@nuance Actuellement, et devant l’insistance de vouloir me faire livre un livre sur lequel je n’ai pas l’intention de perdre du temps, j’émets de plus en plus de doute sur l’authenticité de ce livre. Ce document ayant été publié à titre posthume, nous ne pouvons être certain qu’il a été publié tel qu’il a été écrit, ni même qu’il a été écrit par cette personne qui est totalement inconnue de la communauté scientifique. J’ai l’habitude de lire des ouvrages scientifiques et en général je me renseigne sur le contenu du document avant de lire, mais là, je ne vois rien qui puisse me rassurer sur la valeur du document et vos affirmations me rendent encore plus méfiant.
La dissimulation étant recommandé par le Coran dans cette situation (Taqiya), je deviens de plus en plus sceptique. Finalement, je me demande si les premières victimes de la Taqiya ne ont pas les Musulmans eux-mêmes. Le fait même que vous acceptiez les conclusions de ce livre sans les réserves que l’on doit avoir pour tout ouvrage scientifique laisse supposer que l’on a détruit quelque part vos défenses naturelles contre le mensonge, à moins que vous n’y participiez volontairement.
@nuance « IMPOSSIBLE D IMAGINER LE PROPHETE ENTRAIN DE COMPOSER SUR UNE TABLE » Vous rabâchez le même argument d’autorité. Si vous ne pouvez imaginer, c’est que vous manquez d’imagination. Le procédé rythmique du Coran est un procédé classique à une époque où tout devait s’apprendre par cœur. Le livre des Psaumes utilise les mêmes méthodes et il est nettement plus ancien. P. Capron de Caprona n’est pas l’autorité définitive dans ce domaine. Aucun argument n’est indépassable. Beaucoup de chercheurs ont dit autre chose et beaucoup de documents ont été étudiés depuis cette époque. Dans le domaine de la recherche, une théorie qui n’a pas été vérifiée par d’autres personnes utilisant d’autres approches méthodologiques n’a pas beaucoup de valeur et P. Capron de Caprona est bien seul et il n’est même pas cité dans les revues scientifiques. Cela reste une théorie sans pouvoir passer à un niveau supérieur. Dans quelques années, je suppose que nous aurons une vision bien meilleure, dans un sens ou dans un autre. Les travaux sur la théorie des codes n’auraient aucune valeur si celle-ci n’était confirmée par les travaux sur les documents disponibles de l’époque et sur le contenu même du Coran, tels les travaux d’Edouard-Marie Gallez et de beaucoup d’autres.
Vous n’aimez pas ce qui est issu de la théorie des codes, et pourtant cela existe. Rien n’empêche d’autres chercheurs de valider ou d’infirmer cette théorie avec la même rigueur scientifique. De toutes façon, le travail de recherche sur le Coran est bien amorcé. Il existe une dizaine de thèses de doctorat en cours d’écriture. De mon point de vue, rechercher la vérité ne peut faire de mal. Seul le mensonge blesse. Le débusquer est un honneur et même si une grande partie du Coran était invalidée à cause des transformations opérées sur le texte, cela ne change pas Dieu, mais cela peut influer sur la manière qu’ont les hommes de le rechercher. Pourquoi doter l’homme d’une intelligence si ce n’est pour ne pas l’utiliser ?
@Pyrathome Pour les conclusions ce n’est pas trop faux, mais la BCE imprime bien ses billets et les loue aux banques commerciales.
Le hic, c’est que les banques commerciales ne peuvent les faire circuler directement. Il sont censés servir de caution à une création monétaire scripturale qui elle, est électronique. En vérité, ces billets sont imprimés sans aucune contrepartie, il ne peuvent servir de caution à rien du tout. La « création » monétaire par la banque commerciale ne se fait pas en échange de bien ou de richesse, ni même en échange de ces billets, elle se fait uniquement en échange d’une dette qui n’est une richesse que pour la banque. Donc sans création de dette, pas de circulation monétaire. Il se trouve que les banques ont à peu près exploité tous les filons possible de création de dette, alors leurs billets inutilisés leur reste sur les bras et c’est ballot. Pas trop grave, puisqu’il peuvent faire eux-même un emprunt (qui avait dit « pas de confusion entre banque d’affaire et banque de dépôt » ?) pour le placer sur des places de marchés sur des placements tellement courts qu’on a pas le temps de s’en apercevoir. Inutile de préciser qu’à cette vitesse, on n’a pas le temps de créer de la richesse.
A par ça, quand on y regarde de plus près (chiffres tout à fait disponibles Internet), on s’aperçoit que la dette (privée + publique) qui a été créé par les banques est plus du double de la monnaie scripturale en circulation. Autrement dit, il y a de l’évaporation et on aura pas remboursé la moitié des dettes que tous les comptes bancaires seront vides. Ce n’est pas grave, se dise les financiers, parce que vous pourrez toujours emprunter pour payer les dettes et finalement la maison que vous croyez posséder n’est peut-être pas si mal (pour eux).
