• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 16 avril 2007 12:47

    @Dominique

    Je me suis permis d’interroger quelques personnes ce week-end, suite aux déclarations Rocard-Kouchner.

    Pour des électeurs de gauche modérée encore indécis, ces déclarations ont confirmé que Bayrou pourrait avoir une majorité s’il est élu. Ils voteront donc finalement Bayrou, estimant que Royal n’a aucune chance au second tour.

    Pour les électeurs Bayrou, en cas de deuxième tour sans Bayrou, ils iront à la pêche... Je n’en ai pas rencontré qui vote Sarkozy, et seulement 1 votant Royal ; il y aurait donc une abstention importante. Le résultat serait le même, Sarkozy élu.

    Evidemment, cela n’a rien de statistique, juste une impression basée sur quelques cas.



  • Voltaire Voltaire 16 avril 2007 09:50

    Après les dernières déclarations, les choses semblent se clarifier :

    Pas d’alliances possibles avant le premier tour, Royal et Bayrou s’y opposent.

    Le PS refuse toute alliance entre les deux tours et refuse toute idée de gouverner avec l’UDF en cas de victoire, considéré comme « à droite ». En cas de victoire, il ne s’agirait donc d’ouvrir qu’à quelques personalités isolées.

    Bayrou propose un véritable accord pour les législatives, ouvert à des candidats de droite comme de gauche :

    En cas de victoire le 6 mai, François Bayrou a avancé « deux hypothèses » pour les élections législatives des 10 et 17 juin : « ou bien des candidats communs qui seront les candidats de la majorité nouvelle, ou bien des candidats ayant entre eux un accord de désistement ».

    « Il faut d’abord qu’on sache qui veut participer à ce rassemblement », a-t-il dit en assurant que des personnalités comme Jacques Delors, Dominique Strauss-Kahn, Jean-Louis Borloo « diront oui ». « Le vieux mur se lézarde », s’est-il félicité.

    Selon toute probabilité, si Bayrou est au second tour, il y aura un nombre assez important de personalités de gauche modérée pour le soutenir et accepter de participer à son gouvernement. Ses chances de victoire au second tour sont bonnes mais dépendent aussi du ralliement de personalités de droite modérée car l’extrême gauche s’abstiendra.

    Si Royal est au second tour contre Sarkozy, Bayrou appellera sans doute à voter ni Royal (puisque pas d’accord possible) ni Sarkozy (en raison de son positionnement très à droite). Un partie importante de son électorat ira à la pêche, et Sarkozy sera sans doute élu.



  • Voltaire Voltaire 14 avril 2007 19:09

    Pour information.

    PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner rallie l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard dans son appel à une alliance entre l’UDF et le PS pour l’élection présidentielle.

    « Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance », déclare l’ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : « Assez de l’esprit sectaire ! »

    « A l’instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l’alliance avec un centre rénové », souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l’équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal en février.

    « Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l’ai jamais été. Et je n’imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis », explique-t-il.

    « J’ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu’elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation », poursuit-il.

    « Je sais que les alliances ne se noueront qu’après le premier tour. Ce n’est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd’hui à l’essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d’entre nous partagent », insiste Bernard Kouchner.

    « Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes », conclut-il.



  • Voltaire Voltaire 14 avril 2007 19:05

    Pour information.

    Il semble que Bernard Kouchner partage l’opinion de Michel Rocard, et mon analyse...

    PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner rallie l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard dans son appel à une alliance entre l’UDF et le PS pour l’élection présidentielle.

    « Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance », déclare l’ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : « Assez de l’esprit sectaire ! »

    « A l’instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l’alliance avec un centre rénové », souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l’équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal en février.

    « Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l’ai jamais été. Et je n’imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis », explique-t-il.

    « J’ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu’elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation », poursuit-il.

    « Je sais que les alliances ne se noueront qu’après le premier tour. Ce n’est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd’hui à l’essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d’entre nous partagent », insiste Bernard Kouchner.

    « Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes », conclut-il.



  • Voltaire Voltaire 14 avril 2007 19:03

    Pour information.

    Il semble que Bernard Kouchner partage l’opinion de Michel Rocard, et mon analyse....

    PARIS (Reuters) - Bernard Kouchner rallie l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard dans son appel à une alliance entre l’UDF et le PS pour l’élection présidentielle.

    « Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance », déclare l’ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : « Assez de l’esprit sectaire ! »

    « A l’instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l’alliance avec un centre rénové », souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l’équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal en février.

    « Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l’ai jamais été. Et je n’imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis », explique-t-il.

    « J’ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu’elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation », poursuit-il.

    « Je sais que les alliances ne se noueront qu’après le premier tour. Ce n’est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd’hui à l’essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d’entre nous partagent », insiste Bernard Kouchner.

    « Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes », conclut-il.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv