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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 30 novembre 2007 05:16

    Je livre ces sources en anglais aux intervenants qui ne suivent pas l’actualité vivante en France, mais continuent à écrire des commentaires en dehors des réalités que chacun constate.

    En résumé : l’Australie confirme son rapatriement de 550 soldats d’Irak, tout en laissant des non-combattants à but humanitaire sur place.Ce qui signifie la perte d’un allié en Irak et une charge supplémentaire pour l’armée américaine épuisée par cette guerre sans fin.

    La Pologne rapatrie ses troupes en Irak et s’interroge sur le retrait de ses soldats en Afghanistan, en plein milieu d’un scandale retentissant concernant ses soldats là-bas. Même conséquence pour les troupes américaines en Irak...

    Bien cordialement

    Je donne l’article sur la Pologne en entier afin que tout soit clair et le lien pour les informations sur la position de l’Australie ici :http://www.taipeitimes.com/News/world/archives/2007/11/30/2003390482

    Polish soldiers face war crimes charges over Afghan deaths

    NY TIMES NEWS SERVICE, WARSAW Friday, Nov 30, 2007, Page 6

    Poland is facing a rare war-crimes prosecution at a crucial juncture for both the newly elected government’s commitment to overseas military engagements and the effort to overhaul the nation’s armed forces.

    Seven Polish soldiers sit in a military jail in Poznan, accused of killing six Afghan civilians, including women and children, in the village of Nangarkhel in August. Whether the mortar rounds that killed the Afghans were a result of bad aim, bad orders or bad intentions remains to be determined.

    The charges against the soldiers have led the country into uncharted legal, moral and political territory. The case has become a test of the public’s stomach for sending soldiers into faraway battle in support of allies.

    The issue is especially troubling to a country with a strong attachment to its military, a result of centuries of division and domination by foreign powers. Poland also tends to view itself as an underdog fighting on the side of right, typified by the mythic charge of Polish cavalry against Nazi tanks in World War II.

    « We were convinced that our contribution was not only stable and militarily significant, but also that we stand for international law and humanitarian needs, » said Bogdan Klich, the defense minister. « From that point of view, what happened in Afghanistan is a shock for Polish public opinion. »

    The timing is particularly difficult, he said, because « we are in the critical phase of reshaping our involvement in the military missions, » including plans to withdraw from Iraq.

    The headline on the cover of the Polish edition of Newsweek after the soldiers were arrested on Nov. 13 said bluntly : « Blood on the Uniform. »

    On the cover of Polityka, a newsmagazine, the larger question rang out : « Afghanistan : What Are We Doing There ? »



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 30 novembre 2007 03:45

    Bonjour,

    J’avais oublié de pointer aussi l’ignorance d’un intervenant qui, ne lisant pas la presse australienne, ni n’ayant probablement pas accès à l’information sur les positions du nouveau gouvernement australien, se gaussait du rapprochement Australie-Chine.

    Pour qu’il s’informe, je l’invite à lire la déclaration de politique générale de Kevin Rudd, le Premier Ministre travailliste, sinophone parfait ayant appris le chinois à Taiwan dans sa jeunesse.

    Les trois points que les médias ont retenus de son discours d’orientation sont :

    - Retrait des troupes australiennes d’Irak et réévaluation des relations de l’Australie avec Washington.

    - Signature par l’Australie du Protocole de Kyoto.

    - une politique plus dynamique de relations avec l’ASEAN et, plus particulièrement, avec la Chine au niveau économique et diplomatique.

    Savoir suivre l’information est utile. Peut-être qu’en France, certains médias ne suivent pas ce qui se passe en Australie parce que cela nuit aux positions gouvernementales....Mais ici, on suit avec attention ces changements de positions !

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 30 novembre 2007 03:30

    De nouveau, je ne peux répondre à tous les récents commentateurs de manière individuelle, mais vais essayer de sérier quelques interventions indicatives.

    Je rappelle au passage aux quelques intervenants qui ne comprennent pas la différence entre un PROCESSUS et son ABOUTISSEMENT que le titre est bien une interrogation à laquelle l’article répond par des faits incontournables.

    Il n’indique donc pas que l’Empire américain s’est ECROULE, mais qu’il est en phase indubitable de DECLIN historique.

    Bien lire un article avant de la commenter serait une marque de bonne compréhension permettant ensuite de répondre à celui-ci, et non de développer un commentaire SANS LIEN avec l’article !

    De ce point de vue, si certains commentaires n’apportent rien au débat, sauf à exposer le fait que d’autres auraient annoncé ce processus auparavant, il serait plus constructif de rentrer dans le débat que de le fuir au prétexte que d’autres l’ont déjà traité.

