Comme chef d’entreprise, j’ai participé à un speed dating Européen dont le but était d’associer des entreprises et des laboratoires provenant de divers pays européens et d’affecter aux groupements ainsi constitués des fonds de recherche. Je ne me suis jamais senti aussi humilié que ce jour-là. A aucun moment je n’ai rencontré quelqu’un qui essayait d’évaluer la technologie que développait mon entreprise pour établir une convergence, alors que cela me semblait être la base de ce genre de discussions. La seule préoccupation de tous était de récupérer un maximum de fonds européens en suivant des critères purement bureaucratiques. Intervenait alors, le chiffre d’affaire, la nationalité (les fonds variaient suivant l’implication des pays).. Aucun des grands groupes industriels présents n’avait l’intention de jouer le jeu. Ils étaient à la recherche des entreprises qui pouvaient leur faire de l’ombre et ont les moyens de tricher à grande échelle. Il leur est facile d’attribuer aux projets de recherche les dépassements des projets commerciaux, ce qui fait quel leurs contributions aux projets communautaires sont souvent plutôt légères, compensées par une grande rigueur dans les dossiers administratifs. On peut toujours arguer que l’on a cherché mais pas trouvé ! Combien de fois ai-je entendu cette excuse ? Quand aux lagos de recherche, ils ne draguaient que les grands groupes pour leur permettre d’atteindre un niveau significatif de subventions.
@CN46400 Dans tous les cas, il s’agit d’un moyen de défense des pauvres... Quand à la valeur humanitaire, il peut aussi s’agir de protéger le reste du chargement contre les pillards. Votre raisonnement est entaché de préjugés idéologiques. Sans avoir de plus amples informations, il n’est pas possible de conclure.
@CN46400 Les barbelés sont des moyens de défense, pas d’attaque... De quoi ceux qui devaient les recevoir devaient-ils se défendre ? Pas de l’Etat qui dispose de véhicules blindés qui traversent facilement ces réseaux. Des pillards ou des para-militaires alors ?
@Jean Keim Non, Les travaux de Claude Tresmontant sont trop anciens et ne tiennent pas compte des dernières recherches. Il faut lire les travaux des père Frédéric Guigain et Edouard-Marie Gallez ainsi que la traduction en français de l’évangile de Matthieu par Mgr Françis Alichoran avec ses notes. Vous pouvez également lire « Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire » de Bruno Bioul. L’intuition de Claude Tresmontant était presque juste, les Evangiles (sauf Jean) n’ont pas été écrit initialement en Grec.
@Jean Keim J’apprécie beaucoup la philosophie de Claude Tresmontant, mais sur cette origine hébreu des Evangiles, ses travaux sont trop anciens et il n’est pas en phase avec les dernières recherches. Son intuition que les Evangiles n’avaient pas été écrits en Grec à l’origine est exacte. Il faut lire les écrits des pères Frédéric Guigain et Edouard-Marie Gallez, la traduction de l’Evangile de Matthieu de Mgr Françis Alichoran avec ses notes. Lisez aussi « Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire » de Bruno Bioul.