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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 10 mai 2009 20:25

    Je vous le laisse sans problème. Vous ne savez pas respecter votre interlocuteur si vous n’êtes pas d’accord avec lui. Votre premier message contient déjà une attaque personnelle, et la suite n’est que mauvaise foi, procès d’intention, insinuations diverses, approximations, remarques hors-sujet et injonctions de répondre à vos questions auxquelles j’ai répondu tant bien que mal. Mes réponses ne vous satisfont pas. Dont acte, comme vous dites.

    Vous avez encore la place pour le dernier mot, pour ma part je regrette d’avoir répondu à quelqu’un qui ne se gêne pas pour m’insulter et faire des insinuations déplacées et sans fondement. Inutile de dire qu’il n’y aura pas d’autre réponse de ma part. Je tolère la contradiction, la critique, le débat, pas ce type de discussion où votre volonté est visiblement d’enfoncer votre interlocuteur. C’est clairement une perte de temps. Je vous laisse donc à vos démons.



  • Nycolas 10 mai 2009 16:09

    La novlangue c’est vider le sens des mots afin de diminuer la capacité à critiquer l’ordre établi.

    Instaurer une police des mots, ou un ministère de la vérité, c’est le rôle de ceux qui ont leur place dans les institutions. Dans notre discussion, ce n’est pas moi qui « participe » à une institution quelconque. Je ne suis qu’un citoyen parmi d’autres, dont le pouvoir se limite à de la self-défense contre un système qui cherche à l’opprimer.

    Votre attaque étant donc particulièrement risible, et le cap de la mauvaise foi ayant été franchi allègrement, il est clair que pour moi cette discussion est close.



  • Nycolas 9 mai 2009 17:28

    Monsieur, je me base sur le sens commun de ce mot. C’est vous qui y donnez un sens très particulier et restrictif, et qui vous arrogez finalement ce droit de le faire.

    Arrêtez de tordre les choses dans tous les sens... La pédagogie est une méthodologie, pas une simple aspiration ni un simple mécanisme d’apprentissage mutuel comme vous essayez de le dire. L’appel à une méthodologie n’est pas neutre, et encore moins innocent.

    Vous refusez de comprendre mon propos et ne cessez de vouloir faire dire autre chose au mot « pédagogie », sous prétexte que selon vous le sens des mots est souple. Je ne suis pas d’accord, les mots doivent avoir un sens commun, même si celui-ci peut naturellement évoluer au fil du temps. Mais si l’on commence à faire des acceptions qui sont complètement décalées du sens commun et actuel, on ne peut plus se comprendre et on ne sait plus de quoi on parle. De plus, toutes les dérives sont alors permises. Or les mots nous servent à penser, et si leur sens est dévoyé alors comment penser et argumenter précisément ? Ici, il ne s’agit pas d’une évolution d’un mot due à un usage, mais à une distorsion de sens qui est voulue, et ceci dans une perspective politique. En dénaturant ce mot, comme le pouvoir en a dénaturé d’autres au fil du temps, afin de les vider de leur sens, et rendre inopérante la critique de l’ordre établi, le gouvernement actuel trahit son intention réelle, qui n’est certainement pas un échange de connaissances, mais bien l’imposition unilatérale d’une loi qui ne profite qu’à une minorité de privilégiés.

    Je crains donc que nous nous quittions sur ce désaccord de principe car je suis lassé de faire la paraphrase de mon article. Vous n’êtes pas d’accord avec celui-ci car j’aurais commis le sacrilège, selon vous, de critiquer l’école, et ceci à l’insu de mon plein gré, en plus selon vous de faire un usage trop rigide du terme « pédagogie », alors que je ne fais que tenter d’analyser dans quelle perspective il est à chaque fois employé ? Ma foi c’est votre droit, mais je pense que vous êtes dans l’erreur, car ce n’était pas le propos de mon article que d’attaquer les méthodes de l’école, et que je pense que ce glissement sémantique et ses implications ne sont pas aussi dérisoires que vous le sous-entendez. C’est notre capacité à penser et à exercer un esprit critique plein et efficace que l’on tente d’amputer pernicieusement en appliquant une telle rhétorique. Renseignez-vous donc sur les termes qui sont ainsi répétés par le pouvoir, de manière à un jour faire foi, mais aussi, tout aussi intéressant, sur ceux qui sont passés sous silence, au fil du temps, par le complexe politico-médiatique qui fabrique l’opinion. Vous pourrez alors peut-être me soutenir qu’il s’agit d’une vigilance dérisoire, voire d’une forme de phobie de la vie comme vous vous êtes permis de l’affirmer. Que voulez-vous dire vraiment avec un pareil discours ?