    Je rappelle encore une fois qu’un déclin historique d’une société ou d’un Etat ne se rapporte pas SEULEMENT au contexte économique, mais à un processus global qui inclut tous les paramètres de la vie sociale d’un Etat.

    Quelques éléments donnés sont intéressants car ils expriment bien cette incompréhension :
    - un des intervenants croit savoir que les Etats-Unis ne sont pas en déclin car ils accueilleraient la moitié de l’immigration mondiale. Outre que ce chiffre est faux, il est exact que les Etats-Unis tentent d’attirer vers eux une immigration« CHOISIE » ou, si l’on préfère, SELECTIONNEE visant les professions dont ils manquent en termes de main d’oeuvre. Cela n’empêche pas le déclin du pays, pas plus que la même orientation en France ne freine la chute de la France dans le classement des pays par leur PIB.

    - un autre intervenant a trouvé étrange que l’article pointe le regard des peuples de l’Est de l’UE vers la Russie. Il confond ici rejet du système stalinien ancien avec nécessaires relations avec un puissant voisin. Quel que soit le sentiment intime des peuples de l’Est de l’Europe par rapport aux gouvernements passés et présent de la Russie, cette dernière est par sa position et sa puissance, OBJECTIVEMENT, le pays qui joue le rôle dominant dans l’échiquier politique et économique régional. C’est cette vérité évidente que l’article veut exprimer.

    - Je laisse sans réponse les élucubrations de certains intervenants qui déversent leur bile sur tel ou tel, cette auto-satisfaction désespérée étant ici sans danger et stérile sur le fond des choses. Je note cependant que ces attitudes montrant une inaptitude au débat, à partir de faits pourtant non contestés par eux, qu’ils ne servent pas les intéressés par la vacuité des dires énoncés.

    - Sur le dossier Katrina, à l’évidence, il marque la « rupture », en sens inverse de l’évolution engagée depuis 1968, du gouvernement contre les minorités du pays. Sa gestion du moment, et plus encore jusqu’à ce jour démontre bien que les valeurs collectives invoquées dans le pays ne sont plus du domaine de la réalité de l’action des autorités. La politique de rejet social des minorités ethniques est effectivement un des éléments, interne, du déclin de l’Empire.

    La pauvreté massive qui s’étend sur tout le pays, la disparition des « classes moyennes » que la crise de subprimes manifeste, la réduction des programmes sociaux qui marquaient et concrétisaient le lien entre l’Etat et la population sont d’autres facteurs de désintégration sociale interne.

    En supprimant des pans entiers de services publics, en affaiblissant le rôle de l’Etat dans cette situation de paupérisation globale alors que les inégalités sociales explosent, les autorités ont creusé un gouffre de séparation entre les gouvernants et la majorité du peuple américain.

    Tout ceci concourt évidemment au déclin du pays et à la marche à sa dislocation de l’intérieur.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 29 novembre 2007 11:55

    Bonsoir,

    Je remercie des nombreux intervenants de toutes opinions qui ont souhaité s’exprimer sur le fil de cet article et les prie de m’excuser si je ne peux répondre maintenant que de manière groupée, eu égard au nombre de commentaires.

    En gros, ces commentaires se classent en deux catégories bien distinctes :

    - ceux qui prennent acte des faits et des processus décrits, quels que soient leurs sentiments personnels sur le sujet. Je précise que le déclin des Etats-Unis est un fait objectif, mesurable, quantifiable, indéniable. Pour un citoyen, il n’a pas vocation à provoquer, par nature, jubilation ou tristesse, mais à permettre de tirer des enseignements pour la société future.

    Certains commentateurs de ce groupe apportent des éléments très intéressants, sur l’AMGOT et l’inflation terrifiante du nombre de dollars en circulation, voire posent des questions sur les alternatives potentielles qui pourraient freiner ou empêcher ce déclin. Ils ont contribué à enrichir de manière courtoise et cultivée ce fil et à en faire un lieu de culture pour tous. Je leur en suis reconnaissant.

    - le deuxième groupe, plus réduit, rassemble ceux qui nient ou tentent de nier les évidences au nom, soit de convictions personnelles et de désirs privés sans intérêt ici, soit en essayant de s’appuyer sur des données parcellaires vues par eux comme satisfaisantes par elles-mêmes, en laissant de côté l’ensemble du tableau donné par l’article sur tous les plans examinés.

    Chose instructive : pas un des membres de ce second groupe n’a pu apporter une analyse globale qui soit de nature à contredire l’article et la tendance globale qu’il exprime.

    En effet, contredire des faits historiques, des évènements mondiaux et des processus généraux manifestes est impossible. Aucun ne s’est donc risqué dans cette voie sans issue.

