• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Pascal L

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3785 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Pascal L 27 février 2019 12:17

    @Alina Reyes
    La réponse était dans ce que j’ai écrit précédemment. Le fait que vous ne lisez pas mes réponses ne vous honore pas. Par ailleurs, la question était fermée et ne mérite pas vraiment de réponse. Vous ne vous êtes jamais demandé comment vos questions pouvaient être comprises ?



  • Pascal L 27 février 2019 10:11

    @Alina Reyes
    Visiblement, Satan est aussi un bon modèle pour vous. Pourquoi m’accusez-vous de tout cela ?



  • Pascal L 26 février 2019 22:46

    @Alina Reyes
    Satan, il est partout où il n’y a pas d’amour. Si Jésus nous donne tout son amour, c’est justement pour que Satan n’ait pas de prise. C’est à chacun de faire son choix. L’amour ou la haine ne nous conduisent pas au même endroit. Satan est le maître des structures de pouvoir : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » (Luc 4, 5-6) Ces deux versets nous disent pourquoi Satan a tant de succès, et pas que dans l’Eglise Catholique. Nous sommes tous confrontés à des choix difficiles. Beaucoup de grandes entreprises sont des structures perverses où la compromission est la règle pour progresser. Les gros salaires peuvent être la reconnaissance d’une véritable compétence, mais ils sont souvent la compensation du choix de Satan pour l’encadrement. C’est difficile de tout quitter lorsque l’on doit nourrir une famille surtout lorsque l’on pris l’habitude du confort. Si Jésus affirmait : « il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. » (Matthieu 19, 24), ce n’est pas pour rien. J’ai fais le choix de quitter un grand groupe industriel, ce qui m’a couté mon métier, mais Dieu n’est pas ingrat. Depuis, j’ai toujours reçu ce dont j’avais besoin et rien en plus. Quand mon compte bancaire est proche de zéro, il y a toujours quelqu’un qui m’appelle pour me proposer un travail dans mes cordes et pourtant, je ne fait aucune pub. Je fais entièrement confiance à l’Esprit-Saint et ça marche pour moi.



  • Pascal L 26 février 2019 20:43

    Le christianisme, c’est suivre l’enseignement de Jésus. Où avez-vous l’encouragement de ces horreurs dans son enseignement ? "Jésus disait à ses disciples : « Il est inévitable que surviennent des scandales, des occasions de chute ; mais malheureux celui par qui cela arrive ! Il vaut mieux qu’on lui attache au cou une meule en pierre et qu’on le précipite à la mer, plutôt qu’il ne soit une occasion de chute pour un seul des petits que voilà. » (Luc 17, 1-2) L’église n’est pas seulement le lieu de perdition que vous décrivez. Ils y a aussi des saints pour qui l’amour de Dieu a un sens. L’Eglise est un lieu où l’on peut recevoir et donner beaucoup d’amour (amour étant compris comme amour inconditionnel - agapé et non éros en grec). L’église est également le lieu où l’on eut rencontrer Jésus vivant et recevoir son amour. Pour ceux qui n’ont jamais fait l’expérience de cette rencontre, cela peut paraître étrange, mais les témoignages ne manquent pas.
    Le mal est partout, y compris lorsque l’on cherche à le détruire... Plus nous voulons détruire le mal et plus nous luis donnons une prise pour qu’il se développe à cause de la haine qui peut nous habiter. La seule solution pour ne pas lui donner de prise est de laisser la haine au placard et de ne faire que du bien. La justice de Dieu est toujours tournée vers le pardon, mais les personnes qui font du mal n’écoutent pas Dieu, c’est leur liberté vis-à-vis de Dieu, mais pas vis-à-vis des hommes. Ce refus les excluent du salut de Dieu après la mort mais en attendant, la justice des hommes doit passer. Rendons à César...