    Que personne ne fabrique l’opinion, qu’il n’y a aucune caste politique qui cherche à manipuler les « citoyens », qu’il est donc une perte de temps d’essayer de dénoncer cela en se basant sur les mots que cette caste emploie, alors que son intention de les utiliser dans une rhétorique qui la met à son avantage, dans la volonté d’influencer, est patente ? Que le pouvoir en place a pour seule préoccupation la bienfaisance envers un peuple qui ne comprend pas bien en quoi prendre des coups de bâton est bon pour lui ? Désolé vous ne me ferez jamais avaler cela.



  • Nycolas 9 mai 2009 15:12

    Merci de votre commentaire.

    La phrase de M.Péréol n’est sans doute pas sans intérêt, en revanche moi je trouve qu’elle caricature mon propos. Mon propos ne consiste pas à dire simplement que le gouvernement se comporte comme un enseignant. Ce n’est qu’une métaphore pour faire comprendre que le gouvernement cherche à se donner une autorité qu’il n’a pas.

    Ensuite, je nie que la pédagogie se limite à l’effort pour se faire comprendre. Dans le cas qui me préoccupe dans mon article, comme tout un chacun l’aura bien compris, il ne s’agit pas de fustiger un effort pour se faire comprendre, mais de dénoncer un abus de langage, ce que M.Péréol affirme trouver dérisoire et inutile. Il fallait donc ne pas le faire ? Le but du gouvernement est-il simplement de se faire comprendre, ici ? Non, il est de faire passer en force un choix politique qui ne tolère pas la contradiction, d’où l’utilisation magique du terme « pédagogie » qui vise à faire oublier la nécessité de cette contradiction.

    Au moins ne dénaturez-vous pas mon propos, ce que j’apprécie, sans quoi aucun débat honnête et pertinent n’est possible.

    Pour en venir à ce que vous dites, il est en effet important de bien distinguer pouvoir, autorité et savoir, et pour cela il faut rester rigoureux dans les termes. Moi, l’affirmation de M Péréol concernant le sens du mot pédagogie ne me satisfait pas. Elle est beaucoup trop courte et restrictive. Comme vous le soulignez, l’exercice de la pédagogie exige a minima une position de quelqu’un qui sait vis à vis de quelqu’un qui est censé ne pas savoir.

    M.Péréol semble considérer qu’il est inutile de se soucier de ces abus de langage, au prétexte que le citoyen n’est pas un imbécile. Certes le citoyen n’est pas plus un imbécile que son représentant, pourtant comme vous le dites très bien, ni l’un ni l’autre ne cernent parfaitement le débat, dans le cas particulier d’hadopi, ni les détours complexes de la démocratie en général, d’où la nécessité, à mon avis, que chacun apporte sa contribution, afin de clarifier les choses et de dénoncer des dérives, qui sinon font leur bout de chemin jusqu’à ce qu’on ait réussi à les nommer, les désigner et à s’en prémunir. Contrairement à M.Péréol je ne vois rien de dérisoire là-dedans. Mon article est sans doute un effort anecdotique de redresser un rapport de force, mais je refuse de considérer que les efforts des gens qui cherchent à décrypter les détours du pouvoir, comme l’ont fait des Orwell, des Huxley ou des Bradbury, sont dérisoires et inutiles. Ils sont une pierre à l’édifice de la réappropriation des instruments du pouvoir par le peuple. En revanche je conçois que ce combat ne soit pas apprécié par tous, notamment pour les partisans du statu quo, qui auront toujours à coeur de ridiculiser ou décrédibiliser ces efforts.



  • Nycolas 9 mai 2009 05:34

    Je tenais à vous remercier pour ce lien. J’ai été travailleur social et ce spectacle m’a vraiment beaucoup intéressé. J’y reviendrai donc dans mon blog, et cela me permet de nourrir ma réflexion personnelle. Il s’agit d’un spectacle précieux et je trouve dommage qu’il ne soit pas plus connu.

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