@bonnes idées Votre preuve n’en n’est pas une. S’il fallait voter pour créer une vérité, jamais nous n’aurions fait voler des avions. Personne n’aurait voté pour les lois de l’aérodynamique.
« De plus le qualifier d’être est faux puisqu’il est supposé inexistant. » Vous utilisez une supposition comme source d’une vérité. C’est gonflé... Lorsqu’il existe au moins une hypothèse dans une théorie scientifique, la théorie ne peut pas devenir une loi, elle ne peut être une vérité.
Vous confondez votre sincérité avec la vérité. J’entends de votre discours : « J’ai raison parce que je suis sincère ». C’est tout à fait dans l’air du temps mais la sincérité de ceux qui croient en Dieu a autant de valeur que la votre. Seul l’étude du sujet peut vous faire progresser et fonder une conviction (on peut parler de conviction ici, à défaut de vérité). Ne vous contentez pas des idées toutes faites et lisez les auteurs qui parlent du sujet. Etudier les religions n’est pas suivre un catéchisme. A la fin, vous gardez votre liberté. Vous pensez déjà être libre aujourd’hui, mais comment faire un choix libre avec l’ignorance du sujet. N’êtes-vous pas incité à suivre ce que d’autres vous dictent ? Seule la connaissance peut fonder la liberté.
@genrehumain « une étude attentive et approfondie des récits historiques, établi le fait, que la majeure partie de la civilisation de l’Europe provient de l’Islam »
Cette phrase ne peut être déduite de l’étude approfondie des religions. L’islam n’a jamais produit d’avancée scientifique ou philosophique. Le grand penseur Musulman Abuhamid al-Ghazali est de fait un des penseurs de l’obscurantisme en rejetant toutes les sciences comme simples techniques soumise à la seule science religieuse. Les quelques intellectuels des débuts du monde Musulmans n’étaient pas issus de l’Islam mais des peuples colonisés.
« Spinoza explique »que le Dieu de l’Ancien Testament adaptait son discours à la faible capacité de compréhension du peuple hébreux auquel il s’adressait.« » Spinoza était donc antisémite. De toutes façons, il ne semble pas que le discours soit plus compris aujourd’hui, malgré l’empilement des prétendus prophètes. Si vous lisez le Coran, il apparaît également comme certain que vous ne comprendrez rien au discours de Dieu puisque celui-ci se contente d’y répéter en boucle des règles de morales et ne dit rien sur lui-même.
« Chacun a souligné l’importance de l’amour de Dieu, de l’obéissance à sa volonté, et de l’amour du prochain. »
Vous avez lu ça où dans le Coran ?
« Finalement qu’est ce qu’un Chrétien ? sinon qu’un Juif qui a reconnu le Christ et qu’est ce qu’un Musulman ? tout simplement aussi un juif devenu chrétien qui a reconnu Muhammad »
Ignorance et préjugés ! Il faut bien mal connaître ces religions pour penser cela. l’homme peut progresser dans sa compréhension du mystère de Dieu, à condition de laisser ses préjugés et d’utiliser sa tête. Les idées en « prêt à penser » comme celle-là sont absolument à rejeter.
@bonnes idées Personne ne vous demande de croire à quoi que ce soit. La foi est un choix personnel, mais tout de même, 2 milliards d’individus qui croient à une histoire tirée par les cheveux, cela interroge. Vous ne pouvez pas prouver que Dieu n’existe pas, pas plus que je ne peux prouver le contraire. Si Dieu existe, il n’est pas dans notre monde constitué d’atomes, sinon nous pourrions le mesurer avec un capteur. Il est donc légitime de penser comme vous le faites que ce que nous ne mesurons pas n’existe pas. Il reste tout de même ces milliers de témoignages contemporains de rencontres, en particulier avec Jésus vivant et ces témoignages fondent la foi de beaucoup, en particulier de ceux qui sont venus sur le Christianisme tardivement. Vous pouvez balayer ces témoignages d’un revers de main en parlant d’hallucinations, mais en fait, vous n’en savez rien. Cherchez la vérité.
@antiireac Historiquement, ce territoire appartient au peuple cananéen dont les Juifs sont bien issus, mais également une petite partie de palestiniens. Le mont du Temple était bien le lieu du Temple juif et ils en ont été chassés.
La paix entre les adeptes de ces deux religions est impossible pour des raisons dogmatiques. D’une part, la revendication des Juifs pour un grand Israël n’est pas légitime, car il apparait de manière certaine que le grand Israël n’a jamais existé. D’autre part, la destruction des Juifs est inscrite dans le Coran et dans des Hadîths reconnus authentiques (par l’islam uniquement) et la paix ne sera possible que lorsque les Musulmans abandonneront l’islam. Beaucoup de Musulmans pensent que le retour du messie ne sera possible que lorsqu’il n’y aura plus de Juifs sur terre. L’athéisme progresse assez vite chez les personnes musulmanes, mais peu encore n’arrivent à le reconnaître par peur des représailles. L’apostasie est encore condamnée à mort dans une quinzaine de pays musulmans. L’avantage du salafisme, c’est qu’il fait se poser beaucoup de questions aux Musulmans qui se déclarent pacifistes. Et un Musulman qui se pose des questions sur l’islam a déjà quitté l’islam. Les réponses qu’il va trouver ne correspondent pas vraiment à ce qu’il pensait être l’islam.
@Sparker Une bonne partie des sacrements ont été fondés par Jésus lui-même. Il n’a pas inventé le baptème, mais s’est fait baptisé. Il a créé la confirmation (à la pentecôte) et l’eucharistie dont la messe en est juste le rappel tel qu’il l’a demandé. Pour un Chrétien, les sacrements sont l’occasion de recevoir des grâces qui peuvent le soutenir dans sa vie. Ainsi l’eucharistie est l’occasion de recevoir l’amour du Christ qui nous pouvons donner à d’autres dans la semaine. Les grâces ne sont pas automatiques, vous pouvez être baptisé et ne pas souhaiter vivre dans l’amour du Christ. Ainsi votre baptême ne vous fera pas beaucoup d’effet. C’est à votre demande que ces grâces se développeront pour vous permettre de vivre pleinement en communion avec le Christ.
Vous semblez apprécier les paraboles et finalement la morale que nous pouvons en tirer. Le problème est que vous pouvez passez devant l’essentiel : la promesse de salut. Ce salut n’est pas une affaire de morale, mais d’amour. Autrement dit, vous pouvez respecter toutes les règles de la morale et ne pas recevoir la salut parce que vous avez oublié d’aimer.