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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 26 octobre 2007 08:42

    Avon n’est pas gérée par les socialistes ! Le maire Le Poulain est UMP à ma connaissance (après avoir été longtemps divers-droite).

    Fontainebleau est en effet tombé bien bas, mais l’étiquette politique n’a rien à voir là dedans. C’est juste la qualité des maires précédents qui a été en dessous de tout. Le dernier est très politique mais plutôt plus compétent, attendons de voir.

    En règle générale, l’étiquette politique d’un maire a assez peu à voir avec la qualité de vie de sa ville. Il y a des très bon et de très mauvais maires de droite, du centre ou de gauche, et bien des maires d’une couleur poltique se font largement re-élire avec une partie de l’électorat de couleur opposée, simplement parce qu’ils font bien leur travail. L’élection municipale est l’élection la moins politique de toutes, et c’est tant mieux.



  • Voltaire Voltaire 25 octobre 2007 13:22

    Voici le communiqué à ce propos :

    "Mettre fin à l’utilisation de primates dans les expériences scientifiques Recherche et innovation - 06-09-2007 - 12:35

    Une déclaration écrite du Parlement européen dénonce les expériences scientifiques qui ont recours aux primates et demande à la Commission de rechercher de toute urgence des solutions alternatives.

    Les laboratoires de l’UE utilisent chaque année plus de 10 000 primates à des fins expérimentales. Plus de 80% des personnes ayant répondu en 2006 à la consultation publique de la Commission sur les animaux utilisés à des fins expérimentales ont jugé cette pratique « inadmissible ».

    Jens Holm (GUE, NGL, SE), Rebecca Harms (Verts/ALE, DE) John Bowis (PPE-DE, UK), Martine Roure (PSE, FR) et Mojca Drčar Murko (ADLE, SI) ont déposé une déclaration écrite, conformément à l’article 116 du règlement, qui a recueilli 433 signatures. Ce texte invite instamment la Commission, le Conseil et le Parlement européen à profiter de la révision de la directive concernant la protection des animaux utilisés à des fins expérimentales pour :

    - mettre fin, en priorité et de toute urgence, à l’utilisation des grands singes et des singes capturés à l’état sauvage à des fins expérimentales ;

    - établir un calendrier en vue de remplacer l’utilisation de tous les primates par d’autres solutions dans les expériences scientifiques.

    La déclaration, accompagnée du nom des signataires, sera transmise au Conseil, à la Commission et aux États membres.

    La liste des signataires sera disponible le 25 septembre à l’adresse ci-dessous."

    Le premier point de la déclaration ne devrait pas poser de problèmes. Il est en effet évident que l’utilisation de grands singes (Chimpanzées, gorilles, ouran-outang, gibbons) pose un véritable problème éthique. Ceux-ci ne servent d’ailleurs que pour de très rares pathologies (comme le sida) et pour des expériences sur le comportement et le langage. On peut maintenant disposer d’autres modèles animaux pour les pathologies de type sida. Quant aux études sur le langage, elles ont un intérêt scientifique évident mais peuvent sans doute se mener sur des singes en liberté ou dans des parcs animaliers, de façon douce.

    La capture de singes sauvages pour l’expérimentation scientifique est un non-sens dans le cas de tests de médicaments, qui nécessitent une excellente reproductibilité et des conditions sanitaires impéccables, que seuls des singes élevés et reproduits en captivité peuvent fournir.

    En revanche, il ne faut pas se leurrer. La seconde demande, qui consiste à établir un calendrier pour le remplacement de tous les primates pour des expériences scientifiques, parait impossible à tenir telle que décrite. D’abord parce que les singes constituent des modèles légaux et obligatoires pour l’enregistrement de certains médicaments. Ensuite parce que ces mêmes singes constituent des modèles irremplaçables pour certaines pathologies. Enfin parce que la recherche fondamentale a besoin, en petit nombre néanmoins, de travailler sur des primates pour avancer nos connaissances.

    Ceci étant dit, et pour avoir moi-même visité une animalerie contenant des singes, il faut reconnaitre deux faits :

    D’abord, que les conditions réglementaires en vigueur actuellement ne sont pas acceptables pour conserver des singes en captivité. La priorité doit d’abord et à très court terme de changer ses règles pour des conditions de vies acceptables (taille des cages, présence de jeux etc...).

    Ensuite, qu’il est impossible de ne pas être touché par la vue de singes/primates en captivité. Si l’auteur de l’article assène un nombre élevé de contre-vérités qu’il me parait inutile de commenter ici, étant donné le parti pris de l’auteur, il n’en demeure pas moins vrai que la captivité de primates et leur utilisation scientifique pose un vrai problème éthique. Dans ce cadre, si une disparition totale de leur utilisation me parait très difficile (à moins d’accepter un élargissement des règles d’utilisation de l’être humain pour des tests scientifiques...), un durcissment des règles de conservation, et le remplacement par d’autres modèles (et la recherche d’autres modèles) à chaque fois que c’est possible doit être une priorité. C’est certainement dans ce sens que sera interprétée cette déclaration du parlement européen, et c’est tant mieux.



  • Voltaire Voltaire 25 octobre 2007 11:51

    Cher auteur,

    Vous avez semble t-il mal pris ce qui se voulait être une critique constructive (et non sentencieuse). Vous m’en voyez désolé.

    L’idée de l’entretien étant la votre, je me garderais de vous imiter sur ce terrain. C’est donc avec plaisir que je lirai vos prochaines interviews, et ce avec d’autant plus de plaisir qu’elles auront, peut-être, tenues compte des suggestions emises de bonne fois de la part d’un simple lecteur.



  • Voltaire Voltaire 25 octobre 2007 10:26

    Voici une interview décevante. En tendant la perche à son interlocuteur, plutôt qu’en pointant ses contradictions, l’auteur se coule dans le moule traditionnel du journalisme français vis à vis des politiques. Dommage car on attend du web une attitude plus impertinente.

    Le bon côté de cet entretien, c’est la place accordée aux réponses. Les politiques doivent trop souvent sacrifier à la formule choc, ce qui dénature le débat. Mais il est regrettable que l’auteur n’ai pas été un peu plus audacieux, tant en matière de politique générale (ce ne sont pas les sujets polémiques qui manquent au PS) qu’en ce qui concerne les politiques locales au 93. Faute d’une attitude plus tranchée, et d’apporter la contradiction à son interlocuteur quand celui-ci se réfugie dans un discours politicien, on apprend finalement bien peu de choses.

    Je vous encourage donc à être plus percutant, à ne pas hésiter à mettre des faits sur la table pour que les réponses soient plus concrètes, et à interroger d’autres responsables de tous bords pour une vue équilibrée et contrastée.



  • Voltaire Voltaire 24 octobre 2007 15:17

    Je pense que vous faites erreur. Le test génétique permet parfaitement d’identifier une filiation biologique directe (on regarde la présence d’un certain nombre de marqueurs génétiques, liés au polymorphisme génétique des microsatellites des chromosomes ou effectivement à l’ADN mitochondrial pour la filiation maternelle si je me souviens bien).

    Ma recommandation serait donc de vérifier vos informations scientifiques qui me semblent erronées.

    Sur ce thème, la meilleure argumentation me semble toujours être liée au fait qu’on ne définit pas une filiation simplement par le lien biologique. Ce n’est pas le cas en France (et heureusement), il n’y a donc pas de raison d’appliquer ce critère ailleurs.

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