    Certains ont déconnecté pour soutenir leurs opinions l’économie des réalités sociales et politiques comme si l’économie était une réalité autonome, au-dessus et en-dehors de la société. Ils manifestent, comme en résonnance, l’autisme total qui frappe les milieux « financiers » de la planète face au sort des sociétés humaines. Ce « découplement », cette « déconnection » des réalités, il suffit de lire un journal financier « libéral » pour le voir à l’oeuvre : la société y est mise entièrement en chiffres monétaires et rien d’autre n’y existe plus que les dogmes du libéralisme, vue comme une valeur partagée par le monde entier alors que cela est totalement faux.

    C’est un monde à part qui appelle des visions déconnectées de toute réalité qui n’est pas « financière ».

    D’autres ont voulu défendre le « libéralisme » par conviction, ce qui est respectable en soi. Mais, quand un système meurt et décline, en vanter le passé et les qualités anciennes regrettées qu’on y voit à titre personnel ne change rien aux faits et, dans ce domaine, la marche au déclin du libéralisme économique est aujourd’hui une donnée mondiale incontournable.

    Il est des commentaires qui sont parfois amusants, notamment ceux qui, au lieu d’argumenter sur les faits publics avérés connus de tous, préfèrent se refuser au débat en essayant des inventions.

    Pour eux, il convient de rappeler qu’un processus historique global s’analyse objectivement car il se mesure avec des critères rigoureux. Optimisme ou pessimisme n’ont ici rien à voir. Encore moins les opinions personnelles.

    Les attaques ad hominem sont un procédé de désespoir qui ne résout rien et ne fait que montrer que les faits sont incontestables, même pour ceux qui usent de ce procédé classique de fuite, ou, plus exactement, d’échappatoire.

    Enfin, un commentateur a évoqué la position de Gordon Brown qui voudrait marcher sur les pas de Tony Blair. Il a certes raison sur le plan du discours et des objectifs internes du Premier Ministre anglais, mais un fait reste marquant : les troupes britanniques se retirent d’Irak. Là aussi, c’est, sur le sujet du fil, le fait central à retenir.

    Un autre commentateur reproche à l’article d’avoir cité la position du gouvernement français, particulièrement de Nicolas Sarkozy. Il me semblait primordial de montrer qu’au sein de l’Union européenne, le seul gouvernement, en désaccord avec son opinion publique majoritaire, qui soutienne ouvertement l’administration Bush était celui de la France de fin 2007.

    C’est aussi un fait. Je ne vois pas pourquoi il aurait fallu le taire.

    En conclusion, je salue la courtoisie des intervenants qui a marqué la quasi-totalité des commentaires de ce fil ainsi que la vaste culture qui s’y est manifestée, quels que soient les sentiments propres exprimés, à quelques rares exceptions près.

    Cela montre que l’on peut aborder des faits historiques que nous vivons en direct avec intelligence et volonté de dialogue constructif.

    Un grand merci à toutes et tous....même à mes critiques impitoyables qui ont validé les faits donnés d’eux-mêmes.



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 29 novembre 2007 02:19

    Bonjour,

    J’ai lu les nombreux commentaires souvent intéressants et pertinents, notamment ceux qui apportaient faits, arguments et témoignages, avec intelligence, savoir et volonté de débattre librement.

    Vu la masse de messages, je ne peux répondre à toutes et tous et vous prie de m’en excuser.

    Je vais donc plutôt répondre en « bloc » afin de concentrer au mieux les choses en discussion :

    1) l’article ne visait pas, comme certains ont pu le croire, QUE l’aspect économique ou, si l’on préfère, la situation économique en déclin rapide des Etats-Unis. Cette réduction, outre sa fausseté, n’enlève de plus rien à la véracité que le déclin est massif et profond, sur le plan monétaire, sur le plan financier, ou encore sur le plan des nouvelles technologies où, pour faire simple, le Japon ou Taiwan, par exemple, font bien mieux que les Etats-Unis dans des domaines dynamiques actuels comme les machines-outils et l’automatisation industrielle, la biotechnologie et les produits industriels de grande consommation.

    2) Certains ont nié le déclin en cours. C’est leur droit, mais comme beaucoup le signalent, tout Empire et tout système économique plus largement a un début, une apogée et une fin. Et ici, les indicateurs indiquent tous la fin de l’Empire.

    3) Pour les quelques personnes qui s’inventent un passé d’articles signés de ma main sur le sujet, je signale à leur attention très objective que celui-ci est le premier que je rédige sur le sujet, qui ne doit pas être confondu avec des articles mettant en lumière le retour du multilatéralisme ou le phénomène des nationalisations, assumées -Russie, Vénézuela, Bolivie, Pays arabes du Golfe, Chine) ou cachées (Angleterre avec Northern Rock de facto).

