@bibou1324 Je ne suis pas du tout d’accord avec vous. Il suffit qu’une personne soit voilée ou barbue pour que cela provoque une réaction. L’origine ethnique n’a rien à voir, donc ça ne peut être un racisme. Je connais des personne d’origine nord-africaine convertis au Christianisme qui ne subissent aucun racisme blanc lié à leurs origines, mais qui se font injurier dans les citées parce qu’il ne portent pas la barbe ou le voile. Le communautarisme est la norme des citées de banlieue et le communautarisme est un racisme.
Il faut nommer les choses correctement pour leur donner du sens. Qui aujourd’hui parle d’antiarabisme ou d’antimaghrebisme ? Les base de l’antisémitisme sont raciales, Ce sont bien les caractéristiques prétendues d’une pseudo-race sémitique qui était mis en avant. personne n’avait ou n’a peur du judaïsme qui n’a aucune volonté d’hégémonie comme certaines formes de l’islam. Ici, c’est l’islam qui fait peur, et certaines formes idéologisées de l’islam font effectivement froid dans le dos.
Qu’une partie de la classe politique crie au loup en mélangeant les concepts, c’est certain, mais il n’y a aucune raison de céder. Quel but poursuivent-ils ?
Comment devons-nous réagir quand on n’est pas Musulman devant des verset du Coran comme : « Dieu aime ceux qui vont jusqu’à tuer] sur son chemin [c’est-à-dire pour Lui] en rangs serrés, pareils à un édifice renforcé » (S61, 4) « Lorsque vous rencontrez ceux qui recouvrent, coupez leur la tête. Puis quand vous les avez dominés, serrez les garrots » (s47,4) « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués » (s8,17) « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. » (s9,5) « ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous » (s9,124) « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : la tentation est plus grave que le meurtre » (s2, 191). « Dis à ceux qui recouvrent que, s’ils cessent, il leur sera pardonné ce qui s’est passé ; si [au contraire] ils y reviennent, eh bien, la conduite (sunnaʰ, ici déboires, expérience) des anciens est déjà passée. Combattez-les à mort jusqu’à ce que [ils ne représentent] plus de tentation et que le culte entier soit à Dieu. » (s8, 38-39)... ?
Peut-on trouver des textes plus régressifs que ceux-là ? Ne devons-nous pas craindre ceux qui les citent ?
Peut-on accepter que le verset 7 du prologue du Coran qui est récité 17 fois par jour soit une imprécation contre les Juifs et les Chrétiens ? La République est bafouée tous les jours et personne n’y trouve rien à redire !
La plupart des Français d’aujourd’hui n’ont ni connu ni soutenu la colonisation. Ils n’ont donc pas de culpabilité à avoir. D’ailleurs si ceux qui ont soutenu la colonisation ne le font plus, c’est qu’il ont trouvé un autre moyen de faire de la prédation sur cette planète. Cela passe par la finance et le fonctionnement de la dette en contre-partie de la circulation monétaire. Les pays du tiers monde sont les premières victimes de ce système, mais ne nous réjouissons pas, la prédation arrive chez nous et je crains que l’islamophobie soit le rideau de fumée pour nous détourner des véritables responsables de ce gâchis.
« commentaires racistes sur internet pour la seule raison que la mère de celui-ci portait le voile »
Il s’agit bien ici d’islamophobie, mais pas de racisme. Si la mère avait été blanche, cela n’aurait pas changé grand chose.
Or l’Islamophobie est la peur d’une religion comme l’étymologie l’indique. Une religion où le voile est perçu comme une marque de communautarisme, et par beaucoup de jeunes femmes musulmanes que j’ai rencontré, non comme une marque de soumission, mais plutôt comme l’étendard d’une religion supérieure. Il n’y a pas de différence dans l’islam entre un homme et une femme qui prie, le voile peut aussi être une revendication d’égalité...
En France, le développement du voile et de la barbe a accompagné la prise de contrôle des mosquées par les Frères Musulmans et par d’autres groupes salafistes avec la bénédiction des élus. Les Frères Musulmans sont un mouvement politique dont le programme peut faire peur aux non Musulmans : séparation de la communauté musulmane du reste de la communauté pour y appliquer la charia, puis prise du pouvoir. Ils estiment qu’avec 30% de Musulmans en France, le pouvoir ne peut leur échapper. Or, dans leur programme, la charia sera le système juridique en vigueur pour tous le monde dès qu’ils auront le pouvoir.
Pour combattre l’islamophobie, il faut donc que les mouvements islamiques arrêtent de faire peur aux non-Musulmans. Ils s’y emploie par la taqîya (la dissimulation, justifiée dans le Coran), mais cela peut faire encore plus peur.
Avant d’être une religion, l’islam est idéologie politique et une tradition juridique avec des lois tirées du Coran et de la Sunnaʰ (la tradition). Ces lois provenant de Dieu, elle ne peuvent qu’être au-dessus des lois de la République. De ce fait une cohabitation pacifique est impossible, sauf pour les traditions pacifiques qui ne lisent pas le Coran et qui ne sont pas tout à fait de l’islam. En effet, l’islam s’est, la plupart du temps, imposé par la violence aussi de nombreux peuples ont développé en réaction un islam des apparences où les 5 piliers sont respectés, mais où on ne lit pas le Coran. Citez quelques versets du Coran violents ou justifiant l’esclavage à un de ces Musulmans et il vous dira que ce n’est pas dans le Coran.
