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Pascal L

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  • Pascal L 26 mars 2017 17:25

    @Gilles Mérivac
    Je ne peux parler que des signes chrétiens que je perçois, mais le sujet est suffisamment vaste.

    Tout d’abord ces signes sont toujours personnels, mais ce n’est pas pour autant une expérience subjective.
    Dans certains cas, la perception n’est effectivement pas objective et se formalise par exemple par une connaissance qui n’a jamais été apprise sans que cela soit de la divination pour autant. Il m’est arrivé de connaître à l’avance les responsabilités qui me seront confiées plus tard dans ma paroisse, sans que j’ai été prévenu d’une manière ou d’une autre. Le songe fait également parti des manifestations, cela ne ressemble tellement pas à un rêve que les personnes qui perçoivent le songe sont extrêmement impressionnés par ce songe et n’ont aucun doute sur son origine. On peut également poser une question au Christ et recevoir la réponse dans la foulée par une personne inconnue.
    Ces phénomènes ne sont pas sensibles de l’extérieur, mais j’ai souvent vu la transformation positive de la personnalité des personnes touchées par le Christ.

    Mais il y a également des manifestations objectives qui nous laissent des traces physiques, bien plus longtemps qu’une hallucination collective. Les guérisons inexpliquées font partie de ces manifestations. Ces guérisons ne sont jamais visible par le public, même si elles se passent dans une église. Il s’agit toujours d’un message personnel entre le Christ et la personne guérie. Le Christ ne cherche pas notre confort, il veut notre salut et la guérison est une forme d’authentification de sa parole. Il n’y a pas de témoins, mais les médecins et les proches peuvent attester du caractère mystérieux. Ce n’est pas un phénomène exceptionnel. L’Eglise est très prudente sur le sujet et les miracles reconnus à Lourdes sont rarissimes, mais beaucoup plus de personnes peuvent témoigner. J’ai personnellement reçu une telle guérison et je connais au moins une personne qui en a reçue une également.
    La guérison que j’ai reçue était plus symbolique que spectaculaire, mais je sais au moins qu’il est impossible que je puisse guérir naturellement ou médicalement ainsi.

    « tout le monde est-il d’accord avec votre version de la foi »
    Cela n’a pas d’importance. Dieu s’adresse à chacun individuellement et les moyens utilisés sont adaptés à chacun. La foi est quelque chose de très personnel, personne ne vous oblige de croire. Avec des preuves, la liberté de la foi disparaîtrait alors que le salut proposé par le Christ demande une adhésion personnelle et non collective.
    « N’est-ce pas plutôt une attirance irrésistible au-delà de la raison » En quoi cette idée vous pose un problème ? Lorsque l’on a ressenti l’amour du Christ, c’est tellement fort qu’il devient très difficile de s’en détacher. Cela va bien au-dela de l’amour humain. Il faut peut-être être fou pour avoir la foi, mais que cette folie est douce. Tout ceci n’est pas incompatible avec la raison. Je suis scientifique et j’observe les signes de la présence de Dieu avec la même rigueur que des phénomènes physiques. Mais contrairement aux phénomènes physiques, je ressens mais je ne mesure pas. Je ne peux donc pas conclure d’une manière qui vous oblige à y croire. La certitude ne peut s’imposer aux autres, je ne peux que témoigner. Ouf, vous gardez votre liberté !


  • Pascal L 26 mars 2017 13:50

    Ce qui est dommage dans ce texte, c’est la connaissance trop superficielle des religions. Vos explications tombent à plat pour toutes personne ayant une connaissance, même académique, des religions.

    Si Dieu existe, il doit obligatoirement donner à l’humanité des signes de cette existence et la plupart des religions contemporaines sont basées sur l’interprétation des signes. Ces signes sont encore bien présents pour beaucoup de religions. Le Judaïsme et l’Islam n’observent plus de signes aujourd’hui, mais les religions occultistes et les Chrétiens, par exemple, en observent toujours. Ces deux visions (occultiste et Chrétienne) ne sont pas incompatibles, un monde des esprits peut très bien exister à côté du Dieu unique, mais ces deux mondes s’excluent. Les Evangiles ont abondamment parlé de l’articulation entre Dieu et les esprits. 
     Ces signes sont inaccessibles à l’observation scientifique, mais nous ne pouvons pas les ignorer sous prétexte que nous ne les interprétons pas scientifiquement. La foi est une interprétation humaine de ces signes, parfois basée sur la raison, et tant que les observations continueront, les religions continueront d’exister. Vous avez tout à fait la liberté d’imaginer qu’une explication scientifique sera trouvée un jour, mais en attendant, l’explication religieuse a autant de valeur qu’une autre explication.

    Je rencontre souvent des personnes de toutes origines qui demandent le baptême catholique. Plus ces personnes étaient éloignées du Christianisme, plus la rencontre directe avec le Christ est une expérience qui les a marqués profondément et qui va jusqu’à changer leur personnalité. Pour eux, le doute n’est même plus envisageable.