    4) Il ne peut échapper, même au moins perspicace des citoyens, que la situation mondiale a évolué aussi à l’extérieur des Etats-Unis et a de facto réduit la place, le rôle et le poids global de ce pays sur la scène mondiale. Ce que je rappelle car il n’y a pas que les paramètres internes et économiques, tous mauvais car justement « plombés » par une monnaie en perte de valeur.

    5) En 1987, les articles du Monde pointaient plus les risques d’une crise ayant pour origine un endettement public et privé qu’un déclin global des Etats-Unis au sens général du mot. Aujourd’hui, seuls des aveugles peuvent ne pas voir que les Etats-Unis ont perdu en puissance, en alliés, en soutiens, en influence, et ce sur tous les plans.

    6) Je comprends que certains lecteurs essaient de se rassurer sur le destin d’un pays qui leur paraît le défenseur de leurs idées et conceptions propres. C’est humain. Mais, cela n’empêche ni les faits, ni les processus en cours de se développer.

    7) Il serait ainsi temps que ces personnes notent que la corruption en Chine ou en Russie est de même nature que celle qui sévit à Washington, mais qui est bien plus habilement camouflée par les contrats militaires et pétroliers (entre autres) qu’ Moscou et Pékin. La corruption du milieu politique n’est pas moindre parce qu’elle revêt une autre forme, plus insidieuse et plus hypocrite.

    8) Bien sûr, l’Empire en déclin ne considère ni les pays arabes du Golfe, le Japon, ni les Etats de l’Union européenne comme de vrais alliés ou même partenaires. Il serait plus exact de parler ici de « sources de financement ». Ce que maintenant refuse d’être plus longtemps le Japon, ce que les Etats arabes du Golfe continuent à être tout en essayant de sortir de cette pénible situation par la conversion en euros de leurs avoirs en dollars et ce que l’UE ne peut plus faire, faute de moyens et de par son euro si haut.

    9) Enfin, pour les plus « économistes » des lecteurs, qui souvent malheureusement séparent cette sphère d’activité humaines des autres comme si elle n’en était pas le concentré des processus et des situations, jai rappelé que le Prix Nobel d’économie envisageait lui aussi- il doit être vraiment un « dangereux subversif »- une récession majeure mondiale à partir des Etats-Unis. Cela est intéressant à noter....

    10) Un lecteur que je remercie au passage a indiqué que la crise des subprimes avait laminé, mais ce processus avait commencé voici quelques années- les classes moyennes aux Etats-Unis. Cela est exact. Sur le plan politique, il y a un notable creusement du fossé social aux Etats-Unis, avec des conséquences à venir sur ce terrain. Le pays devait sa stabilité sociale depuis les années 1980 à ses « classes moyennes » qui vivaient, il est vrai, sur le crédit sans cesse croissant.

    Aujourd’hui, ces classes sont paupérisées et leur endettement global devient un problème financier international.

    11) Autre point qui a changé : si depuis 1945, les industries d’armements ont été un facteur d’entraînement de l’économie américaine, aujourd’hui, les choses ont changé : la structure même du budget militaire américain a évolué, ce que tous peuvent constater avec des yeux ouverts. Avant la guerre en Irak, la majorité du budget militaire allait aux entreprises privées du secteur par le biais de contrats gigantesques perdurant sur des programmes de plusieurs années et les frais de personnel étaient limités.

    Aujourd’hui, les frais de personnel, soldes, pensions, indemnités et soins de santé ont explosé au détriment d’ailleurs des programmes de recherche. Quant à l’armement en Irak, il se limite aux véhicules blindés et aux hélicoptères. En Afghanistan, s’y rajoutent les avions de combat qui dépensent de plus un carburant de plus en plus coûteux.

    Bref, la situation s’est renversée : de volant de développement pour l’économie américaine, ce budget devient un fardeau insupportable.

    Dernier point : la fin d’un Empire n’intervient jamais de manière abrupte, sans être précédée d’une plus ou moins longue période de déclin.

    Ce que l’article met en lumière, c’est ce déclin en soulignant ses causes et les faits qui le démontrent.

    Il ne vise pas à établir un calendrier, ce qui serait contraire à la logique même de processus dynamiques divers, mais de tendance similaire.

    Enfin, si j’ai parlé du seul gouvernement français comme soutien de l’administration impériale, ce n’est que pour montrer l’isolement de cette administration en Europe.

    Même si Gordon Brown veut être ami des Etats-Unis, il n’en reste pas moins que les troupes britanniques en Irak se retirent.

    Un tel fait est plus puissant dans la réalité vivante qu’un discours de convenance.

    Bien cordialement à tous,

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