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  • Pascal L 27 décembre 2016 22:40

    @QAmonBra
    L’amour ne fait pas partie des 99 noms d’Allah, ce Dieu lointain et inconnu, et pourtant beaucoup de Musulmans refusent cette violence et recherchent cet amour infini. Ils n’osent pas imaginer que Dieu est fou d’amour pour les hommes, comme si cet amour ne pouvait qu’amoindrir Dieu et les hommes. Ils ne pourront avancer tant qu’ils refuseront de reconnaître l’amour que Dieu leur porte. Sans cet amour, l’Islam est condamné à disparaître, non à cause de ses ennemis, mais parce que ses partisans les plus vindicatifs, les Islamistes, s’acharnent à lui rendre son vrai visage. Sans cet amour, les réformateurs resteront impuissants à sauver l’Islam de lui-même. 

    Un fossé est en train de se creuser au cœur de l’Islam entre ceux qui posent des questions embarrassantes et ceux qui interdisent de les poser. En Egypte, des centaines de milliers d’égyptiens préfèrent l’amour et apostasient malgré les risques. La chute du monde islamique sera lente mais sanguinaire. La violence contenue dans l’Islam ne peut que se déchaîner, les populations paieront au centuple la dette que les conquérants musulmans leur auront léguée.
    L’amour est au cœur de l’enseignement du Christ que l’Islam n’a pas arrêté de se moquer depuis l’origine pour mieux le nier - Le nom « ’Issa » est à l’origine un quolibet inventé par les juifs rabbanites - « Esau le rouquin ». Ce nom n’a pas pu être inventé par Allah. Et pourtant le Christ est toujours là, à nous inonder de son amour et à attendre patiemment, comme un désaveu de l’Islam.


  • Pascal L 26 décembre 2016 22:18

    @QAmonBra

    « Ce n’est pas la 1ère fois que je constate cette « compréhension » dans vos dires »
    Je n’ai pas d’excuses pour les « coupeurs de têtes », ce que tiens à souligner c’est que les Musulmans modérés n’arrivent pas à utiliser la théologie pour les contrer. Les Musulmans « modérés » connaissent très mal le Coran dont le texte est littéralement très violent et est conçu pour conquérir le monde. Ils préfèrent utiliser d’autres textes, mais ces textes ne sont pas communs à toutes les obédiences.

    « Les statistiques sont impitoyables : on compte dans le Coran 65 fois le terme ’tuer’ et ses synonymes, 150 fois le mot ’enfer’, 50 fois ’pervers’, 376 fois le mot ’chatiment’, une fois le mot ’espérance’ et jamais le mot ’désir’. [...] Le texte coranique mobilise à l’extrême le thème du combat, la thématique de l’enfer est le fouet qui secoue les mous pour solliciter leur contribution. Le motif eschatologique et la défense de la souveraineté d’Allah (Les verbe qatala : aller jusqu’à tuer et combattre sont présents dans le Coran respectivement soixante-douze et cinquante et une fois, dont dix et douze à l’impératif) ont fourni et fourniront des troupes de réserves infinies pour tous les djihads. » (« Les 3 visages du Coran » de Leila Quadr et Arun Amine Saad et dine)

     Comment alors interpréter « Dieu aime ceux qui vont jusqu’à tuer [qâtala] sur son chemin [c’est-à-dire pour Lui] en rang serré, pareils à un édifice renforcé » (S61, 4) « Lorsque vous rencontrez ceux qui recouvrent, coupez leur la tête[...] serrez les garrots » (s47,4) « Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués » (s8,17) « Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. » (s9,5) « ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous » (s9,124) « Et tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : l’association est plus grave que le meurtre » (s2, 191). Peut-on trouver des textes plus régressifs que ceux-là ? Qui comptez-vous convaincre ? 
     L’Islam nous projette dans l’antiquité. Quand les Imams proclament un retour à la foi d’Abraham ou d’Adam, ils ne croient pas si bien dire. 3000 ans de civilisation rayés d’un trait.


  • Pascal L 26 décembre 2016 15:22

    @QAmonBra
    « Pourquoi le récit musulman, bien que succinct, serait il moins fiable que celui des évangélistes en ce domaine précis ? »

