• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 20 avril 2007 09:21

    L’incroyable matraquage de l’ensemble des média, en cette fin de campagne, en faveur du duo Sarkozy-Royal, nous rappelle que ceux-ci n’ont pas renoncé à leur stratégie de début de campagne... Ainsi, pour eux, tout autre vote que celui pour les deux favoris ne peut être qu’inutile, voire constituer un risque pour la démocratie !

    Cette confiscation du vote des électeurs par des médias, et indirectement par des intérêts puissants, est intolérable. Pourquoi un altermondialiste ne pourrait-il pas voter Bové, un défenseur de la chasse Nihous, et un électeur fatigué du clivage droite-gauche Bayrou ? Les deux favoris doivent mériter nos votes au premier tour, et non pas les obtenir par défaut, sous pression, sous la menace ! S’ils ne sont pas assez convainquants, est-ce de notre faute ? De quel droit ces média viennent-ils à leur rescousse, en orientant systématiquement les résultats des sondages, en méprisant, dénigrant et rabaissant tous les autres candidats qu ne mériteraient pas de figurer au second tour ?

    J’ai rarement été aussi ulcéré par cette campagne, qui me fait penser à l’incroyable campagne de désinformation systématique des media américains pour justifier la guerre en Irak !

    Mon illustre pseudonyme n’avait pas prononcé la phrase qui pourtant lui est attribuée :

    “Je ne partage pas vos idées, mais je mourrais pour que vous puissiez les exprimer”.

    Il est temps de rappeller que nous sommes les propriétaires de notre vote, que nous pouvons, que nous devons voter pour nos idées, pour notre conception de la société !



  • Voltaire Voltaire 19 avril 2007 14:13

    Merci pour ce reportage.

    Domage que cela n’ait pas été diffusé avant l’élection...



  • Voltaire Voltaire 19 avril 2007 13:50

    Une bonne analyse.

    La recomposition du PS dépend cependant de différents facteurs :

    Soit François Bayrou gagne son pari, et, comme le suggère le sénateur PS Mélanchon, il ne faudra guère plus d’une demi-heure pour que l’UDF, les modérés du PS et de l’UMP trouvent un accord de gouvernement, ce qui précipitera la recomposition du PS.

    Soit Nicolas Sarkozy gagne, et effectivement, le PS tendence sociale-démocrate appelera à une alliance avec l’UDF pour sauver les meubles lors des législatives. Il est d’ailleurs intéressant de noter que des contacts discrets PS-UDF ont lieu dans de nombreuses villes afin de voir si des accords pourraient aussi ne pas être conclus en vue des municipales, la perspective d’une droite dure au pouvoir avec Mr Sarkozy en effrayant plus d’un... Mais les résistances internes au PS seront grandes, puisqu’évidemment ni Hollande ni Royal n’y seront favorables. Tout dependra de l’ampleur de la défaite de Royal.

    Si Royal gagne, il ne se passera rien, le PS sera conforté dans sa position actuelle, renvoyant l’UDF dans l’opposition, sauf si un accord est trouvé entre les deux tours, mais je n’y crois guère. L’ego de Mme Royal, une fois arrivée au pouvoir, empêchera toute possibilité de recomposition.



  • Voltaire Voltaire 19 avril 2007 13:40

    Trop d’élucubrations sans fondement dans cet article.

    Il n’existe actuellement aucun indice factuel suggérant que Nicolas Sarkozy puisse ne pas être au second tour. Certes, il est perçu de façon très négative par une frange importante de la population, mais son score s’appuie sur une base solide d’un électorat de droite relativement stable. Du fait de la droitisation de l’électorat, il a compensé son érosion au centre par un gain à l’extrême droite. Si un score de 30% apparait hautement improbable, un score à moins de 22% l’est aussi, qui est certainement qualificatif pour le deuxième tour.



  • Voltaire Voltaire 19 avril 2007 12:49

    Une excellente analyse.

    En réalité, toute la démarche de François Bayrou est illustrée dans ce poème de Louis Aragon, écrit en mémoire de quatre jeunes hommes fusillés sous l’Occupation : Gabriel Péri, communiste, Honoré d’Estienne d’Orves, membre de l’Action française rallié à de Gaulle, Guy Môquet, communiste, et Gilbert Dru, jeune philosophe chrétien

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle Et lequel guettait en bas

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle Cette clarté sur leur pas Que l’un fut de la chapelle Et l’autre s’y dérobât

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle Vive et qui vivra verra

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l’un chancelle L’autre tombe qui mourra

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Ils sont en prison Lequel A le plus triste grabat Lequel plus que l’autre gèle Lequel préfère les rats

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Un rebelle est un rebelle Nos sanglots font un seul glas Et quand vient l’aube cruelle Passent de vie à trépas

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Répétant le nom de celle Qu’aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Il coule, il coule, il se mêle À la terre qu’il aima Pour qu’à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat

    Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas L’un court et l’autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L’alouette et l’hirondelle La rose et le réséda

    C’est ce message,de rassemblement au delà des clivages pour redrésser la France, qui a permis à François Bayrou, chose inimaginable il y a 6 mois, de menacer les deux favoris et l’ordre établi. Lui qui n’avait que 6% d’intentions de votes au début de sa campagne, 27 députés, les media, les commentateurs, les réseaux contre lui, a rassemblé au delà des clivages rejettés par une majorité de français, une partie des électeurs désabusés, qui se sont remis à espérer.

    Je partage, hélas, la conclusion de votre article.

    En 2002, les électeurs ont voté protestataire, las des promesses non-tenues, des guerres de clans.

    En 2007, après 5 années de pouvoir absolu au main d’un seul parti, certains s’apprètent à voter pour une alternative différente mais républicaine, tandis que d’autres, aussi nombreux, sont déjà figés dans le vote protestataire.

    Si ce pari de François Bayrou échoue, si le système bipolaire, clanique, de défense d’intérêts particuliers, est de nouveau au pouvoir, comment s’exprimeront tous ces exclus, ces désespérés de notre démocratie ?

    Il ne restera, en effet, que la rue.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv