bêtise.

    Vous semblez opposer le geek avec le diplômé. C’est une erreur grave. Le geek est régulièrement diplômé (il y a bien sur des exception) tout simplement parce qu’il est passionné de technique et qu’il réussi donc avec énormément de facilité à surmonter les épreuves académiques, souvent très techniques. Regardez où sont les geeks en écoles d’ingénieur (en France) ou dans les universités (ailleurs), vous les verrez dans le haut du panier.

    S’il est vrai que le geek n’est pas particulièrement doué dans les domaines des conventions sociales, ce n’est pas par opposition avec les convention « académiques » mais avec les convention « de la mode ». En effet, le geek ne s’intéresse que très rarement aux effet de mode et aux choses « populaires ». Souvent, ses besoins en matière de simulation intellectuelle sont trop élevés pour que ce qu’il aime puisse plaire à des non geeks.

    Au passage, rien (à part peut être sa passion pour les echecs) dans la biographie wikipedia de Peter Thiel ne semble le désigner particulièrement comme « geek ». Comme mécène de chose qui plaisent au geek, à la rigueur (et encore, Facebook ne plait pas aux geek). Votre article n’étant pas sourcé, j’aimerais bien que vous explicitiez ce point.

    Au final, votre article, je le crains, est écris sous un prisme subjectif, celui d’un libertarien qui voit dans la culture geek un reflet de lui même. Je tombe sans doute dans le même travers dans cette réponse. Mais il me semblait nécessaire de présenter ce point de vue. Quand on demande a un geek de se définir, les mots qui reviennent sont plus dans le registre du technique (ou du fantastique et du rêve, d’ailleurs, qui est complètement absent de votre article alors qu’il a une part énorme dans la culture geek, dopé aux jeux de rôles, aux mondes virtuels et autre ouvrage de science fiction ou de fantasy) que dans le registre de la liberté. Sauf éventuellement le logiciel libre, qui est finalement assez « encadré » par des règles restrictives (mais bien pensées).



  • Mycroft 23 janvier 2012 13:27

    Le soucis n’est pas dans les outil statistique, il est dans le mode d’exposition de l’information par le milieux journalistique.

    Tel est le message de Saturne.

    Le fait est qu’en effet, avec un système d’information différent, le 4001 suffirait largement. Mais, les médias étant ce qu’ils sont, ce n’est pas le cas.

    La question première est donc : où faut il faire les réformes.

    Il va de soit que réformer le domaine médiatique est de toutes façon une nécessité. Il faudrait peut être effectuer cela avant d’instaurer une « notation de la gravité des délit et crimes » qui est à mon sens, et je rejoins Saturne sur ce point« une notion complètement subjective qui ne repose sur rien de concret.

    Néanmoins, il se peut que, après réforme, on en arrive à conserver cette limite du système informatif qui veut que l’information doit être »sur-résumée". En ce cas, Il faudra en arriver à créer une statistiques plus représentative que le simple nombre de délit commis. Le faire par une simple pondération de la gravité me parait cependant cavalier.



  • Mycroft 14 janvier 2012 00:30

    "Dans plein de pays, oui. Regardez Elon Musk par exemple. Quand au nucléaire, je pense que bcp de monde aurait préféré s’en passer. Mais ce n’est pas mon propos : comme l’a très bien montré Bastiat, il y a "ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas". Quand une entreprise ferme, ça passe à la télé. Quand une se crée, personne n’en parle. Le constructivisme a apporté certaines choses bien sur, mais en a empêché 100 fois plus. Un service public crée de la valeur, mais en détruit le double en ce faisant. Ce sont précisément des exemples du principe « un profit, deux pertes ».« 

    Va falloir le prouver, ça. Au passage, j’ai eu beau chercher, je n’ai trouvé ni publi, ni brevet au nom d’Elon Musk. Pour un »créateur de richesse« ça la fout mal. A moins que vous ne vouliez dire création de richesse pour sa pomme uniquement. Comme toujours, on glorifie celui qui s’en sort financièrement, alors que derrière, il y a divers gars qui ont trouvé les solutions techniques pour faire tourner la boite, bref, qui ont fait le vrai boulot. Il est facile d’avoir des »idées géniales" quand on a pas à les implémenter concrètement.

    "Demande volontaires dans des contrats volontaire, c’est parfaitement libéralo-compatible. « 

    Bien sur que non. Un contrat, ça s’établit dans un rapport de force. Si rien ne vient compenser ce rapport de force, le contrat sera toujours déséquilibré en faveur du plus puissant. Dans un système libéral, le pouvoir, comme c’est sa nature, se concentre (puisque rien ne l’en empêche). L’effet boule de neige, vous connaissez ? Il suffit de regarder Google ou Windows (deux entreprises qui sont plus combattus par les états qu’encouragés par ces derniers) pour voir que le pouvoir, au delà d’une certaine masse critique, s’accumule tout simplement.Ces droits ont été acquis de haute lutte, contre l’avis des possédants à l’époque, qui ne supportait pas l’idée de devoir descendre de leur piédestal. Ils ont eu de la chance, en 1789, les paysans ne s’étaient pas contenté de faire grève contre les possédants de l’époque. 

     »Elle s’en remettra bien plus vite que la France. De plus, même un pays libéral n’est pas à l’abri des grands criminels. Seulement dans un Etat socialiste, on les refloue ! Dans un pays libéral, ils font faillite et finissent en taule. "

    Ou finissent en Mafia et finissent libre comme l’air, c’est plus crédible. Dans un système libéral, l’état se contentant d’assurer la loi sans pouvoir assurer l’égalité, la criminalité ne peut qu’exploser. Parce que justement, un système égalitaire est le seul système dans lequel les pauvres ne sont pas tentés par la facilité criminel. C’est dans nos périodes égalitaristes que la justice a été la plus simple à rendre. Quand elles ne sont pas au rendez vous, alors faire respecter la loi, ça devient d’une complexité folle, sauf à supprimer des libertés bien plus utile que la liberté débridée de propriété (notez le débridé, même moi, je ne nie pas que, sur des sommes raisonnables, la liberté de propriété est une façon efficace de gérer les biens de consommation) . Et comme toujours quand la criminalité explose, les gros poissons du crime s’en sortent très bien. Quand à l’avenir de l’Irlande, on verra bien.

    "Bien sur, et Pasteur, c’est du poulet ? Contrairement à ce que vous affirmez bêtement, on crée de la richesse pour plein de raison, et certainement pas uniquement par avidité. Cette dernière a d’ailleurs tendance à pousser les gens à créer de la « richesse » à cour terme, qui n’a rien de pérenne. La simple et toute classique recherche de la vérité est bien plus productrice de richesse à long terme que votre désir de s’en mettre plein les poches. " 

    "Typique du bobo parisianiste déconnecté de la réalité. Votre pasteur, c’est une exception. Votre individu "qui cherche la vérité", c’est un privilégié, c’est 0,001 % de la population. Les gens normaux, le boulanger, l’artisan, le paysan, l’ouvrier du bâtiment, le consultant, le petit chef d’entreprise, la vérité c’est pas leur priorité, ce qu’ils veulent c’est boucler la fin du mois, et qu’il en reste assez pour partir en vacance. Rechercher la vérité c’est le lot d’une infime minorité de gens, des rentiers bobos de st germains des prés par exemple, qui n’ont que ça à foutre de leur journée. Allez faire un séjour dans la France profonde et vous verrez si les gens recherchent la vérité ou à améliorer leur quotidien ! Vous êtes une blague ambulante sérieux !« 

    C’est justement ce pourcentage là qui est responsable de notre évolution technologique, de la véritable amélioration du patrimoine de l’humanité. Le petit boulanger, il est bien gentil, mais au final, dans 15 ans, une machine fera son taf aussi bien que lui, voir mieux. Pour moins cher. Et c’est vous même qui disiez que »80% de la production de richesse est intellectuelle". A moins que boulanger soit un métier hautement intellectuelle, il faudrait savoir ce que vous dites.


    "Ceux qui sont capable d’accéder à l’expertise technique ne le font que rarement par avidité." 1% de la population, encore un exemple de cas particulier que vous tentez d’ériger en généralité.

    Ouais, ce même % qui trouve des trucs. C’est facile d’utiliser le mérite intellectuel quand il va dans votre sens, mais de le minimiser quand ce n’est plus le cas

    "Ca reste un droit, que ça vous plaise ou non. Et puis si ces gens gagnent de l’argent, alors que personne n’est forcé d’acheter leurs production, c’est bien qu’ils produisent pas mal pour la société ! « 

    Le droit, ça se change, un droit, ça se retire, un devoir, ça s’impose. Le domaine des droit et des devoir est un domaine qui change avec les besoins de l’humanité (à moins que vous ne puissiez démontrer concrètement l’existence de vos droit naturel). Et non, les gens ne payent pas que pour ce qui leur est utile. Il suffit de voir à quel point les voyants, cartomanciens (et leur équivalent à cravate) s’enrichissent pour s’apercevoir qu’on peut être rentable et parasite. Le mensonge a beau être efficace pour s’enrichir, il ne fait que nuire à la société.

