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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 20 décembre 2008 18:58

    Je vois que vous ressentez le besoin de me dénigrer jusqu’à me retirer mon statut d’être humain sous l’unique prétexte que vous ne partagez pas mon point de vue ou ma manière de l’exprimer...

    Ce n’est pas avec ce genre de propos qu’on va avancer sur un sujet aussi épineux.

    Ce qui est amusant, c’est qu’il y a 20 ans, il était de bon tant d’être dans l’anti-racisme, au point que cela autorisait à traiter le reste de l’humanité de facho et de nazi. Aujourd’hui que les gens comprennent enfin que l’immigration est voulue par une caste politicienne, et pas dans l’intérêt des populations, il devient de bon ton d’être dans l’anti-immigrationnisme... et de se lacher allègrement sur ceux qui ont un point de vue un peu différent ou un peu plus pondéré, que l’in qualifiera de "rhétorique creuse" afin de la disqualifier et de lui oter toute sa portée.

    Non que je me prenne pour un génie ou un saint, mais cette méthode pour discréditer celui qui pense autrement n’est pas reluisante.



  • Nycolas 20 décembre 2008 14:47

    Non, je ne cherche pas à vous attribuer un point Godwin, merci de ne pas m’en attribuer un non plus.

    Lorsque je parle de xénophobie latente, ce n’est pas une accusation, tout au plus une supputation. D’ailleurs il n’y a aucun langage raciste dans votre article. Il y a seulement l’empreinte d’une peur comme le confirme votre "gloups", ce qui me fait ramener ce discours au "phobos", la peur, dans "xeno-phobos", la crainte/peur de l’étranger. La crainte qu’il nous dévore, nous amalgame, que nous soyons détruits par lui. Je ne partage pas cette peur, mais je respecte tout de même l’intégralité de votre discours, qui reste tout àf ait censé, et qui aurait mérité d’être défendu depuis longtemps, contrairement aux élucubrations provocatrices de Le Pen. Quoique celui-ci a tout de même eu le "mérite" d’être le seul à soutenir un discours anti-immigration, tandis que la bien-pensance triomphait, en effet, je vous le concède.

    Moi je pense que, même s’il faut évidemment réguler l’immigration, la crainte de l’autre n’est que destructive et ne mène nulle part, car comme je l’ai dit, c’est de toute façon avec cet autre que nous avons toujours du, et devrons faire, qu’il soit entre nos frontières ou à l’extérieur. Et je suis persuadé que si nous n’avions pas, entre nos frontières, un "autre", immigré/étranger, à montrer du doigt tel le bouc-émissaire de nos problemes (vous agitez comme tant d’autres l’épouvantail de "l’autre" à l’origine de la crise économique actuelle, ou bien ai-je mal lu ?) nous trouverions cet "autre" à l’extérieur de celles-ci, comme par exemple les terroristes islamistes ou je ne sais-quoi. La mécanique affreuse et implacable du bouc-émissaire n’a jamais servi qu’à apaiser les consciences, tel un prestidigitateur détournant l’attention vers un problème secondaire, parce qu’il ne peut pas résoudre le problème principal, qui le dépasse. Ca, c’est exactement ce que font aujourd’hui nos politiques, chef de l’état en tête, à monter les uns contre les autres tout en faisant semblant de rassembler (ce que vous dénoncez au sujet de cette fausse pluralité, et j’en suis d’accord).

    Mais pendant qu’on montre du doigt les méchants parasites/terroristes/immigrés, en leur mettant sur le dos les problèmes, pour les jeter du haut de la falaise avec ceux-ci, on ne les règle pas, car en fait nos problèmes sont restés avec nous, quoiqu’on en pense. Car ils font partie de nous-mêmes, et nous ne pouvons donc nous en débarasser sur les autres qu’au sens figuré.

    Essentiellement, ce que je dis, c’est que si le problème de l’immigration est réel, il est surtout très exagéré, et comme toujours en temps de crise, il est temps de se replier sur soi... pour avoir le sentiment d’être protégé, de ne pas risquer de disparaitre, d’être anéanti, etc.



  • Nycolas 20 décembre 2008 13:37

    Le début de l’article est assez pertinent, mais je trouve quand même que le discours est, quoiqu’en dise l’auteur, orienté par une xénophobie latente. La peur que "l’autre" prenne les rènes, que l’autre prenne le pouvoir, que l’autre finisse par le dominer...

    Certes ce discours bien pensant et superficiel sur la diversité ne nous mène strictement nulle part, mais ne nous mène pas non plus à l’abattoir.

    Quand je lis dans un commentaire de quelqu’un ayant apprécié l’ensemble de l’article que les blancs ne demanderont rien quand ils seront en minorité (ce qui relève déjà d’une forme de paranoïa et d’un manque de connaissances élémentaires en démographie et en sociologie) ils ne réclameront rien, puisque seuls des peuples d’esclaves réclament quelque chose, ne me dites pas que cet article ne joue pas sur la corde sensible du racisme atavique...

    Et c’est bien dommage car certains propos de l’article demeurent tout à fait intéressants sur l’hypocrisie qui consiste à croire que tout se vaut, que l’immigration ne pose aucun problème, etc. Mais quand même... peut-on laisser dire ou sous-entendre encore une fois sans sourciller que c’est de la faute aux "autres", aux "immigrés" aux "minorités d’aujourd’hui" que vient la cause de tous nos problèmes de société, y compris la crise financière actuelle ?

    Le natalisme, une solution ? Laissez-moi rire. Le natalisme est la dernière des fuites en avant d’un peuple esclave des peur d’être dominé, en plus d’être une application du dogme de la croissance dans le domaine des populations.

    Le natalisme ne pouvant naturellement mener, à terme, au delà ce que voient, au bout de leurs nez, les "travaillistes" et les "nationalistes", qu’à une forme de surpopulation, car quoiqu’on en dise, l’immigration ne peut s’empêcher, tout comme on n’empêche pas les fleuves de couler. Tout au plus peut-on les endiguer, et l’on sait à quelles crues cela mène.

    Le natalisme c’est l’assurance que chaque peuple contribuera un peu plus à surpeupler la planète, réduisant encore davantage la peau de chagrin des ressources, qui elle, est vraiment génératrice de conflits, et à l’échelle planétaire...

    Alors oui, l’immigration pose des problèmes, comme l’eau qui coule et le feu qui brulent en posent, mais toutes ces choses, quand elles ne dégénèrent pas, sont nécessaires à l’équilibre vital de notre planète et de l’humanité, même. Alors cessons, pour dénoncer les pitreries de ceux qui prétendent dire la société et la faire, de nous cacher derrière le Saint Combat contre la bien-pensance pour dire n’importe quoi, et surtout pour mal camoufler une irrationnelle xénophobie qui, pour sûr, conduira également à des tensions sans que cela ne débouche sur quoi que ce soit de constructif.

    Plutôt que cela, il vaudrait mieux dénoncer le discours hypocrite qui est le propre de ceux qui cherchent à influencer la politique à l’échelle nationale ou internationale à des fins non-avouables, sans nous-même se voiler la face sur nos propres intentions, et sur les conséquences de ce que nous pronons. Je pense que lutter contre une immigration qui éventuellement atteint des proportions ingérables (cela reste à prouver, on vit plus mal ailleurs, qu’en France) devrait être une priorité, tout comme celle de lutter contre les tendances qus nos esprits ont, soit à la bien-pensance angélique, soit au rejet en bloc d’une chose que l’on ne veut pas voir ou admettre. Autrement dit, c’est pas parce que l’immigration pose problème qu’il faut jeter les immigrés avec l’eau du bain. Bon gré mal gré, c’est avec eux que nous devrons cohabiter et construire ce pays... ou quoi ? Se faire la guerre civile parce que tout est de la faute de l’autre, qui n’avait qu’à pas être si différent et à ne pas naître dans un pays pauvre ?



  • Nycolas 19 décembre 2008 22:31

    Ah bon, il faut être socialo-bobo-gaucho pour s’indigner du fait que la liberté d’expression, la liberté d’informer, les droits de l’homme soient bafoués dans le pays qui se dit être le pays de ces mêmes droits, et l’un des champions de la démocratie ?

    Je crains que votre jugement soit quelque peu altéré...



  • Nycolas 19 décembre 2008 11:16

    Mes excuses, mais là c’est vous qui méprisez les jurés. Les jurés sont des gens comme vous et moi, c’est à dire des gens qui sont censés faire preuve d’esprit critique. Ou bien c’est vous qui considérez alors les jurés comme une plèbe malléable et inconséquente.

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