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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 23 novembre 2011 01:00

    Ho, mais je me doute bien qu’il trouvent les remarques blessantes, qu’ils accusent le professeur de sadisme ou je ne sais quoi. Les bons profs dont je parlais précédemment aussi, étaient vue par la masse d’incapables décrites plus haut comme des sadiques inutilement blessants. Ils étaient décris ainsi par des cancres qui, dans d’autres cours, lançait des pétards en classe, ou lançais des insultes et des moqueries vis à vis des seuls élèves intègres et réfléchis. Mais au moins, durant ces cours là, au moins, ces cas désespérés et désespérant fermait leur gueule, sauf quand on les interrogeait. Et si on écoutes les professeurs, cette classe n’avait rien d’une exception.

    Qu’on le veuille ou non, les élèves sont immature et peu intelligent, en majorité. Un élève qui réussi largement mieux qu’eux n’est pas moins bête qu’ils ne le sont, de leur point de vu, c’est juste un sale chouchou. C’est le raisonnement des élèves à qui vous voulez donner un pouvoir d’évaluation. Et, si un tel raisonnement basique est digne d’un élève de primaire, sachez que je parles là bien d’une classe de lycée.

    Ce qui prouve que, plus qu’une évaluation des professeurs, c’est une répartition des professeur qui est nécessaire, avec d’un coté les professeurs brillants techniquement, mais pas forcément assez méchants, enseignant aux élèves capable d’apprendre efficacement (parce que donner un agrégé à des 2nd générale classique, sans tri, c’est donner de la confiture à des cochons), et de l’autre les tueurs, moins bon techniquement, mais plus « sadique » comme vous dites, pour plomber les cancres et leur apprendre le silence et le respect. Mais bien sur, ça ne sera possible que si les élèves ne sont pas en mesure de fuir les cours ni de se venger sur les professeurs en dehors de l’école. D’où la nécessité de créer des internats obligatoire. Peut être avec l’argent des allocation, tout simplement, puisque justement, un enfant en internat, ne voyant plus ses parents, ne coute plus grand chose à ses derniers.

    Cessons de nier la réalité, l’existence d’une hiérarchie intellectuelle qui impose que ceux bien placés dans la dite hiérarchies ne peuvent être évalués par ceux qui ne le sont pas.

    Cessons aussi de mettre sur le dos des professeurs les limites intellectuelles des enfants. On a tous eu des bon prof et des prof moins bon, et au final, il n’y a pas grande différence. On s’emmerde un peu plus dans certains cour que dans d’autre, oui, et ? Un bon prof ne rendra pas un cancre intelligent, les miracle, c’est dans les histoires que ça se voit, pas dans la vraie vie. Le seul but des professeurs, la seule partie vraiment importante de leur travail est en deux partie : isoler les bons éléments et leur faire faire du body building intellectuel. Et ça, même un prof mauvais en est capable. Quand vous prenez la voiture de service de votre labo pour le déplacement, que ce soit une Audi ou une Twingo, vous vous foutez, l’important c’est la capacité à vous emmener là où vous avez besoin d’aller, pour les profs, c’est pareil la qualité, c’est du confort superflue.

    Au passage, je rappel qu’il y a déjà un contre pouvoir réel à l’encontre des professeurs et un contrôle permanent, ça s’appelle la reconnaissance par les paires. Car oui, les profs se surveillent et s’évaluent entre eux. Avant de demander une note par je ne sais qui, il faudrait peut être commencer par là.



  • Mycroft 22 novembre 2011 18:42

    Cette pauvre petite Gaïa. Qui souffre beaucoup, n’est ce pas.

    C’est vrai que c’est elle qui subit les épidémie, la famine, les tsunamis, les tremblements de terres, ou je ne sais quelle invention cruel des méchants humain. Oups, je me suis trompé, c’est le contraire.

    Si on faisait à Gaïa, proportionnellement parlant, le 10ème de ce qu’elle nous a fait subir, la planète ne serait plus vivable.

    Et je vais vous dire un truc, j’espère vivement qu’un jour, on puisse se passer de ce cailloux qui nous a pourri la vie et qui nous la pourri encore régulièrement (CF Fukushima, par exemple) en créant par nous même notre propre planète, plus stable, plus organisée, plus vivable, en un mot.