    Par ailleurs, il ne faut pas s’étonner que les lumières de Rome n’attirent pas que les mouches. Ce n’est pas l’endroit où l’on peut trouver le salut de Dieu. Jésus est tout à fait apte à défendre ceux qui le suivent, mais il ne fera rien pour protéger les prédateurs (voir Genèse 18, 20-32 sur la destruction de Sodome). Tant qu’il y aura des saints, l’Eglise ne sera pas détruite. La crise actuelle permettra de remettre un peu d’ordre parmi ceux qui n’ont rien à y faire. L’Esprit-Saint n’a jamais été aussi présent dans cette Eglise qu’aujourd’hui. Je vous rassure, il n’est jamais présent auprès des prédateurs, mais c’est aussi un signe qu’il y a de plus en plus de personnes qui suivent l’enseignement de Jésus. C’est aussi parce qu’il y a de plus en plus de monde qui suivent l’enseignement de Jésus qu’il y a également plus de monde qui combat le christianisme. C’est justifié lorsque l’on s’attaque aux prédateurs, mais ce n’est pas toujours la raison profonde. Parfois, c’est l’idée même de l’amour qui est combattue, comme si cela présentait une menace pour la haine ordinaire.



  • Pascal L 20 février 2019 15:35

    @oscar fortin
    Comment voulez-vous que l’(Eglise Catholique soutiennent une idéologie qui se présente comme une hérésie post-chrétienne qui de plus critique ouvertement la religion chrétienne. A partir du moment où la violence est invoquée pour chasser le mal ou restaurer le bien, les Chrétiens ne peuvent que s’opposer. Assimiler ce refus à la position américaine est une réaction un peu trop facile et partisane. Le Vatican s’est proposé dès le début comme médiateur. L’échec de ces négociations a durci avec raison la position des évêques. Toutes les citées idéales ne sont en fait que des goulags et le Vénézuela en est le triste exemple.
    La position de Maduro ne peut être rapprochée des positions chrétiennes tant que la violence perdurera dans ce pays. Pour Rafael Luciani, théologien, les quatre conditions exigées par le Vatican pour sortir de la grave crise que traverse le Venezuela – conditions exigées fin 2016 – restent valables aujourd’hui  : « des élections, le rétablissement de l’Assemblée nationale, la réouverture à l’aide humanitaire et la libération des prisonniers politiques ». Vous voyez, cela peut être fait par Maduro sans que les américains puissent l’empêcher.
    Les Evêques affirment que le Venezuela « est devenu une sorte de terre étrangère pour tous… suite à la prétention de vouloir implanter un système totalitaire, injuste, inefficient, manipulateur, au sein duquel la règle du jeu consiste à rester au pouvoir au prix de la souffrance de la population »

    Ces évêques ne font référence qu’à la situation intérieure du pays et n’ont jamais soutenu aucune position extérieure. Le Vatican considère que les évêques ont une meilleure compréhension de la situation locale et soutient ces évêques.

    Quand vous parlez d’organiser la rareté de la nourriture et des médicaments, je vous renvoie à la police et aux militaires qui sont les piliers du régime. Qui vraiment a le contrôle de la violence d’Etat ? Si cette pénurie était organisée par l’opposition, cela fait longtemps que l’armée aurait investie les entrepôts. Quand à l’embargo sur le pétrole, DAECH a bien réussi à vendre le sien au nez des américains... Tout est corruptible en ce bas monde mais c’est probablement de ce côté qu’il faut chercher en interne les ennuis du Vénézuela. 

    « En 2002, ils participèrent activement au coup d’État » Vous ne pouvez assimiler une opposition à Chavez avec une participation active à un coup d’Etat. La violence n’est jamais acceptée dans le Christianisme ; vous devez confondre... S’ils avaient effectivement participé, ils auraient été refusés ensuite pour une médiation. Il n’est pas difficile de débusquer des mensonges avec un peu de logique. Tout ce qui s’oppose à la vraisemblance est suspect.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv