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  • Pascal L 17 octobre 2016 18:02

    @Spartacus

    Le ruissellement est bien une réalité, mais ce n’est pas là que se situe le problème. 
    Le mécanisme qui crée la pauvreté est la création monétaire par la dette. La monnaie ne peut plus circuler aujourd’hui si une dette n’est pas créée en contrepartie. Malheureusement ce système a des fuites et il ne reste reste plus que la moitié de la monnaie créée par ce système. Comme le remboursement de la dette supprime la monnaie créée, nous n’aurons pas remboursé la moitié des dettes de la zones Euro qu’il ne circulera plus un seul centime à moins de s’endetter encore plus.
    Les Etats sont dans une spirale infernale où le remboursement des dettes tue l’économie par la disparition de la monnaie. Les seuls à vraiment s’enrichir par ce système sont ceux qui possèdent la dette et s’ils ne s’inquiètent pas aujourd’hui, c’est qu’ils pensent qu’il reste assez de richesse, même non gagée pour rembourser les dettes. Les impôts peuvent devenir confiscatoires pour dégager les Etats de la dette et on s’aperçoit que dans la réalité nous ne possédons rien. On commence à expliquer aux épargnants que leur épargne peut être mise à contribution. les propriétaires voient les impôts fonciers augmenter à un niveau insoutenable...

    La seule solution : décoréler la création monétaire de la dette. Nous avons bien des richesses à mettre ne contrepartie de la création monétaire, mais ceux qui possèdent la dette n’en veulent pas.


  • Pascal L 13 octobre 2016 16:55

    @Las_Casas
    « donc sans répétitions on peut dire moins de 5000 » 

    Si vous arrivez à utiliser moins de 5000 Hadiths en tout, vous êtes très fort.
    Sahih al-Bukhari a terminé son travail vers 846, soit plus de deux siècles après la mort de Muḥammad et donc après les dernières transformations du texte du Coran. 
    Je ne l’ai pas lu mais je suppose qu’il doit valider le dogme de la naissance de Muḥammad à la Mecque, ajouter que les arabes était polythéistes à l’époque... toutes choses dont la science nous révèle qu’elles ne sont pas possibles.

    L’exégèse musulmane n’a pas grand chose à voir avec l’exégèse scientifique puisqu’elle interdit de critiquer ou modifier la lecture actuelle du Coran. Or le simple fait que l’écriture arabe de l’époque soit défective devrait inviter à se poser des questions sur le sens original du texte. Dès que la lecture du Coran devient problématique, il ne faut pas dire que la volonté d’Allah est impénétrable, il faut au contraire chercher quelle autre voyellisation est possible et donne un sens limpide au texte. 
    Je prends comme exemple la s30, 2-5. C’est à peu près incompréhensible, même pour un Musulman mais si nous relions cette sourate avec la défaite de Muḥammad en 629 devant Jérusalem, on peut comprendre qu’en remplaçant vaincre par vaincu (donc sans changer le texte original), le texte devient beaucoup plus clair : "Les Romains ont vaincu au plus proche de la Terre [de Palestine, en Transjordanie]. [Mais] eux, après leur victoire, seront vaincus dans quelques années. A Allah appartient le Sort dans le passé comme dans le futur. Alors les Croyants se réjouiront du secours d’Allah.". Il est évident qu’ici les Califes ont cherché à effacer la défaite.

    La lecture scientifique pose des questions aux Musulmans. Beaucoup sont encore dans le déni de ces questions, mais des intellectuels Musulmans commencent à appeler à une réforme. Je ne sais pas comme cela va se terminer, cela dépend des Musulmans eux-même. Avéroes a été bani et ses écrits brûlés. Al Hallaj a été condamné à mort...


  • Pascal L 13 octobre 2016 12:17

    @Harry Stotte
    « On lui a dit, à ce type, que les musulmans appellent les catholiques mécréants et polythéistes ? »

    Cela ne servira pas à grand chose, il le sait très certainement, mais ce n’est pas son propos. Il rappelle simplement que la violence est ancrée dans l’individu et la violence du groupe est souvent le reflet de notre propre violence. Ses paroles sont conformes à l’enseignement du Christ qui offre son salut à tous les hommes, à la condition de vivre dans son amour, donc sans violence. Ce qui veut dire que des Chrétiens baptisés et allant à a messe tous les dimanches n’auront pas forcément son salut et que des Musulmans qui vivent dans l’amour de Dieu l’obtiendront.

    En analysant le Coran, on peut se rendre compte que la confusion entre les Chrétiens et les polythéistes est une dérive des premiers califes, mais n’apparait pas dans l’enseignement de Muḥammad. Il est même de plus en plus probable que le terme d’associateur qui est généralement donné pour les Chrétiens à cause du dogme de la Trinité ne s’appliquait pas aux Chrétiens, mais à la religion des Nabatéens à Petrae. De toutes façon Muḥammad cherchait à convertir des Arabes Chrétiens et non polythéistes à sa cause et cela n’aurait pas fonctionné en les injuriant.


  • Pascal L 12 octobre 2016 11:02

    @Emile Mourey
    « mais que ses successeurs n’ont pas retenu » C’est bizarre, mais j’ai déjà tout entendu de la bouche de Musulmans. En fait, aujourd’hui on dénombre plus de 6 millions de Hadîths sans que l’on puisse vraiment dire ce qui peut être vrai dans cet ensemble. Chacun y fait son marché.


    « Jacqueline Chabbi » Sa thèse date de 1992 et l’essentiel des travaux de recherche sur le Coran ont eu lieu après cette date. Il manque dans sa compétence l’aspect théologique qui permet d’appréhender la lecture du Coran qui reste une source importante. De nouvelles thèses sont publiées presque tous les jours aujourd’hui. De toutes façon, même si la Mecque existait, ce qu’aucun géographe de l’époque ne confirme, tout dans le Coran pointe vers la Syrie. La Mecque n’a jamais été habitable avant les travaux hydrauliques qui évitaient les inondations catastrophiques.

    Le remplacement d’Isaac par Ismael fait partie de la légendologie musulmane. Il n’y a aucune source qui puisse confirmer ce remplacement. Le Coran est rempli de ces décalages avec la Bible et aucun n’est justifié. Pourquoi par exemple appeler Jésus ‘Îsâ (Esau, frère de Jacob) alors qu’il s’écrit Yešû‘a en arabe. Pourquoi Confondre Marie avec Myriam, la sœur de Moïse. Si l’on considère que Myriam est la mère d’Esau, cela voudrait dire qu’elle est la mère de Jacob son ancêtre.
    Les Musulmans ne cessent de dire que la Bible et les Evangiles ont été falsifiés sans apporter la moindre preuve. Cette position était moins évidente au début. Une lecture attentive du Coran permet de faire la part des choses. Il semble que les attaques contre la trinité chrétienne n’étaient peut-être pas vraiment dirigées contre cette trinité mais plutôt contre la trinité féminine du culte des Béthiles par les Nabatéens à Petrae et dont le culte était célébré un 25 décembre. La descente de la parole divine dans la Sourate 97 ressemble étrangement à la description de la nuit de Noël dans l’Evangile de Jean (Jésus est décrit comme le verbe de Dieu). Il faut dire que l’enseignement du Coran s’adressait au début à des Arabes chrétiens qu’il ne fallait pas trop froisser pour les convaincre. L’origine de l’Islam n’est pas chrétienne, mais beaucoup de mot ont été empruntés aux Chrétiens de Syrie (Islam, Coran...)

    « vous ne savez pas lire dans ces textes » Ces paroles n’engagent que vous. Ce procédé dialectique malhabile vous permet d’éviter une réponse sur le fond.


  • Pascal L 11 octobre 2016 20:21

    « Voilà, ô lecteur, une véritable page d’histoire ! »

    Pour le travail d’historien, il y a encore des progrès à faire. Toutes vos sources sont issues de la légendologie musulmane. Rien des sources historiques, de l’analyse scientifique du texte, de l’archéologie...
    D’après les sources scientifiques, la Mecque est une création du Calife Al Zubayr (anti-calife) pour concurrencer le site de Jérusalem. Muḥammad ne peut y avoir vécu. La Ka’ba est à l’origine un sanctuaire nabatéen protégeant une pierre noire. la première Ka’ba a été emporté par les flots bien après la mort de Muḥammad et la deuxième ka’ba n’avait pas la forme cubique comme la première et la troisième, mais était en demi-cercle. Seuls les travaux hydraulique lors de la construction de la deuxième Ka’ba pouvait mettre le monument hors d’atteinte des flots. Le site est d’ailleurs très mal choisi, Le désert absolument aride rend totalement impossible le sacrifice d’Abraham (pas de bois à brûler et pas d’animal à sacrifier), mais il fallait choisir un lieu sans histoire.


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