La valeur des billets imprimés par la BCE n’a de vrai valeur que par l’assurance que les dettes seront bien remboursées, y compris avec votre maison et non l’inverse. On pourrait donc supprimer la BCE sans que l’économie s’en trouve bouleversée et on aura déjà gagné un étage de prédation.
La Deutsche Bank prépare les contribuable allemands à un probable renflouement (à un niveau qui peut être supérieur au PIB allemand), je n’entends rien du côté des banques française. Ont-elles perdue la parole ?
@nuance Beaux arguments d’autorité, bel effort de dialectique, mais ça ne passe passe pas. La dialectique cherche uniquement à convaincre mais se moque de la vérité. Il nous faut des preuves et vous n’en avez pas. Au contraire, nous avons tous les éléments pour conclure à une imposture des premiers califes. Il faudra plus que des effets de manches pour nous prouver le contraire.
@nuance « IL EST IMPOSSIBLE D IMAGINER LE PROPHETE SUR UNE TABLE ENTRAIN DE COMPOSER DES SOURATES »
La tradition nous rapporte que Muḥammad ne savait pas lire ni écrire. Je veux bien le croire, mais que ce type de vers n’ai pas pu être composé par un ou plusieurs humains, ça j’en doute car il s’agissait d’un procédé assez classique à cette époque où tout devait être appris par cœur.
« IL DIT AUSSI QUE LA STRUCTURE RYTHMIQUES DES VERSETS DU CORAN SONT RESTEES LES MEMES PENDANT PLUS DE 23ANS DE REVELATION » Cette phrase manque un peu de rigueur. La durée de la révélation est attestée par ses disciples, mais cette tradition ne repose sur aucune source externe. Personne ne sait combien de temps à duré l’écriture du Coran. Et comme il existe des arythmies dans le Coran, personne ne sait exactement quand les insertions ont eu lieu. L’auteur a lui même décelé de telles modifications. Les Coran les plus anciens que nous connaissons date du milieu du 8ème siècle, ce qui laisse une période inconnue d’un siècle et demi environ.
« LA SCIENCE ACTUELLE NOUS L APPREND QUE LE MONDE INVISIBLE EST PLUS IMPORTANT QUE LE MONDE VISIBLE ». Cette assertion n’est pas scientifique. La science n’a absolument rien à nous apprendre sur le monde invisible, car les preuves manquent. Il ne faut pas faire dire à la science ce qu’elle ne peut pas dire.
« LE CORAN EST LE LISAN EL GHAYB LA LANGUE DE L INVISIBLE ». C’est de l’arabe classique. De plus le sens que nous donnons à certains mot à bien changé depuis cette époque. Il est toujours possible de retrouver le sens original en faisant des rapprochements avec l’Araméen et l’Hébreu qui utilisent les même racines. Ainsi, « Coran » signifie « Lectionnaire » en Syriaque et « Islam » veut dire « se remettre à » et non « se soumettre » en araméen. Pourquoi Dieu aurait-il utilisé des mots non correctement compréhensible par ceux à qui il s’adressait ? Ne serait-ce pas plutôt une transformation ultérieure.
« DES GENS QUI ONT RECU LE MESSAGE CORANIQUE... » Justement, avec une tradition orale, personne ne peut garantir la non transformation. Pourquoi les premières versions écrites du Coran ont-elles été systématiquement détruites ?
« UN GRAND NOMBRE DE MUSULMANS APPRENNENT PAR COEUR LE CORAN » Apprendre par cœur, ce n’est pas forcément comprendre. Je connais beaucoup de Musulmans qui connaissent par cœur les Sourates qu’ils récitent régulièrement, mais qui sont incapables de répondre quand on pose des questions sur le texte.
« LEPREMIER CORAN ECRIT DU TEMPS SUR DES FEUILLES DE GAZELLES EST PRESERVE ET SE TROUVE A ISTANBOUL EN TURQUIE » Il n’y a aucune certitude sur la datation de ces feuillets. Le carbone 14 ne peu que donner la date du support, pas de l’encre et il était courant de gratter et réutiliser ces peaux qui coûtaient cher. L’examen de l’écriture arabe ne laisse que peu de doute sur l’ancienneté réelle de ces documents. Le Coran de Sanaa devrait donner plus d’indication sur le texte qui était dessous et qui a été mal effacé, mais son examen est interdit à la communauté scientifique. Dommage, on ne saura sans doute pas avant plusieurs siècles.
Par ailleurs la science de P Capron de Caprona est maintenant complètement dépassée par les recherches actuelles. Son livre a été publié après sa mort vers 1980, ce qui dénote une recherche déjà ancienne et sa compétence était surtout littéraire. Les Travaux d’Edouard-Marie Gallez ont une autre tenue scientifique et reprennent tous les documents disponibles sur la période de création de l’Islam. On apprend ainsi dans un document historique que Muḥammad a essayé de conquérir Jérusalem en 629, mais qu’il a été battu. Cette défaite a sans doute inspiré une Sourate (s30,2-5) qui a été déformé par la voyellisation de la racine ḡlb qui permet d’échanger vaincre et vaincu. Il ne fallait pas que cette défaite soit perceptible pour le lecteur, mais le sens de la sourate est devenu complètement obscur.