     »La faute à la liberté où aux choix des clients ?« 
    Liberté ou choix, deux mots pour une même chose. Quand il existe une solution meilleur qu’une autre, quel intérêt de laisser le choix ?

      »Le libéralisme n’est pas la panacée, ce qui est sur c’est que quand on sait gérer des finances (personnelles ou publiques), on épargne en prévision des périodes creuses. Ça s’appelle la responsabilité, vous savez le mot que les gauchistes n’ont jamais appris à l’école."

    Épargner, c’était un gros mot du point de vue des fanatiques de l’american dream il y a peu. Je vais vous dire, je suis tout à fait d’accord pour dire qu’on aurait du épargner depuis longtemps. On en est encore à gaspiller un argent en loisir onéreux alors qu’il serait bien plus utile dans le budget de la recherche et de l’enseignement. Ou de la justice. Les services que rend l’état ne sont pas du gadget, restreindre ces budget, c’est sacrifier l’essentiel au superflue.

    "Encore une fois, c’est 1% de la population. La majorité des gens travaillent pour y gagner personnellement, que ça vous plaise ou non. « 

    Encore une fois, c’est le 1% qui est le plus efficace, grâce auquel on a le net, de l’électricité bon marché et j’en passe. Quand au 99% autres, ceux qui font un métier non intellectuel, il vont de plus en plus être remplacé, professionnellement parlant, par des machines. Et, même sans ça, ils n’ont pas besoin d’être motivés pour faire du bon boulot. Juste d’être raisonnablement surveillés par un process qualité qui leur tape sur les doigts si le niveau d’exigence n’est pas atteint. J’ai rarement vu quelqu’un de »motivé" par le travail à la chaine (et pourtant, j’ai fait un stage qui a duré quelque peu dans le milieux). Par contre, j’ai vu des gens qui faisaient leur taf, certes pour gagner leur vie, mais c’est assez différent d’agir par avidité. Ils n’en voulaient pas toujours plus.

    Même les entrepreneurs ne sont pas nécessairement motivés par l’avidité. Si je prend mon patron en exemple, il avait parfaitement les moyens de gagner plus qu’actuellement, en utilisant son expertise technique. Il a simplement eu envie de créer une boite avec du personnel compétent, exclusivement, libre des publicitaires, marketeux et autre avides du même genre. Pour le moment, dans notre marché de niche, ça marche assez bien.

    "Comme si c’était le rejet du libéralisme qui a provoqué les millions de mort en question. L’intelligence, c’est peut être aussi de raisonner, au lieu de sortir des analogies douteuses." Non, ce sont les dictatures constructivistes qui ont sacrifié des gens sur l’autel de l’idéologie, voilà ce qui arrive quand on refuse de voir la réalité. Les peuples n"ont jamais voulu la réalité du communisme, ils se sont fait berner en croyant que ça allait amener la prospérité. On s’est joué d’eux. 

    « Bref, sortez du café de Flores, des fois ça fait du bien. Le monde ce n’est pas que des profs de Science Po et des artistes. »

    Ça tombe bien, si vous lisez mon profil, vous verrez que je suis docteur ingénieur en informatique sécurisé. Dans le privé. Et personnellement, j’ai déjà deux publication (dont une en journal) à mon nom, toutes deux bien classées, qui ne m’ont rien rapporté (si ce n’est l’honneur de faire avancer la science, ce qui n’est pas rien je vous l’accorde, mais qui n’est pas monétaire). 

    Le monde, ce n’est heureusement pas que des menteurs, des magouilleurs, plus doué pour faire prendre aux gens des vessies pour des lanternes que pour faire avancer l’humanité.



  • Mycroft 13 janvier 2012 22:03
    "Oui l’Etat garanti la propriété privée, de même que la liberté d’expression, parce que c’est son but premier : garantir les droits inaliénables des individus. D’ailleurs les pays sous développés ont un point commun : la propriété privée y est très mal respectée. Seulement l’Etat en France, perverti par les constructivistes de tout bords, s’éloigne de plus en plus de ses missions fondamentales pour devenir le bras armé des idéologies les plus anti-libérales, d’où la crise actuelle.« 

    Mais bien sur, on ne parle pas des bienfait (technologique notamment, mais également sociaux) que les constructivistes ont apporté. Centrale nucléaire, TGV, conquête spatial, entre autre, c’est dû aux libéraux. Congés payés, temps de travail raisonnable, éducation publique et obligatoire, c’est dû au libéraux. Au passage, la crise n’est pas limitée à la France, et les pays les plus libéraux sont aussi touchés. Cette fameuse Irlande, que tant de libéraux vantaient comme un grans succès ne s’en sort pas si bien.

