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Osirys-JPP

Osirys-JPP

Philosophe  ? – poète – musicien – créateur d’univers
Je suis d’abord un penseur grandement autodidacte. Ma démarche s’inscrit hors du cadre universitaire et repose sur un travail de recherche personnel motivé par un long questionnement sur le monde autant que sur moi-même. Cette quête a débuté par des «  comment  » avec une approche scientifique, puis sont venus les «  pourquoi  » via la philosophie et l’histoire des constructions sociales. Au bout de ce processus, aucun message complet ou définitif ne se dessine encore.
Ensuite, je considère qu’un discours ne tient que par sa cohérence interne, la solidité de ses arguments et la possibilité qu’il offre de répondre à certaines interrogations. Ainsi, le «  d’où parles-tu  » n’a de sens que pour lever la relativité de tout propos dans l’espace et le temps.
Enfin, pour moi, la philosophie ne doit pas rester un entre-soi stérile. Elle doit pouvoir être investie dans un parcours individuel ou permettre d’orienter des choix de société.
Alors, oui, j’ai un peu réfléchi à ce que peut représenter l’existence. Mais le texte, comme tel, ne m’a pas suffi. J’ai aussi écrit beaucoup de musique avec le collectif Osirys (Osirys-JPP). Elle peut aller bien au-delà des mots…
Voilà.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 09/03/2026
  • Modérateur depuis le 18/04/2026
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 2 juillet 08:33

    @xana

    Bonjour.

    Désolé, j’ai fait une fausse manip et j’ai dû effacer votre commentaire par erreur. Je le reprends donc ci-dessous avant d’y répondre.

    Vous aviez écrit :

    L’auteur de l’article, comme la plupart des médias mainstream, s’offusque que le public ne croie plus ce qu’on lui raconte, et prétend qu’on devrait empêcher que soient diffusés des versions divergentes. C’est exactement ce que font les pouvoirs publics quand le public refuse leur propagande.

    Pourtant il est sain et normal que l’information ne soit pas monopolisée par quiconque. Sinon nous en serions toujours à l’histoire du monde selon la Bible (vous savez, celle où Dieu créa la Terre avant de lui ajouteer le Soleil pour l’éclairer !) il y a juste 6000 ans...

    Le propre de l’homme ce n’est pas l’intelligence, mais le mensonge. Parce que même un chasseur de lapin exagère toujours la taille des sa denière prise. Et c’est le propre de l’homme parce que les animaux ne parlent pas et ne savent donc pas mentir. (je passerai pudiquement sur le cas des femmes).

    Donc il est dans la nature de l’homme de mentir. Le mensonge est l’essence de la politique. Qui croit ce que raconte un politicien est un abruti. Y compris quand c’est télévisé. Qui croit ce que racontent nos journalistes ne vaut pas mieux. Ils sont payés pour nous raconter des sornettes.

    Pourtant, tout ce que racontent ces gens-là, et ce que raconte l’auteur de cet article, c’est qu’on doit les croire sur parole !

    Eh bien non. Vous ne devez JAMAIS rien croire sur parole. Vous devez toujours garder votre méfiance en tête, et même si on tente de vous effrayer, réfléchissez avant de céder à la panique.

    Il existe peut-être des gens capables de vous dire la vérité, mais dans tous les cas il existe beaucoup plus de monde capable de vous mentir, parce qu’on les paie pour cela (les publicitaires, par exemple). Donc réfléchissez au lieu de vous précipiter pour acheter le dernier « vaxxin » dont la télé vous affirme qu’il est indispensable ! Réfléchissez à qui va servir votre obole pour les pauvres Ukrainiens... je n’en dis pas plus.

    Et oui, il est vrai que sur le Net on trouve des conneries indicibles, mais c’est aussi sur le Net qu’en cherchant bien on peut trouver des analyses honnêtes d’une situation internationale largement causée par nos propres dirigeants contre nos propres intérêts. Ce n’est certainement pas dans les affirmations des me-too de Macron.

    Evidemment c’est plus fatigant que d’écouter d’une oreille distraite ce que prétend la télé. Il faut faire marcher ses neurones, et pour cela il faut les avoir habitués depuis l’enfance. Il est rare dans une fratrie qu’il y ait plus d’un enfant capable de réfléchir, souvent il n’y en a aucun. Et puis il faut aussi avoir de la culture, ce qui est de plus en plus rare. En Occident on préfère vous offrir un tél portable plutôt qu’une éducation...

