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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

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  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 12 octobre 2007 13:31

    L’article soulève des interrogations légitimes mais semble exagérer les intentions du gouvernement à l’égard du CNRS.

    En ce qui concerne les reproches faits au CNRS, je ne pense pas que celui lié à l’applicabilité de ses découvertes soit recevable. Au delà des universités, la France possède différents organismes de recherche à but différents. Le CNRS est prioritairement dédié à la recherche de base, et cela n’est pas remis en question par ce gouvernement.

    Fallait-il retirer au CNRS l’évaluation de ses propres travaux ? Le principe se discute. l’important est que le système fonctionne de façon indépendante. Laissons un peu de temps à l’AERES avant de critiquer.

    Le projet de fusioner des organismes en fonction des disciplines est un serpent de mer que personne n’envisage sérieusement à ma connaissance.

    La question qui se pose actuellement est la transformation du CNRS en une agence de moyen (genre NSF américaine).

    Cette question mérite d’être posée : ce type d’agence a prouvé son efficacité à l’étranger. Néanmoins, le CNRS a aussi démontré sa qualité dans sa configuration actuelle. Le débat sur la restructuration de la recherche française a fait l’objet de maintes concertations et rapports. La communauté scientifique (sauf quelques syndicats) est très favorable à une réforme qui lui apporterait plus de souplesse, tout comme l’université est demandeuse de plus d’autonomie. Il me parait difficile de jeter la pierre au ministère de la recherche pour sa demande de sursoir à l’application d’un programme de réforme interne au CNRS : dans la mesure où l’ensemble du système de recherche français demande à être modernisé, il faut le faire en cohérence et non pas chaque organisme séparément.

    Les personnes en charge de la réforme du système de recherche au ministère sont des personnes compétentes et qui défendent la recherche. Et je ne pense pas que ce sujet soit suffisament prioritaire et politique pour le président de la république pour qu’il soit trop parasité par de l’idéologie. Attendons de voir les propositions concrètes avant de juger. La ministre actuelle a le mérite de s’être attaquée à des réformes nécessaires pour l’université (gouvernance, premier cycle...). Même si l’on peut discuter de certaines des mesures prises (comme le système de nomination des présidents d’université), on va plutôt dans le bon sens. La ministre actuelle, faute d’être dans le cercle intime du président de la république, a une obligation de résultat. Si toute réforme fait forcément des mécontents, certaines critiques évoquées dans cet article me paraissent un peu hâtives.



  • Voltaire Voltaire 12 octobre 2007 13:06

    Trop long et mal articulé, l’article est quasi illisible. Je vous recommande de le resoumettre une fois modifié.

    Le fond est bien sûr intéressant et mérite une analyse objective. Si l’on veut tirer des conclusions politiques, il est important de mettre en parallèle (sur les années considérées) les performances de la France et celles d’autres pays ou de la zone euro par exemple. Les économies passent par des cycles et une période bonne ou mauvaise ne signifie pas nécessairement que le gouvernement en place est bon ou mauvais.

    Pourquoi ne pas refaire un article plus clair en prenant pour base le rapport Attali par exemple ?



  • Voltaire Voltaire 12 octobre 2007 11:45

    Vous faites me semble t-il une double erreur :

    - La première est de considérer l’élection municipale comme un vote politique national. Si cela est vrai dans les grandes villes, cela ne l’est pas pour beaucoup de communes. Les élus municipaux étant ceux qui sont le plus près du terrain, le vote des électeurs se fait souvent en fonction de leurs personalités et de leurs projets pour la ville, au delà des clivages habituels.

    - La seconde est d’oublier les propos des responsables du PS vis à vis du MoDem, excluant toute alliance avec celui-ci. Dans ce cadre, seules des alliances au cas par cas peuvent se discuter, sans possibilité de stratégie nationale uniforme.

    Les français semblent très attachés à l’ouverture, telle que proposée par François Bayrou et reprise (d’une habile manière) par Nicolas Sarkozy. Dans ce cadre, la condition d’alliance posée par François Bayrou, que les listes soient véritablement d’ouverture, garde tout son sens. Je doute que les électeurs lui tienne rigueur si le MoDem passe des accords avec l’UMP du moment que cette condition est respectée, puisqu’ils le plébiscite comme l’homme qui devrait entrer au gouvernement...



  • Voltaire Voltaire 10 octobre 2007 17:02

    Si la France peut se féliciter de ce Nobel, que dire de l’Allemagne ! Nobel en Physique et en Chimie ! ET si l’on regarde ces 15 dernières années, l’Allemagne a remporté 3 ou 4 nombels en Physique...

    Bref, l’Europe se défend encore bien dans les disciplines traditionnelles, mais côté bio-médecine, on est un peu largué...



  • Voltaire Voltaire 10 octobre 2007 17:00

    @RobertH

    J’avais dû me battre pour aller à la fac d’Orsay (qui n’était pas dans ma zone géographique normale, je devias aller à Jussieu en théorie). Je ne l’ai jamais regretté : ce fut génial ! la raison était qu’il y avait endiron 1 chercheur pour 3-4 étudiants... un ratio qui permettait un contact direct avec les chercheurs dès le DEUG...

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