     »La propriété privée est un droit de l’homme, et c’est également une condition nécessaire à la création de richesse. En effet on ne produit pas de richesse si on n’est pas sur qu’on en retirera des bénéfices à titre personnel, c’est une évidence. Si certains sont trop bêtes pour le comprendre, plus rien n’est possible, leur pathologie est trop avancée. « 

    Bien sur, et Pasteur, c’est du poulet ? Contrairement à ce que vous affirmez bêtement, on crée de la richesse pour plein de raison, et certainement pas uniquement par avidité. Cette dernière a d’ailleurs tendance à pousser les gens à créer de la »richesse« à cour terme, qui n’a rien de pérenne. La simple et toute classique recherche de la vérité est bien plus productrice de richesse à long terme que votre désir de s’en mettre plein les poches.


     »Aujourd’hui 80% de la richesse est produite par des cerveaux humains, qui sont bien évidemment impossible à collectiviser. Les communistes en sont encore à des analyses d’il y a un siècle où la richesse venait des usines que l’ont pouvait confisquer par la force. Parler de collectivisations en 2012 est parfaitement comique puisque les moyens de productions, des cerveaux d’individus, peuvent très facilement passer les frontières et aller produire dans les pays libres (et c’est déjà ce qui est en train de se passer, les meilleurs ingénieurs ne restent pas en France se faire plumer par le fisc, ils vont s’enrichir à l’étranger dans les pays qui aiment les créateurs de richesses).« 

    Ouais, enfin, l’exode est plus lié à l’incapacité des employeurs (vous savez, ceux qui ont les sous) à proposer un travail utile et constructif et à reconnaitre la valeur des thèses et à la réduction des embauches dans le domaine de la recherche, qu’à une fuite de la »tyrannie« française. Ceux qui sont capable d’accéder à l’expertise technique ne le font que rarement par avidité. Quand on est avide, on bosse dans des métiers pipeaux mais rentable, comme la pub, la finance ou tout autre magouille. Magouiller, c’est encore le meilleurs moyen de s’enrichir, et ça, ce n’est pas lié à l’état. Quand à prétendre qu’il est impossible de collectiviser intellect, et la recherche publique, c’est quoi ?

    Parce que le libéralisme à tendance à oublier que les conneries crasse et bête, l’état n’est pas le seul à pouvoir en faire. Et que la concurrence ne résous rien quand les effets de mode prennent le relais pour générer de la médiocratie.


     »Bref, en plus d’être contraire aux droits de l’homme, ce genre de discours est profondément stupide puisqu’il ne comprend même pas l’évidence qui est qu’on ne produit pas de richesse si c’est pour s’en faire prendre la majorité par la force. Les tyrans rouges ou verts peuvent bien déblatérer leurs sottises, si elles étaient effectivement mises en application elles produiraient les mêmes effets qu’elles ont toujours produit : pénurie, dictature, guerre, effondrement, et enfin retour du capitalisme libéral.« 

    Oui, en temps de pénurie, les choses deviennent vite problématiques. Mais où avez vous vu que le libéralisme les empêche ?

    Prétendre »qu’on ne produit pas de richesse si c’est pour s’en faire prendre la majorité« , c’est non seulement une ânerie (ou une tentative de justifier un individualisme forcené, ou les deux)
    mais une ânerie aisément démontable. Regardez le nombre de personne qui ont contribué à l’avancé de la science sans RIEN y gagner personnellement. Regardez, à l’heure actuelle, les chercheurs dans les labos, publique comme privé, qui ne gagnent pas plus en se décarcassant qu’en glandant, et qui pourtant, bossent et trouvent, et font avancer les choses (même s’ils le font de moins en moins, à force de devoir perdre leur temps à rendre des comptes à des imbéciles, excellent moyens de démotiver les gens et de réduire la productivité)

     »L’intelligence, c’est de ne pas faire deux fois la même erreur. Visiblement, 100 millions de morts au XXème siècle n’ont pas suffit à en éduquer certains.« 

    Comme si c’était le rejet du libéralisme qui a provoqué les millions de mort en question. L’intelligence, c’est peut être aussi de raisonner, au lieu de sortir des analogies douteuses.

    Au final, quand on constate qu’une voiture rouge va plus vite qu’une voiture bleu, on en déduit pas nécessairement que »le rouge, ça va plus vite", quand on est intelligent. C’est pourtant ce que font les critiques du communisme.

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