    Il n’y a aucune preuve, mais beaucoup d’indices :
    1) Il n’existe à ce jour aucune preuve de falsification des Evangiles alors que ces preuves sont nombreuses pour le Coran.
    2) Le Coran ne peut se justifier que par lui-même et c’est une démonstration en boucle inacceptable pour un esprit scientifique. Muḥammad n’a jamais été annoncé par les textes antérieurs malgré les explications tirées par les cheveux et aucune preuve solide ne vient conforter son discours.
    2) La mise à part du Christ permet de nier sa mort et par voie de conséquence de nier sa résurrection. Cette négation peut permettre de mettre en avant Muḥammad, ce qui ne serait pas possible avec un Christ ressuscité.
    3) Le récit Musulman a été formulé dès le premier siècle par les Judéonazaréens, il ne s’agit donc pas d’un mensonge mais d’une reprise pour les Musulmans. Ces Judéonazaréens ne sont pas et n’ont jamais été des Chrétiens. Cette formulation a été rejetée comme hérétique par ceux qui suivaient la tradition des apôtres. Tout texte qui parle du Christ n’est pas forcément chrétien. Si vous rejetez la résurrection, alors tout l’enseignement du Christ perd sa cohérence. Or c’est justement la beauté et la cohérence de l’enseignement qui permet d’accepter la résurrection. Jésus n’est pas reconnu dans le Coran, il est nié. Déjà, l’avoir appelé ‘Issa (Esaü) qui est le sobriquet utilisés par les juifs Rabbanites, alors que c’est Yechoua en arabe...
    4) Toute la spiritualité chrétienne est basée sur un dialogue personnel avec le Christ et non sur la récitation de prières. Si le Christ n’est pas ressuscité, il ne pourrait dialoguer. Il se trouve donc des millions de personnes qui peuvent témoigner que le Christ est vivant. Parmi celles-ci, beaucoup sont d’anciens Musulmans.
    5) les guérisons inexpliquées continuent avec le Christ. Il ne s’agit pas de preuve, mais pour les personnes guéris, ce témoignage de l’existence du Christ secoue pas mal et sert de preuve matérielle.
    6) l’Islam est une terrible régression par rapport au message du Christ. Le Christ nous enseigne d’aimer tout le monde, y compris nos ennemis. Les commandements de Moïse ont pris avec lui une dimension universelle. Muḥammad rejette cette dimension universelle en appliquant des principes trop humains pour venir de Dieu. L’amour et le respect peut se limiter à l’Oumma et on a le droit de haïr d’une manière tout à fait humaine. De plus, les différentes obédiences ne se reconnaissent pas mutuellement le statut de Musulman comme vous venez de le faire pour les Wahhabites or les Wahhabites sont plus proches du texte du Coran que d’autres obédiences. Je n’ai jamais entendu la moindre citation du Coran pour rejeter le Wahhabisme, ce qui signifie que sans réforme, le wahhabisme peut tuer l’Islam tout entier.

    « Il est en tous cas et de façon évidente le plus rationnel des deux. » Argument d’autorité = sans valeur sans démonstration.

    « Ceci est, pour moi, aussi évident que le nez au milieu du visage » Autre argument d’autorité = sans valeur sans démonstration.

    « une fille pubère peut se retrouver enceinte en restant vierge » C’est dans le Coran...

    « L’Islam est bien sur une religion critiquable, mais tout aussi respectable que les autres monothéismes, elle ne leur est ni inférieure ni supérieure » Nous nageons dans le relativisme. Si plusieurs religions enseignent des principes différents et incompatibles, c’est qu’il y a une erreur quelque part. Le principal problème de l’Islam, c’est de ne pas accepter un examen critique de ses textes. La vérité ne fait jamais de mal. Seul le mensonge peut blesser et les Musulmans sortiront grandi de la recherche de la vérité. Il ne s’agit pas d’un manque de respect, si je me tais, on pourrait me reprocher un jour d’avoir su et de n’avoir rien dit.
    De tout ce que j’ai dit, vous n’avez fait aucune contre démonstration, vous avez juste produits des effets de manche dialectiques en passant d’un sujet à un autre pour essayer de me déstabiliser. J’ai une formation scientifique et j’attends une véritable contre-argumentation.

    « je n’ai aucun goût pour les discussions type « la mienne est plus belle que la tienne » ». Jolie pirouette...


  • Pascal L 25 décembre 2016 17:46

    @Fergus

    « c’est bien à lui que revient de donner l’autorisation de l’y installer » en tant qu’affectataire de l’Eglise, donc par les lois de la République, la décision lui revient bien évidemment. Dans les départements encore concordataires, il me semble que c’est l’affaire du conseil de fabrique dont le président est un laïc. La crèche n’a aucun rôle dans le culte, c’est juste une représentation imagée des lectures du jour de Noël. Aucune règle n’impose de construire une crèche ni de la placer à tel ou tel endroit.

    « mais si la majorité des habitants d’une collectivité s’y déclarent favorables ». Les procès qui ont eu lieu ces dernières années ne font nullement référence à une opinion exprimée par une majorité de la population. Celle-ci reste d’ailleurs bien difficile à établir. J’imagine mal un référendum dans une commune pour décider de l’installation d’une crèche. La majorité établie par les élections n’est-elle pas suffisante dans ce cas ? Et donc le conseil municipal peut bien faire ce qu’il entend sans que le principe de l’opinion majoritaire ne soit écorné. Je crois me souvenir que pour le mariage pour tous, l’argument avait été utilisé par la majorité : la majorité choisie par les urnes pouvait donc faire ce qu’elle voulait pour soutenir une minorité sans tenir compte des réticences d’une autre minorité.

    « C’est très exactement ce que je défends comme principe [...] mais si la majorité des habitants d’une collectivité s’y déclarent favorable [...] » Le principe majoritaire n’a pas grand chose à voir avec la fraternité. On peut fort bien décider de soutenir une minorité en vertu du principe de fraternité. Lorsque l’Etat fait des lois pour le logement social, il soutient une minorité au frais d’une majorité.


  • Pascal L 25 décembre 2016 15:40

    @Fergus
    « Faux ! dans nombre d’églises de France, il y a une crèche » Et vous pensez que c’est le prêtre qui construit la crèche ?


    « dont la présence n’est par conséquent pas souhaitée par la population » Argument d’autorité = procédé dialectique.

    « Liberté, Egalité, Fraternité » Mais où donc est passé la fraternité ? La fraternité ne permet-elle pas de prendre en compte les désirs de la population qui ne pense pas comme vous ?
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