    Du temps de la révolution Française, on pensait que grâce à l’Ecole, une grande partie de la population pourrait se servir de son cerveau. Depuis les politiciens ont compris qu’il valait mieux pour eux-mêmes nous laisser à nos bêtises et se réserver le pouvoir. On voit aisément de nos jours comme ils ont eu raison...

    Braves gens, continuez de croire les uns et les autres. Et de laisser les gens malhonnêtes profiter de votre travail. Ce sont des spécialistes..."

    Voci ma réponse :

    Je ne comprends pas bien pourquoi vous dites ceci «  L’auteur de l’article, comme la plupart des médias mainstream, s’offusque que le public ne croie plus ce qu’on lui raconte, et prétend qu’on devrait empêcher que soient diffusés des versions divergentes.  »

    L’article ne défend absolument pas cette position, il fait exactement l’inverse. À aucun moment, il n’y est dit que les médias ou les institutions ne peuvent pas mentir. J’encourage, au contraire, à croiser les sources et à adopter un esprit critique, y compris envers les récits dominants. Je ne parle jamais de censurer des versions divergentes, mais de distinguer les remises en cause légitimes basées sur les faits de théories infondées. Il n’est question que de rigueur dans le débat via, entre autres, l’éducation, le fact-checking ou la transparence. Ce n’est donc jamais le doute motivé qui est rejeté, mais la volonté de remplacer les faits par des fictions, quelles qu’elles soient. Ce qui est recherché est un dialogue rationnel établi autour d’un socle commun d’éléments vérifiés.

    Toute manipulation, d’où qu’elle vienne, est ainsi dénoncée, sachant qu’elle doit être combattue par un esprit critique exigeant. Il n’est alors absolument pas question de soumission aveugle. Il s’agit d’encourager le doute méthodique et d’empêcher le rejet des faits au profit de croyances infondées.

    Je vous rejoins donc en grande partie sur ce que vous dites quant à la manipulation exercée par les médias dominants et la nécessité d’y répondre. Je conçois également tout à fait ce que vous avancez par rapport au mensonge. Par contre, vous me prêtez des propos qui ne sont pas les miens, et qui ne correspondent d’ailleurs pas à l’article.



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 1er juillet 18:00

    @Enki

    Merci pour ces nouvelles précisions.

    D’abord, notez que je ne confonds pas critique légitime et complotisme. Bien entendu qu’il faut dénoncer les abus de pouvoir  ! Ce que je fais. Ainsi, dans d’autres articles, j’ai parlé du système qui est à l’origine des inégalités criantes autour de nous, du néo-libéralisme et de la société de compétition qu’il engendre avec tous les dégâts collatéraux que cela implique, de la montée des extrêmes droites ou de la façon dont la finance dirige le monde. J’y évoque aussi souvent le rôle des médias officiels dans la mise en avant d’une certaine forme de propagande. Je suis donc pleinement d’accord avec l’idée qu’il est nécessaire de réagir face à de nombreuses choses que l’on voudrait nous imposer, parfois par des méthodes inacceptables.

    Mais critiquer implique de dénoncer des faits avérés et de ne rien affirmer sans preuve. Ainsi, concernant l’affaire Epstein, il s’agit bien d’un scandale réel documenté par des enquêtes judiciaires. Enfin, les thèses que je mets en avant, liées à l’humanisme, se rattacheraient davantage à la gauche. Pour autant, ma position se situe hors du cadre politique actuel, sachant que je ne la retrouve dans aucun parti existant.

    Je ne sers donc personne, je défends une méthode : les faits d’abord, les interprétations ensuite.

    J’ai bien précisé ce que je cherche à signifier en employant le mot «  complotisme  ». Je l’ai peut-être utilisé à mauvais escient, il n’exprimerait pas ma pensée, mea culpa. Maintenant que vous comprenez le concept que je veux formuler, usez du terme qui vous semble le plus approprié.



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 1er juillet 17:07

    @Thot

    Bonjour.