Il reste beaucoup de travail à faire pour que tout le monde comprenne la différence entre islams (au pluriel) et Musulmans. L’islam, en tant qu’idéologie politique doit être combattue, mais les Musulmans ont le droit de vivre en paix tant qu’ils respectent les lois de la République.
@Gollum « Et me voilà franc-maçon maintenant » C’est juste une analogie. Si vous voulez savoir ce qu’est un dogme pour l’Eglise Catholique renseignez-vous auprès de sources Catholiques. En tout cas, ce n’est pas parce que vous en avez une vision différente que l’Eglise Catholique doit s’aligner sur votre position. Qui êtes-vous pour imposer votre définition du dogme aux Catholiques ? Devons-nous nous excuser de ne pas concevoir les dogmes comme vous ?
@Mmarvinbear « Mais sauver de quoi ? De la damnation ? » Nous ne pouvons nous sauver de rien du tout. Nous n’avons pas créé les cieux et la terre, aussi nous ne pouvons nous sauver nous même de quoi que ce soit. Le salut est une création de Dieu et lui seul peut nous le donner.
« Ce n’est pas l’amour de dieu qui doit nous sauver de cela, mais notre comportement envers les autres et nous mêmes. Cela, c’est de la vraie justice » Si vous faites tout cela par amour, vous êtes déjà sauvé. Mais si vous faites cela dans les dernières secondes de votre vie, vous serez également sauvé. La paraboles des ouvriers de la dernière heure nous l’explique très bien.
« Celui qui doit aller en enfer, ce n’est pas celui qui reste dans son lit le dimanche matin, c’est celui qui a mal agi de façon intentionnelle et répétée mais aussi celui qui n’aura rien fait quand il avait la capacité d’agir. »
Nous n’avons pas la capacité d’envoyer qui que soit en enfer. Tout homme a le droit au pardon. Celui qui a mal agi toute sa vie et en retire une satisfaction au moment de la mort a peu de chances d’être sauvé. Pour les autres, nous ne connaissons pas leur choix.
« Donc oui, il est amour. Mais il est aussi haine, envie, jalousie, mépris, lucre, et tout ce qui est concevable »
Non, Dieu n’est qu’amour. Relisez les témoignages de rencontres avec Dieu et vous ne verrez rien d’autre que l’amour. L’homme n’a pas eu besoin de Dieu pour le reste.
« Pour le clergé, les enfants morts avant le baptize étaient voués au néant ou à l’enfer, selon les périodes. » C’est vrai, ils ont eu aussi l’idée des limbes, un lieu spécial où il ne se passe rien. Mais tout nouveau né réagi positivement à l’amour, ce n’est que plus tard qu’il découvre la haine et le mal. il doit donc pouvoir être sauvé. Jésus lui-même affirmait qu’il fallait être comme un de ces enfants pour être sauvé. Cette idée de limbes n’est plus reprise par l’Eglise Catholique.
« La meilleure preuve de l’existence de dieu est que nous l’avons créé »
C’est un raisonnement en boucle qui n’a rien de scientifique. Ça ne prouve donc rien.
« L’amour est éternel. Donc celui qui aime ici est déjà au paradis. »
Tout à fait. Jésus nous exhorte à aimer sans attendre. Il nous dit aussi que le salut commence à ce moment.
@Gollum Le bon larron comme vous et moi a eu une vie pour tester le bien ou le mal, l’amour ou la haine. Au moment de la mort, vous savez en principe ce que vous préférez. Ici, nous connaissons la réponse parce que que le larron s’est converti avant la mort, mais la question n’est réellement posée qu’après la mort. Il ne nous est pas possible de connaître la réponse qu’il aurait pu faire s’il ne s’était pas exprimé auparavant. Ainsi, nous n’avons aucune idée du choix de l’autre larron crucifié sur la troisième croix.
Bien sûr vous n’aurez jamais aucune preuve de l’existence ou de la non existence de Dieu. Vous vous pensez suffisamment fort pour ne pas tenir compte des témoignages de la présence de Dieu dans nos vies. Le nombre de ces témoignages devrait pourtant vous interpeller sans forcément vous apporter une réponse. Nier ces témoignages n’est pas une attitude scientifique. La réponse vous l’avez lorsque vous rencontrez vous-même Jésus, ce qui n’a aucune chance d’arriver si vous ne cherchez pas. En tout cas et bien que vous en doutiez, son enseignement est parfaitement cohérent ; cela fait presque 2000 ans que celui-ci est scruté dans tous les sens et pas toujours par des personnes réceptives à cet enseignement. L’Evangile de Matthieu a été écrit en Araméen sept ans seulement après les faits décrits. Cela ne laisse pas beaucoup de place à des interpolations, la plupart des témoins directs étaient encore vivants à ce moment.