@malik Les techniques d’Ahmed Deedat sont purement dialectiques mais ne démontrent rien. L’avantage qu’il avait à son époque, c’est la possibilité de défendre son point de vue de manière uniquement orale. A l’écrit, ses paroles peuvent être facilement contestées. C’est d’ailleurs l’avantage d’Internet aujourd’hui où tout le monde peut rembobiner pour réécouter un argument ou arrêter la vidéo pour préparer une réponse. De plus, l’islam était très méconnu des érudits chrétiens à son époque. Aujourd’hui, de nombreuses thèses de doctorat ont été écrites sur le Coran et l’islam et ces scientifiques ne se laissent plus autant marcher sur les pieds. Des réponses existent pour toutes ses attaques.
Il y a bien deux logiques qui s’affrontent. Celle de la science contre celle de la croyance. Si vous ne faites pas confiance à la science, ne prenez jamais l’avion, il ne peut pas voler. J’ai vu de la part de Musulmans érudits bien des raisonnement remarquables basés sur des postulats jamais vérifiés. Des centaines d’exégètes ont passé leur vie à réfléchir sur les sources de l’islam (Coran, Sîrah, habits...) sans jamais se poser la question de savoir si leurs sources étaient fiables. Tout ce travail n’est qu’une perte de temps sans la vérification des sources. Cette vérification n’est pas inaccessible étant donné le nombre de documents internes et externes à l’islam encore disponibles. Le 6ème siècle, c’est l’antiquité tardive mais pas la préhistoire. Pourquoi les Musulmans sont pratiquement absent de cette recherche alors que les Chrétiens ont largement participé à ce travail autour de la Bible ?
Des Musulmans peuvent avoir peur de ce qu’ils vont trouver, mais seule la vérité grandi. En rembobinant le film des transformations, on peut peut-être découvrir la vérité.
Les arguments d’Ahmed Deedat sont souvent vu sur Agoravox, avec la différence qu’à l’écrit, on peut prendre le temps de préparer une réponse. Ceci dit, je ne crois pas que des arguments réfléchis puisse infléchir la pensée de ceux qui s’en remettent à Ahmed Deedad, mais il faut répondre pour que ceux qui n’ont pas d’avis ne se laissent pas polluer par de tels mensonges.
@DACH Non, avec cette définition, vous pouvez tout mettre sur le dos du hasard, mais vous ne donnez en fait aucune explication. Le hasard est régi par des lois mathématiques.
@Crab2 Je conteste les affirmations scientifiques de votre blog. Le hasard seul ne peut être responsable de la vie. Nous savons maintenant que la stabilité de l’univers repose sur une douzaine de constantes finement ajustées. Changez très légèrement l’une d’elle et l’univers n’existe plus... On peut toujours affirmer qu’il existe une infinité d’univers, mais personne ne peut le prouver. Par ailleurs, le hasard ne peut être responsable de l’évolution de la vie. Du chaos, le hasard ne peut créer que plus de chaos, or nous constatons une évolution de l’univers vers toujours plus de complexité. Je n’ai pas de réponse scientifique à vous opposer, nous pouvons juste dire que nous ne comprenons pas ces mécanismes et la science ne prouve rien. C’est toujours rassurant de pouvoir tirer une conclusion qui va dans le sens de nos idées, mais là...
Une religion ne peut être raciste, seuls des personnes peuvent être raciste. En ce qui concerne le judaïsme, celui-ci ne s’occupe pas des autres religions et ne cherche pas à faire du prosélytisme. Cet isolement ne peut pas être confondu avec du racisme.
« nous inonde de prophéties censées nous influencer »
Les prophéties ne concernent que le peuple juifs et se sont arrêtées avec la résurrection du Christ. Le dernier prophète est Jean Baptiste et il n’est pas reconnu par les Juifs contemporains. Jean-Baptiste est par contre reconnu par l’islam.
« Moise Salomon et David étant des mythes »
Sans aucun doute, mais tous les mythes ont une fonction d’enseignement et le plus souvent il existe une tradition qui les inspire. Cela ne s’est pas passé comme écrit, mais il s’est passé quelque chose que nous avons du mal à comprendre. Ainsi le roi Salomon peut être confondu avec un autre roi qui a vécu en Jordanie où une grande ville qui vivait des mines de cuivre a été découverte.
« que reste t il vraiment des fondements de cette religion »
Il reste Dieu est c’est le principal. Le mythe, c’est le doigt qui montre Dieu, mais beaucoup ne voient que le doigt. Il faut comprendre la Bible comme un ensemble de témoignages sur l’action de Dieu parmi les hommes. Seul ce qui parle de Dieu peut être inspiré, tout le reste est le fruit de la pensée humaine.
Dans le Christianisme, l’action de Dieu, non seulement ne s’est pas achevée avec la résurrection de Jésus, mais s’est amplifiée depuis. Pour ceux qui sont témoins de cette action, et il sont nombreux, ce qui est dit sur Dieu dans la Bible est largement confirmé. Tout ce qui est scientifique et historique doit être oublié, où plutôt, il faut le comprendre comme une histoire qui nous parle de Dieu. Lisez les livre de Jonas et de Job. Aucun de ces deux personnages n’a jamais existé et cela est assumé par les auteurs. Mais les histoires qu’ils racontent sont des enseignements de grande valeur.
« des droits divins que ce sont octroyer des gens sur une terre »
Ça, ça n’a jamais existé.
« Professor Ze’ev Herzog » est un archéologue. Il est juste quand il parle d’archéologie, mais son athéisme influence ses conclusions car il est impossible de prouver que Dieu existe ou n’existe pas et cela sort de sa compétence scientifique.
Je préfère largement le travail d’Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman (La Bible dévoilée). Israël Finkelstein est directeur du département d’archéologie de l’Université de Tel-Aviv. Ses conclusions sont assez semblables aux conclusions du professeur Herzog, mais n’intervient pas sur le domaine religieux.