    Vous avez raison de dire que la complexité ne doit pas être sacrifiée, et c’est bien l’une des principales articulations de l’article. Il n’y est absolument pas question de nier la légitimité d’un questionnement sur les narratifs officiels. Je distingue en fait l’esprit critique qui peut remettre en cause les versions simplistes, mais à condition de s’appuyer sur des faits vérifiables, du complotisme qui invente des explications sans preuve. L’adhésion à l’idée que tout est manipulé remplace une simplification par une autre.

    Sur certains sujets, l’expérience humaine, que je reconnais être toujours d’une valeur inestimable, ne suffit toutefois pas à invalider des décennies de données scientifiques. Par exemple, il ne faut pas comparer météo et climat. Je peux ressentir autour de moi qu’il fait plus chaud ou plus froid. Il s’agit d’une vérité locale constatée. Le climat, quant à lui, s’établit pour toute la planète et sur le temps long. Ce que je j’observe à mon niveau est donc exact, mais les rapports du GIEC le sont tout autant. L’un n’empêche pas l’autre. Vous parlez de complexité, en voici une illustration…

    Il convient alors d’éviter à la fois une étroitesse qui voudrait que l’on croie tout sans discuter et une forme de nihilisme où rien ne serait vrai. L’esprit critique est une force s’il repose sur une méthode (sources, recoupements, humilité face à l’incertitude). Il n’est qu’un dogme quand il se cantonne à une méfiance systématique.



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 1er juillet 15:14

    @Gisyl

    Bonjour.

    Votre commentaire illustre précisément ce que l’article dénonce  ; à savoir la confusion entre esprit d’analyse et rejet systématique des faits. Critiquer l’OTAN ou l’UE est tout à fait légitime, j’ajoute simplement : «  à la condition de s’appuyer sur des arguments étayés  » issus d’informations vérifiables.

    Vous avez raison, l’histoire montre effectivement que les médias et les institutions peuvent mentir. Mais la solution n’est pas de remplacer un dogme par un autre ni de nier les méthodes scientifiques ou journalistiques rigoureuses. L’esprit critique exige de croiser les sources, y compris russes, mais sans renoncer à la vérification des faits. Pour simplifier : si je peux confirmer une information, je la considérerai comme vraie jusqu’à preuve du contraire. Si j’obtiens un nombre suffisant d’éléments qui la contredisent, alors je la tiendrai pour fausse. Mais si on ne m’en a fourni aucun pour la vérifier, ce sera «  pt’et bein que oui, pt’tet bein que non  »  ; je mettrai mon jugement en attente, et je n’accorderai pas ma confiance à ce que l’on me dit.

    Moon of Alabama ou Colonel Cassad peuvent peut-être ouvrir des perspectives, mais qui vous assure qu’ils sont exempts de tous biais et de toute propagande  ? Pour moi, les choses sont simples : peu importe qui parle, la seule question est «  que dit-il  ?  ». Si je trouve effectivement des faits qui vont dans le sens de ses propos, alors OK, sinon KO. Et toute réponse OK est provisoire. Si plus tard ou ailleurs, j’obtiens des éléments objectifs solides et contraires  ; je corrigerai ma position.



  • Osirys-JPP Osirys-JPP 1er juillet 11:32

    @Enki

    Bonjour,

    Puisque nous en sommes à des questions de vocabulaire, et afin de clarifier les choses, je vais vous donner la définition que j’attribue au terme «  complotisme  » : Il s’agit d’une tendance à privilégier des récits subjectifs, des croyances non démontrées ou des interprétations fantasmées de la réalité, que cela implique ou pas un complot. Surtout, cette tendance se maintient au détriment des faits vérifiés, des méthodes scientifiques ou du consensus des experts. Cela se caractérise, entre autres, par un rejet systématique des sources institutionnelles (et c’est ici le mot «  systématique  » qui peut poser problème), une adhésion à des explications simplistes ou magiques ou une résistance aux preuves contraires (comme avec l’effet backfire cité dans l’article). Voilà pour le vocabulaire. J’en conviens, j’aurais sans doute dû apporter cette précision dans mon texte afin d’éviter certains malentendus.

    Ceci dit, il ne faudrait pas que cela occulte le sens profond de l’article : de par des attitudes irrationnelles, le réel commun s’efface et cela entrave tout dialogue solide et partagé.

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