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  • Pascal L 26 septembre 2018 17:53

    Très peu de Musulmans ont lu le Coran dans une langue qu’ils comprennent. Alors, s’ils peuvent le lire et le comprendre, cela peut multiplier le rejet de l’islam chez la plupart des Musulmans qui se revendiquent pacifistes.

    D’un autre côté, ceux qui ont la violence en eux y trouverons toutes les justifications. 
    En d’autres temps, on lisait « le Capital » ou le « petit livre rouge » dans de bonnes traductions. Cela évitait l’apprentissage de l’Allemand ou du Chinois. Le choix de l’arabe, seule langue autorisée traduit une volonté hégémonisme des califes, la langue des échanges étant alors le Syro-araméen qu’il fallait évincer. L’Allemand et le chinois n’ont pas ce côté marginal que pouvait posséder l’Arabe à la fin du 7ème siècle.


  • Pascal L 24 septembre 2018 19:02

    @Gilbert Spagnolo dit P@py
    Là, vous êtes en train de sortir cette problématique du chômage alors qu’il existe un lien. Vous voyez le malheur des gens alors que je vous parle de la dette et de l’accès au financement. Oubliez un instant le malheur de quelques-uns et regardez donc la dette. Le lien principal est entre le chômage et l’accès au financement et donc à la dette qui est la contrepartie de la création monétaire. L’existence de ce lien a été démontré par l’économiste australien Steve Keen. Aujourd’hui le remboursement de la dette a laminé les moyens des collectivités locales et nationales ainsi que des entreprises. Le problème est totalement sans solution car le niveau de la dette est environ le double de la monnaie qui pourrait être utilisée pour son remboursement. Les métiers d’art qui vivent principalement de subventions locales sont en train de disparaître. Je connais bien le monde de la facture d’orgue (un métier que j’ai failli faire) où le nombre de facteurs d’orgues a été divisé par deux en une quinzaine d’années, faute de chantiers. J’ai bien fait de laisser tomber. La situation générale des monuments historique traduit bien ce recul. Le problèmes est le même pour les entreprises (hors GAFA et CAC40). Pour avoir créé plusieurs sociétés, je sais qu’il n’est pas possible de trouver un financement pour un investissement immatériel si le délai du retour sur investissement est supérieur à deux ans. Or les investissements réellement créateurs d’emplois se font sur plus de deux ans. La faute est encore une fois l’accès à la création monétaire par la dette. Avec notre système monétaire, toute la monnaie qui circule est en grande majorité la contrepartie d’une dette. Toutes les dettes doivent être remboursées rapidement, souvent bien plus vite que le cycle de création de richesse lorsqu’il s’agit d’un investissement. Pour créer de la richesse, il faudrait créer de la monnaie sur une durée compatible avec le cycle du projet, ce qui veut souvent dire plus de 30ans et ne pas payer d’intérêt, donc mettre la monnaie créée dans les fonds propres pour une rémunération et une destruction monétaire sur les bénéfices. La destruction monétaire est le mécanisme qui prévient l’inflation, mais tant qu’il y a une richesse en contrepartie, il n’y a pas d’inflation. La destruction monétaire doit donc accompagner les dégradions dans le temps et l’obsolescence du projet et doit pouvoir libérer une capacité à créer d’autres projets.


    Pour résoudre le problème du chômage, il sert à rien de traverser la rue, il faut modifier le système monétaire pour permettre l’investissement et la création de richesses. On nous parle sans cesse d’égalité des citoyens, mais la première inégalité, celle dont personne ne parle, concerne l’accès aux financements de projets.


  • Pascal L 24 septembre 2018 11:28

    @Pere Plexe
    Qu’essayez-vous de me démontrer ? La plupart des statistiques sont des manipulations. Nous sommes tout le temps manipulés. Même dénoncer les manipulations peut être une manipulation. 

     Essayez-vous de me faire croire que la vie de paysan est toujours idyllique ? Il y a un monde entre le céréalier de la Beauce et l’éleveur du plateau de Millevaches. La différence s’appelle « les dettes » que l’on peut rembourser ou pas. Mes parents avait un voisin paysan que j’ai bien connu. Lui n’avait pas de dettes car les banques refusaient de lui prêter quoi que ce soit pour faire un investissement. Il faisait de l’élevage mais n’avait donc pas les moyens de se reconvertir dans les céréales, nettement plus rentables. Il ne pouvait même pas trouver de financement pour améliorer sa ferme. Résultat, tous les matins d’hiver, il devait dégeler les canalisations d’eau pour nourrir ses bêtes au milieu des prés. Il devait aussi déplacer à la main tout le foin pour nourrir les vaches laitières à l’étable. La ferme, construite au XIXème siècle n’avait pas de portes assez larges pour laisser passer le tracteur. Sûrement qu’il aurait pu faire mieux, mais une fois exténué par sa journée de travail, quelle énergie reste-t-il pour penser le futur ? Il n’est pas mort suicidé, mais usé par son travail et n’a jamais pu profiter d’une retraite. Mes grand-parents étaient des paysans et je sais pourquoi mon grand-père paternel a décidé de quitter ses racines.


  • Pascal L 22 septembre 2018 22:13

    @Pere Plexe
    Disons que les agriculteurs sont les travailleurs qui se suicident le plus.

    Vos critères sont très imbriqués est il est impossible de faire la part des choses. Les suicides chez les hommes ne sont-ils pas plus courants parce que plus d’agriculteurs sont des hommes. De même pour l’âge et la ruralité qui me semble n’être qu’un critère qui ne sert qu’à masquer le problème. 
    « ...chiffres à l’appui et bénéficiant de l’appui des chiffres on peut tout faire, maintenant on le sait. » (Panagiotis Grigoriou Ethnologue et historien)


  • Pascal L 21 septembre 2018 14:13

    @jalin
    Etudiez l’histoire ! Les Guerres de religions sont une instrumentalisation de la religion par le pouvoir temporel. Aucun historien sérieux ne peut soutenir qu’elles ont été déclenchées par des religieux. En France, les ambitions personnelles du duc de Guise ont fait beaucoup de dégâts. 

     Encore une fois, ce sont des réflexes idéologiques qui sèment la destruction. L’envie de créer le bien en détruisant le mal est la source de toutes les violences à partir du moment où on associe le mal à des personnes. Personne n’a la même idée du bien et du mal. Vous-même, vous associez le mal et le Christianisme. Rien ne vous interdit de critiquer, tant que vous restez dans le débat d’idées mais si un jour, il vous prend l’idée d’attaquer les Chrétiens, vous devenez de fait une source du mal. Etre Chrétien, c’est choisir Dieu et son amour en toute liberté et donc respecter la liberté de ceux qui ne font pas ce choix. Si Dieu ne combat pas ceux qui font le choix inverse, ce n’est pas aux Chrétiens de se substituer à Dieu. Lisez la parabole du bon grain et de l’ivraie (Matthieu 13, 24-30). Le salut chrétien n’est pas de ce monde et nous ne pouvons que nous en remettre à Dieu pour le recevoir ; nous ne pouvons rien faire pour l’accélérer ou le retarder. La seule chose qu’un Chrétien peut faire, c’est de faire le bien à son niveau et de défendre l’idée du bien sans attaquer les personnes. C’est toujours ça de gagné.
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