@Gollum Alors si vous n’en n’avez rien à faire, ne répondez pas à mes messages... Votre réaction prouve au contraire que vous n’êtes pas indifférent à ce sujet. J’ai rencontré beaucoup d’athées qui dépensent une énergie folle à prouver que Dieu n’existe pas, mais cette quête est réellement sans fin. Vous pouvez lire la totalité des philosophes, aucun n’a la démonstration. Il est beaucoup facile de rencontrer Dieu. Cela ne vous démontrera pas que Dieu existe, mais au moins, vous aurez une réponse dont vous ferez ce que vous voudrez. Si vous me suivez, vous savez que je n’aborde jamais spontanément la question religieuse. Je réponds lorsque je détecte des erreurs, des provocations ou des questions. Soyez indiscutable.
@chantecler Non, dans le Christianisme, les dogmes ne sont pas les sources auquel nous devons absolument croire, mais les conclusions auxquelles sont arrivés les Chrétiens après des millénaires d’observation des actes de Dieu. Les dogmes ne sont que la photographie instantanée de ce que nous savons sur Dieu et peuvent être assimilées à des théories. Personne ne vous demande de croire les dogmes et vous pouvez les contester comme toutes les théories si vous avez une meilleure interprétation des faits observés. En religion, les faits observés échappent à nos instruments de mesure, ce qui fait que la démonstration que Dieu existe ou n’existe pas est impossible. Raison de plus pour garder sa liberté de croire. Reste que les observations se comptent par centaines de milliers et rien ne vous interdit de faire vos propres observations. De ce fait, vous pouvez appliquer la méthode historique sur ces observations pour vous faire une opinion. La science du climat fonctionne à peu près de la même manière. Cette fois-ci, les instruments peuvent faire des mesures, mais c’est la complexité du phénomène observé qui interdit les démonstrations à partir des théories. Nous sommes encore loin d’avoir la maturité nécessaire pour transformer une théorie en loi. De ce fait, le climat peut être considéré comme une religion avec ses croyances. La climatologie tombe de plus dans un piège que le Christianisme évite soigneusement : porter l’anathème sur les non-croyants. Le bien ne résultera jamais de la destruction du mal. Cette destruction ne fera qu’augmenter le mal comme cela s’est toujours passé dans l’histoire. Laissons le temps faire son œuvre. Les théories mal ficelées finissent toujours par disparaître !
@olivier cabanel Je n’ai jamais dit qu’il ne fallait pas prendre de précautions avec le Césium. S’il est effectivement présent dans la végétation, il a été relativement éliminé des cultures de la région de Fukushima par grattage des sols. La radioactivité maximale admissible pour la consommation est de 500Bq/kg au Japon (600 en Europe) et les produits de l’agriculture sont descendu au-dessous de ces seuils dans la zone de Fukushima, sauf pour certains champignons et gibiers qui ne se trouvent pas dans les zones nettoyées. La radioactivité du césium étant de type beta, elle est arrêtée par la peau, ce qui fait que nous ne pouvons être contaminé juste à regarder un arbre. Les feuilles des arbres finissent toujours par retourner à la terre ou les pluies rincent le césium qui se dilue dans les océans, ce qui fait qu’il finit toujours par disparaître avant que la radioactivité ne s’en charge. En Bretagne et en Limousin, la radioactivité n’est pas solide mais gazeuse, nous sommes dans une situation totalement différente. Le radon-222 a beau avoir une période de 3,8 jours, il est absorbé par l’organisme.C’est même la deuxième cause de cancer du poumon, après le tabac mais avant l’amiante. Les Bretons ne grattent peut-être pas le granit, mais celui-ci contient de l’uranium-238 qui n’est pas dangereux en l’état, mais sa décomposition produit du radon à la 6ème génération et c’est lui qui est absorbé. L’uranium-238 produit aussi du radium et du polonium-218, mais ceux-ci ne posent pas de problèmes puisque les Bretons n’avalent pas le granit. Une période courte indique en fait une forte activité et non l’inverse puisque l’isotope se détruit rapidement. Malgré sa période courte, le radon-222 est présent en permanence dans le granit du fait qu’il résulte de la décomposition de produits à longue période. Ces produits peuvent bien aussi produire du rayonnement gamma, mais en très faible quantité du fait de la longue période. Comme pour les rayons X, le rayonnement gamma ne pose pas de problèmes en très faible quantité. Ces produits à longue période ne sont que très peu présents dans la nature à Fukushima et la radioactivité ne peut que décroître. A Tchernobyl, les produits à longue période ont été lâchés dans la nature, ils vont donc continuer à pourrir la situation pendant encore de nombreuses années. La pollution radioactive dépend donc largement du type de radioéléments présent. Dans ces conditions, il est plus facile de se protéger de la radioactivité à Fukushima que dans les monts d’Arrée.
@olivier cabanel Oui, vous avez raison, mais le Césium disparaît plus vite du fait de son absorption par les sols. Selon l’IRSN, « le débit de dose dans l’air a diminué en moyenne d’un facteur 2 à 3 entre mi-2011 et fin 2013 dans les 80 km autour de l’installation accidentée » C’est beaucoup plus rapide que par la seule désintégration. En fait, il est toujours présent dans les sols, mais avec quelques précautions, il n’est pas dangereux. Le rayonnement du Cs137 est de type beta, ce qui veut dire qu’il est arrêté par la peau. Il faut éviter son ingestion, car il est encore présent dans les sols. En cas d’ingestion, il est rejeté sur une période qui ne dépasse pas 150 jours et n’est donc pas stocké. Il est également présent dans l’eau qui finit par le lessiver et l’entraîner vers l’océan où il est dilué. En 2013, il n’y avait déjà plus que du gibier (sangliers) et quelques variétés de champignons qui dépassaient la limite légale de 500Bq/kg. Aujourd’hui la population peut revenir mais le niveau de radioactivité reste encore fort sur une petite partie de la surface, quelque part dans la zone grise où les effets ne sont pas statistiquement mesurables, mais pas impossible non plus. Des niveaux où l’évacuation reste conseillée sans être obligatoire. Le corps humain en bonne santé absorbe bien des petits niveaux de radioactivité, bien au-dessus des seuils légaux d’exposition. On vit aussi longtemps qu’ailleurs en Bretagne et en Limousin où la radioactivité naturelle est proche des seuils légaux.