     Mais cet avenir n’est possible qu’avec des humains fier de ce qu’ils sont, des enfants, non de Gaïa, mais de la science. Et qu’avec des humains qui glorifie la vraie force. Pas la force physique, complètement négligeable (quel corps peut faire le poids face à la puissance de l’atome, par exemple ?) ni la force sociale, virtuel est souvent usurpé (cette force des financier, des entrepreneurs et de certains politiciens, bref, de tous ceux qui savent si bien s’approprier le travail réel des autres). Mais bien la force intellectuelle, scientifique, celle qui nous a permis, en moins de deux siècle, de passer d’une espèce qui peine à assurer ses besoin, à devenir une espèce capable de créer des formes « d’intelligence » non vivante, des mondes virtuels et de faire face efficacement à un certains nombre des nombreux bâtons que cette saleté de planète nous mets régulièrement dans les roues.

    Les animaux sont incapables de créer cette force du savoir, incapable de nous concurrencer sur ce point. Et cette force là, actuellement, il faut reconnaitre qu’elle est encore porté par l’homme blanc (même si ce n’est que pour des raison historique). Il est évident que l’homme blanc va petit à petit descendre de son piédestal (parce qu’il y a pas mal de tocard parmi les hommes blancs, parce que les raisons historiques qui empêchaient la participation des autres catégories ethniques à cette course à la puissance pour l’humanité disparaissent progressivement, parce que la science ne fait qu’une seule distinction : ceux qui sont capable de comprendre et les autres).

     Plutôt que de perdre notre temps à discriminer l’homme blanc parce qu’il est un homme blanc, essayons plutôt d’encourager ceux qui sont ethniquement différents (ou qui n’ont pas le même sexe) a apprendre à comprendre les mystères des mathématiques et des sciences. Ils sont de plus en plus nombreux à le faire. Mais il nous faut plus de monde pour nous renforcer. Et pas n’importe qui, il nous faut des gens qui ont du potentiel. Car expliquer les mystères des mathématique à des benêts, c’est long, fastidieux et inutile. Et les benêts sont légions. On a besoin de tous les autres.



  • Mycroft 21 novembre 2011 19:28

    Vous avez, semble il, une très haute considération pour les parents d’élève et les élèves eux même. Ce qui prouve que vous n’avez pas vu délève (en dehors peut être de vos enfant vis à vis desquels vous n’êtes sans doute pas objectifs) depuis un moment.

    Mais, sachez qu’une classe normale de lycée (et je parles de mon expérience d’élève, n’ayant enseigné qu’à très haut niveau) c’est 4 élèves qui ont le niveau, une dizaine qui ne comprennent rien à rien, sont largué, de part leur intelligence limité, mais sont très gentil, parce que bien éduqué (ceux là, on aurait gagné à les envoyer dans une formation autre, plus adapté à leur intellect) et enfin, une bonne 15aine de glandeur, agressif, fier d’eux alors qu’ils ne valent rien, ne sont rien, et n’apporteront jamais rien de bon à la société, incapable qu’ils sont de comprendre les problèmes simples sur lesquels on leur demande de travailler, ni de comprendre l’intérêt de se tenir à carreau.

    Et je parle d’une classe standard d’un lycée standard, pas d’une classe dite « difficile ». C’est ces élèves là que vous voulez voir noter les professeurs ? Et leur parents qui les couvres ?

    Vous citez en exemple ce prof dont les élèves se plaignent parce qu’il est « cassant ». Les pauvres petits ! Les profs les plus saignants, en matières de qualité d’enseignement sont, de mon expérience, les plus efficaces. Et c’est ces profs là que vous voulez voir « mal notés » ?

    La seule chose pour laquelle je suis d’accord avec vous, c’est quand vous dite que le système de contrôle par inspection est inefficace.

    La bonne solution : arrêter de perdre notre temps à évaluer les professeurs et les laisser faire leur boulot. Pour arriver à un certains niveau d’étude il faut, soit être brillant (et dans ce cas on peut se permettre d’être un glandeur tout en faisant son job efficacement), soit être un bosseur. La nature d’un individus ne change pas radicalement avec le temps. Si à 18 ans on est un glandeur, on le restera (sauf cas exceptionnels). Par contre, il faut renforcer le pouvoir des professeurs, en les autorisant à envoyer les élèves les plus problématiques dans des camps d’éducation fermé, dans lesquels ces cancres seront éduqués à la dure pour apprendre le respect qu’ils doivent aux autres par la seule chose que leur cerveau primaire soit en mesure de comprendre : la peur.

