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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

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  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 4 juin 2009 20:36

    Votre commentaire est d’autant plus pertinent que le site info-sectes cité dans l’article est un site notoirement catholique. Il pointe d’ailleurs sur info-bible.

    Cela en dit long sur l’aspect partisan de ces associations « anti-sectes », qui veulent juste voir les brebis rester dans leur giron, en fait.

    Regardez, ce sont exactement les mêmes sites... :

    http://www.info-sectes.org/

    http://www.info-bible.org/



  • Nycolas 4 juin 2009 20:21

    @worf : parce que vous trouvez réellement que votre façon de dire par exemple :

    "Ah mais des voix s’élèvent ! Au non de sa liberté individuelle sacrée on voudrait leur empêcher de polluer, de gaspiller dans son coin ! « Ah mais ce n’est pas moi qui défriche les forêts ! », « ah mais ce n’est pas moi qui déverse des produits toxiques dans les rivières ! qui surexploite les ressources poissonnières des mers ! » Mais si c’est toi, c’est moi , c’est nous tous qui par notre action ou inaction entretenons cela. Mais certains ne veulent pas qu’on les montre du doigt, ils veulent continuer leur petit mode du vie comme si de rien n’était !« 

    ... ce n’est pas politiquement correct ? J’ai l’impression de lire un archétype de la bien-pensance unique moderne.

    Bien sûr que nous participons tous à cela... c’est un truisme.

    Mais ce paragraphe n’est qu’une forme d’accusation dont la conséquence sera juste de mieux diviser. D’un côté les justes, courageux, qui ne pèseront pas plus qu’une plume sur la balance divine, au moment de leur jugement. De l’autre les nuls, les dégueulasses, les autruches, les lâches, qui devront se réincarner 13 fois avant d’atteindre le nirvana.

    Bof.

    Déjà que l’écologie s’est fondue dans une dérive politicarde, alors si en plus elle agglutine au passage quelques éléments religieux, on n’est pas sortis de l’auberge. J’imagine déjà les bigots de cette nouvelle religion...

    Ce que nous propose l’écologisme, c’est juste de continuer à »gérer« pour pouvoir continuer à consommer, même »mieux« . Alors qu’on en crève...

    Pour ma part, j’ai espéré longtemps trouver un boulot stable dans le domaine de l’écologie, ou plutot, comme on l’appelle, de »l’environnement« . J’ai constaté que c’était une erreur. Le secteur n’a jamais explosé, jamais. L’industrie a continué, par contre. Et ça, ce n’est pas spécialement du fait de »vous, moi, tout le monde". Ce sont des décisions sur lesquelles nous n’avons aucune prise. Si on arrête de produire en France, qu’à cela ne tienne, on fera la même usine en Chine, moins chère. L’exploitation de la nature, des gens, ne s’arrête jamais.

    Et quand bien même, si le secteur de l’environnement avait explosé, on en aurait vécu ? Autrement dit on vivrait de la pollution, comme de nombreux travailleurs sociaux et petites sociétés privées vivent du chômage ? C’est vraiment cela que l’on veut ?

    Laissez moi rire.

    Et laissez moi rêver à autre chose que la perpétuation de ce cauchemar gestionnaire où une nouvelle couche de gestion se rajoute chaque année, comme les déchetteries à ciel ouvert s’épaississent chaque année.

    Qu’on passe vraiment à autre chose, comme vous avez l’air de le souhaiter, mais est-ce vraiment le cas, ou bien voulez-vous en fait une évolution lente et minime des mentalités pour ne pas recevoir dans la gueule un retour de bâton beaucoup plus violent ?

    La nature se passerait bien de l’écologie. Et elle se passera de nous si nous n’optons pas pour un changement à la mesure du problème.

    En attendant, en rang, et gérons. L’histoire dira de quelle ampleur était cette erreur.



  • Nycolas 4 juin 2009 19:56

    Comme je vous l’a dit au-dessus : la fin de cette manie gestionnaire et le début d’une prise de conscience plus honnête, plus profonde, que le problème n’est pas de mieux gérer la nature et le vivant, mais de commencer à y reprendre notre place.

    L’écologie politicienne n’est qu’une autre bulle, de nature idéologique celle-là, qui éclatera lorsqu’on aura révélé sa nature totalitaire, parce que le totalitarisme gestionnaire ne peut pas être une solution viable à long terme. Le ver est dans le developpement durable, et si j’ai un instant cru à la décroissance, j’ai fini par comprendre qu’elle n’était qu’une excroissance de cette obsession à ne voir des solutions que dans la gestion, qu’elle soit « croissante », « plate », ou « décroissante ». La décroissance est une vérité mathématique indéniable, en même temps qu’une impasse politique, car elle voue allégeance à la sacro-sainte gestion de type capitalistique, même si c’est à l’envers dans un premier temps.



  • Nycolas 4 juin 2009 17:17

    Autrement dit la fin justifie les moyens ?

    Moi je trouve que la critique est nécessaire, mais que la marche forcée vers l’écologie qu’on nous impose ne l’admet pas.

    Autour de 2000, j’ai fait une formation dans l’éducation à l’environnement. Autant vous dire que j’étais à fond dans le sujet, et que j’ai toujours aujourd’hui une conscience écologique, et que je me sens proche de la nature.

    Seulement la grande mode était, à l’époque, à la notion toujours bien en cours de développement durable, et c’est cela qu’on nous apprenait en formation. Les gens qui suivaient ces formations n’avaient aucun recul, aucune critique sur cette notion. De bons soldats de l’écologisme politique, mais aucune perception du problème de fond qui est que l’homme occidental, plus que jamais à travers cette notion, se pose en gestionnaire de la nature, comme s’il en avait la capacité, alors que toute son histoire le dément, et continue à le démentir.

    On ne s’en sortira pas en se foutant la tête dans le sable quand il faut analyser LE problème de fond en continuant à faire de la gestion avec le vivant auquel nous appartenons. Un rapport plus sain et moins ... je ne sais pas comment dire... emprunt d’une volonté de pouvoir... sur la nature, serait déjà un début de vraie solution. Mais cela réclame de rompre avec cette mentalité de gestionnaires, et d’aller vers plus d’humilité. C’est autrement plus difficile... d’où le fait que l’on préfère détourner les yeux lorsque la critique est là et la discréditer en tant que telle.



  • Nycolas 4 juin 2009 17:09

    Ces ampoules basse-consommation contiennent du mercure et sont considérées comme des déchets toxiques.

    Ce qui prouve bien qu’on préfère « gérer » des déchets toxiques qu’affronter le nouveau paradigme énergétique. Ce n’est pas de l’écologie, c’est un choix politique entre deux nuisances, et on a peut-être choisi la pire...

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