  • Pascal L 24 mars 2017 21:15

    @blablablietblabla
    « je pense que ça va faire réfléchir pas mal de musulmans » Le problème est moins de trouver des théories qui invalident le contenu du Coran que de faire passer les Musulmans en mode « réflexion ». Les thèses qui nous expliquent la genèse du Coran ne manquent pas (Edouard-Marie Gallez, Leïla Qadr, Jean-Jacques Walter...) mais je ne connais pas encore de Musulman convaincu par ces travaux, ce qui ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. Ces documents sont plus utiles pour les non Musulmans qui veulent déterminer la sincérité de leur interlocuteur.


    L’Islam s’enseigne par des affirmations d’autorité et ne fait jamais appel à la raison. A cause de cela l’enseignement est principalement oral. Pour faire réfléchir un Musulman, il faut le mettre face à ses contradictions, donc commencer par l’écouter, puis poser des questions sur sa foi. 
    Internet est le principal ennemi de l’Islam, car la forme écrite de la communication permet de débusquer et contredire toutes les affirmations d’autorité. Une foi déstabilisé, le mode « réflexion » s’installe et la porte est ouverte sur l’enseignement des découvertes de la science sur le Coran et/ou l’enseignement du Christianisme qui est beaucoup mieux accepté que l’athéisme.


  • Pascal L 24 mars 2017 16:18

    @Fifi Brind_acier
    « Réattribuer à la Banque de France son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales. »

    La Banque de France ne sert plus à rien depuis l’abandon de l’étalon or. Ce n’est pas la nationalisation des banques qui va résoudre les problèmes. Au contraire, il me semble qu’il faut supprimer la Banque de France et laisser les banques commerciales créer leur propre monnaie avec la contrepartie qu’elles souhaitent. L’Etat doit juste vérifier si les contreparties à la création monétaire sont suffisantes pour éviter de léser les clients. Avec les moyens électroniques de paiement, nous pouvons vivre avec 10 monnaies en même temps et rendre les opérations relativement transparentes avec une unité de mesure commune et stable comme pouvait l’être l’ECU. Les monnaies se spécialiseront assez rapidement sur des activités qu’elles maitrisent et les clients pourront choisir de payer de préférence avec une monnaie, de conserver une autre monnaie pour les mauvais jours... en fonction des caractéristiques de chaque monnaie. La Suisse fonctionne depuis 80 ans avec deux monnaies dont une monnaie coopérative (le Franc WIR, utilisé par 70000 entreprises) et ils n’ont pas à s’en plaindre. Une banque nationale n’est nécessaire que si personne ne veut investir sur des sujets importants comme l’éducation ou la santé, mais il faut s’affranchir du risque de confusion des genres avant de la créer. Les critères de contrôle doivent être les mêmes que pour les banques commerciales.

    Sur les sujets concernant l’Etat, le problème n’est pas le taux 0, il ne faut pas de prêt du tout sur les investissements. En créant la monnaie pour les fonds propres, il n’y a pas d’autre rémunération que les bénéfices de l’opération. Ces rémunérations doivent aussi permettre de couvrir les pertes des mauvais projets et encouragent la sélection des meilleurs projets. Elles sont donc nécessaires.

    Dans ce domaine, le projet de François Asselineau n’est pas un progrès, c’est un retour en arrière. Il ne prend pas en compte, par exemple, l’explosion des moyens électroniques de paiement qui rendent les billets totalement obsolètes. Ce n’est pas parce que la BCE impose des réserves en billets sans valeur qu’il faut continuer à faire de même.


  • Pascal L 23 mars 2017 17:16

    @julius 1ER
    « ce sont les petits épargnants qui ont payé le prix fort ...... mais c’est un passage obligé » Dans notre société, ce sont les petits qui trinquent ! On pouvait très bien faire autrement, si la totalité de l’investissement avait été mis en fond propres, sans dette. C’est le mix qui a ruiné les petits épargnants et rien ne m’empêchera de penser que cela a été fait exprès.

    « c’est le problème de la rentabilité immédiate qui est le vrai problème de cette société et qui provoque le chômage de masse .... » Vous touchez du doigt le fond du problème. Cela a été théorisé par l’économiste australien Steve Keen (c.f. « L’imposture économique »)
    En fait la plupart des économistes font l’impasse sur la modélisation dynamique des phénomènes. Si les ingénieurs ne faisaient pas de modélisation dynamique, les avions ne voleraient pas. Il est évident que le cycle de la monnaie doit suivre le cycle de son utilisation, mais beaucoup d’économistes n’arrivent pas à le comprendre (ou font semblant de ne pas comprendre).

    Les Suisses sont vraiment pragmatiques. C’est le seul pays que je connais où la banque centrale n’a pas le monopole de la monnaie (voir le Franc WIR). La BCE nous fait croire que la valeur des banques commerciales tient à la valeur des réserves en billets et en fait, c’est l’inverse. Les billets ne valent que par la valeur des dettes détenues par les banques commerciales. Les billets sont imprimés sans aucune contrepartie. Si la confiance dans le remboursement des dettes s’effondre, l’Euro ne vaut plus rien. Pour ceux qui possèdent la dette, tout ce que vous possédez peut leur revenir un jour. Il suffit de pousser les Etats à rendre les impôts confiscatoires. Je vais demander l’asile à la Suisse.
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