    Le jour où les profs pourront faire effectivement leur métier, c’est à dire séparer le bon grain de l’ivraie, ils obtiendront le respect qui leur ai du. Et le système éducatif fonctionnera mieux, car les bon élèves ne seront plus contaminés par les mauvais. Car la médiocrité académique est contagieuse, pas la compétence.

    Il faudrait également, pour restaurer l’influence des professeurs, casser l’influence des chasseurs de têtes et autre cabinet de recrutement qui, au lieu de se baser simplement et uniquement sur le parcours scolaire des personnes, le seul qui soit véritablement représentatif de la valeur d’un individus, se bases sur des théorie fumeuse (astrologie, graphologie, test divers et variés) qui ne sont, par nature, pas à même d’évaluer aussi bien les compétences propre d’une personne que le fait un système de sélection qui mets entre 15 et 18 ans à étudier son sujet (voir plus dans le cas des doctorat, et je ne compte même pas la maternelle).



  • Mycroft 21 novembre 2011 13:52

    Sortir du pétrole, ça ne sera possible que grâce à l’innovation. Et une telle invention pourrait être source d’un grand nombre d’emplois. Encore faut il qu’on trouve une solution technique viable et efficace. Nous en sommes loin.

    De plus, vous considérez que, en cas de mise en place du protectionnisme (donc de non respect des règles du jeu mondiale) le prix du pétrole et de l’uranium restera celui, très avantageux, que nous connaissons actuellement. Rien n’est moins sur.



  • Mycroft 21 novembre 2011 11:17

    En tant que pays extrêmement dépendant des autres nations (parce qu’on a un besoin fou de source d’énergie qu’on ne trouve pas sur notre territoire), vouloir relancer notre croissance par le protectionnisme est un suicide à moyen terme.

    ll nous faut pouvoir exporter massivement, pour nous payer du pétrole et de l’uranium. Indispensables pour, non pas conserver notre qualité de vie au quotidien (c’est impossible dans ce monde vérolé et corrompu par la toute puissance des possédants, à moins d’une révolution mondiale), mais simplement ne pas se retrouver dans la situation de l’Afrique sub saharienne, c’est à dire dans une situation pire que la mort (honnêtement, je préfère encore être exécute que d’avoir à survivre là bas, c’est plus rapide et le résultat est le même, en moins douloureux).

    La concurrence n’est pas un choix de la France, quoi que vous en pensiez. C’est un choix du reste du monde, dont nous sommes extrêmement dépendant. Même un pays aussi puissant que la Chine, riche en ressource (les terres rares) et très puissant militairement, ne peut se permettre de faire complètement abstraction de ces « règles du jeu ».

    La Chine triche certes, considérablement. Mais elle peut se le permettre, pas nous. Car elle fait rêver les possédant qui contrôlent l’économie mondiale, contrairement à la France.

    En conséquence, l’innovation n’est, au vu de notre situation, pas un choix, mais une simple obligation. Car c’est la seule chose qu’on peut exporter : des produit de haut niveau technologique.

    Le soucis, c’est que nos technologie de prédilection (Nucléaire, Ferroviaire) ne peuvent être produite en France et exporté en tant que produit fini de part leur nature. Elles emploient donc des élites Française (parce que l’expertise technique est une chose rare) mais une main d’oeuvre locale (parce qu’on peut à moindre coût faire venir une 20aines d’ingénieur français en chine, mais pas un millier de maçon).

    Je crains que la France ne puisse, dans l’avenir, plus, à moins d’une révolution sociale mondiale, plus permettre à ceux qui n’ont pas un haut niveau de compétence scientifique de conserver le niveau de vie moyen qu’on eu les Français pendant des années. Et donc qu’il soit nécessaire de pousser ces français peu qualifiés à émigrés. L’autre solution serait que les élites qui enrichissent le pays (les vrais élites, ie les scientifiques, pas les financier qui n’enrichissent qu’eux même) assument à eux seuls le poids des non qualifiés (ce qui se fait en fait à l’heure actuel, via les allocations chômages, mais qui est mal fait, vue la dette de l’état).

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