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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 2 juillet 2010 17:40

    J’ajouterai que l’homme change, à changé et va devoir changer tout au long de son existence.

    Par exemple, la place qu’il donne à la femme, à la religion, varie en fonction des époque et des lieux. Il change donc de mentalité, sur des point essentiels. Il change également biologiquement. Vous nier l’évolution en affirmant que l’homme ne change pas. La question à se poser est « doit on essayer d’évoluer avec un but en tête ou signer un chèque en blanc à la nature ». Je n’ai pas confiance en la nature, je suis donc à partisan de la première méthode.

    On peut également vouloir changer l’homme sans vouloir utiliser des moyens de dictateur, comme la torture, la peine de mort ou le bagne. Même s’il est nécessaire de sanctionner ceux qui mettent en péril la communauté (et parler sans desinformer ni mentir ne mets jamais en péril la communauté).



  • Mycroft 2 juillet 2010 17:34

    Vous vous trompez en affirmant que les personnes riches sont riches parce qu’elle profitent plus à la société.

    Les personnes qui font le plus pour la société sont rares, mais sont également rarement riches.

    Prenez des gens qui ont tout simplement révolutionné le monde, comme Pasteur, Einstein ou Turing. Ces gens sont responsables de progrès fabuleux (sans Turing, pas d’informatique, sans Einstein, pas de nucléaire). Il va de soit qu’ils sont la source d’une croissance économique prodigieuse. Ont il été riches ? Non, pas vraiment.

    Les riches inventeurs sont souvent les inventeurs de gadget assez mineur, qui ont une complexité scientifique assez faible par rapport à l’existant. Et les riches inventeurs ne sont qu’une petite fraction parmi les riches tout cour. Ceci est un fait.

    A partir de ce fait, on peut facilement comprendre que ce n’est pas le libérlisme qui crée la croissance (car la réelle croissance est liéeà l’inovation technologique, pas à la finance qui n’est qu’une croissance virtuelle est complètement bidon), mais bien la croissance qui permet au libéralisme de tenir.

    Sauf qu’on ne sait pas générer de la croissance, car on ne sait pas comme créer et motiver un génie. Laisser tout le monde faire ce qu’il veut ne marche pas, la preuve en est justement que les gens brillant gaspillent, actuellement, leur intelligence dans la finance et les montages financier (grand employeur de mathématiciens brillant dans un but absolument non productif). En occident, le nombre de scientifique diminue dramatiquement. Il faut savoir que, par manque de candidat locaux, 50% des doctorants à peu près (étude uniquement basé sur mon expérience personelle, je l’avoue mais je doute qu’elle soit vraiment fausse) sont étranger et ont une volonté de rentrer dans leur pays après la thèse.

    Hors on ne fait de réel progrès que quand on maitrise les éléments techniques et scientifiques nécessaire pour cela. Une personne qui n’a fait aucune étude scientifique ne pourra jamais faire ce qu’a fait Einstein ou Turing (à moins de disposer d’énormément de temps libre comme en avait par exemple Newton qui a pu se former lui même parce qu’il n’était pas dans le besoin de part son statue, mais cette méthode est très aléatoire, comment savoir que ceux qui ont du temps libre vont être ceux qui ont le potentiel pour l’utiliser pour faire progresser l’humanité)

    En ce sens, considérer la croissance comme une juste conséquence de la liberté d’entreprendre est une erreur conséquente, l’erreur d’origine de la pensé libéral.

    Les solutions à la situation sont de deux natures :

    - soit nous générons un système qui encourrage la croissance, sachant que c’est complètement aléatoire, car on ne sait comment l’encourrager, et on continue à se baser sur la croissance. Le risque étant qu’on se trompe et qu’on se retrouve en crise, faute d’atteindre nos objectifs.
     - soit nous générons un système qui ne repose sur aucune croissance, et qui ne prend la croissance que comme un bonus heureux, mais pas indispensable. Sachant qu’un tel système, contrairement à la croyance répandue, n’est pas forcément moins favorable à l’émergence d’une croissance, à priori. Par contre, le risque est de vivre moins bien qu’on ne pourrait se le permettre.

    J’ai personellement tendance à préférer la deuxième politique. Cette politique est une politique de rigueur, et la rigueur nécessite, si on veut qu’elle soit pacifiste, un controle étatique démocratique et laissant peut de place à l’abus de pouvoir.

    Il est claire en effet qu’une condition favorable à la croissance est la paix, l’abscence de violence et de précarité. Car quand on est en train d’essayer de survivre en mode « chacun pour soit », on ne trouve que rarement de nouvelles théorie.

    En ce sens, il est donc indispensable que le système lutte contre la précarité. Donc contre les inégalité, car, en dehors de la famine, cette la précarité est très relative. On peut raisonablement dire qu’en occident, et tant que nous aurons des sources d’énergie puissantes, la famine n’est plus envisageable. C’est donc une lutte contre les inégalité qui est nécessaire. Cette lutte contre les inégalité est de plus une lutte contre la criminalité, car elles sont connues comme étroitement liées (en occident, les période durant lesquelles la criminalité etait la plus basse sont également les périodes durant lesquelles les inégalités étaient au plus bas).

    Par effet de levier, en abscence de contrainte exterieur, la richesse tend à se concentrer. Il est en effet plus simple de gagner de l’argent quand on en a beaucoup que peux, par économie d’echelle entre autre. En conséquence, pour lutter contre les inégalité, il faut une politique étatique qui va dans ce sens et qui a les moyens d’imposer sa volonté à ceux qui sont réfractaires (car c’est le rôle de l’état de faire respecter la loi même à ceux qui ne l’aiment pas).

    Voilà je pense des argument qui permettent de comprendre l’erreur des libéraux.



  • Mycroft 30 juin 2010 15:58

    En même temps, là, vous résumez l’existence même d’un être humain.

    Le problème n’est pas vraiment le metro boulot caveau, mais le fait que certains y échappent.

    Et le fait qu’on ne canalise pas l’énergie de l’ensemble de l’humanité pour faire de grandes choses, mais au contraire qu’on laisse le tout sans coordination, sans vu d’ensemble, pour au final avoir une juxtaposition de vie dépourvue de sens.

    Donner du sens aux vies humaines, en donnant à l’humanité un but à atteindre, collectivement, c’est important.

    S’il s’agit juste de rechercher un plaisir épicurien, arrêtons de travailler, et flinguons nous quand les ressources viendront à manquer.



  • Mycroft 30 juin 2010 13:02

    Pour prendre leur avenir en main, il faudrait déjà qu’il est un pouvoir quelconque.

    Est ce la faute des jeunes si les entreprises ne recrutent que des gens qui ont minimum 3 ans d’expérience ?

    Est ce la faute des jeunes si la balance démographique est complètement à leur désavantage, les rendant minoritaires. Les jeunes n’ont pas voté Sarkosy. Mais il a été élu, par les vieux.

    Sans pouvoir politique, sans pouvoir économique, sans influence dans les entreprises, les jeunes n’ont plus vraiment de possibilité de se construire un avenir en France.

    Reste à partir pour la Chine. Ce qui, quand on connait un peu le coin, n’est pas plaisant, mais s’il n’y a pas d’autre alternative...



  • Mycroft 30 juin 2010 12:27

    C’est n’importe quoi.

    Hey, les gens, nous on est les démocrate, eux les dictatures. Nous, on a pas le droit de faire des saloperies. Leurs dirigeants le prennent (au passage, on le prend aussi, mais au moins on se planque, mais c’est un autre débat).

    Ceux qui viennent en France et ceux qui maltraitent les chrétiens ou les juifs ailleurs, ce ne sont pas les même. Oui, je sais, ils ont la même couleur de peau. Mais il serait peut être temps de grandir et de comprendre que la couleur de peau, ça ne veut rien dire.

    C’est quand même la différence majeur entre dictature et démocratie : nous, nous avons une raison d’avoir honte de notre dirigeant, on l’a choisi. Eux non, ils le subissent. Alors arrêtez avec votre réciprocité bidon. On a pas à exiger des autres pays qu’ils soient bon, si ce n’est à nos alliés. On a juste à être exemplaire.

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