• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 44 2151 2693
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 897 302 595
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 22 décembre 2006 09:01

    Désolé de ne pas avoir pu continuer ce débat, faute de disponibilité.

    Ma position a toujours été d’être ouvert mais rigoureux concernant des théories originales. Il faut éviter les a priori en science, l’histoire démontre amplement que les grandes découvertes n’étaient pas là où on les attendaient. Mais il faut être intraitable sur la méthode et éviter les revendications farfelues non démontrées/démontrables.

    Je me souviens fort bien de mon étudiant de thèse, qui avait 10 idées par jour. 9 d’entre elles étaient farfelues, et 30 secondes de discussion avec lui suffisaient pour qu’il s’en rende compte, mais une sur 10 était vraiment originale et intéressante. Mais la difficulté et la nécessité était alors de deviser l’expérience ou les expériences qui allaient pouvoir démontrer l’hypothèse, et les contrôles nécessaires pour éviter les ambigüités.

    Mes warnings s’allument quand on commence à emettre des applications merveilleuses sur une théorie non démontrée. Souvenons-nous des avions renifleurs... smiley



  • Voltaire Voltaire 21 décembre 2006 13:22

    La science est riche en charlatanisme, comem elle l’est en traditionalisme.

    Le problème d’obtenir des fonds pour une recherche « a risque » est général à tous les systèmes de recherche. Le problème est en effet d’évaluer des projets de recherche en dehors des sentiers battus (et donc de la compétence des évaluateurs). Pour autant, il existe toujours un peu d’argent pour ce type de recherche de fonds de laboratoire, et c’est aussi aux chercheurs à démontrer la rigueur nécessaire dans la conduite de leurs expériences quand elles sont très originale. Plus que le sujet, c’est bien la méthode scientifique qui doit être pleinement respectée.

    Ne connaissant pas le sujet, je m’abstiendrait de commentaires précis sur ce projet particulier, mais quand je lis « Le physicien Bearden s’est intéressé depuis quinze ans à l’effet Priore. Il a publié quelques articles, notamment sur le rôle des ondes scalaires dans la thérapie magnétique, avec l’hypothèse que la fameuse machine puisse générer de telles ondes ; par ailleurs potentiellement efficaces contre le Sida, avait-il affirmé », j’ai les warning qui s’allument... Ce genre de présupposition tends à discréditer totalement son auteur.

    Enfin, attention à un petit détail, l’AFM n’a pas de budget alloué, puisqu’il provient de dons du public (et pas du ministère).



  • Voltaire Voltaire 21 décembre 2006 13:03

    Bonne analyse de l’ambigüité de la situation. Comme pour un certain nombre de problèmes, nous sommes ici face à un conflit d’intérêts. La question est donc de savoir où se trouve l’intérêt général...

    Le problème principal que vous avez évoqué est le non respect de la réglementation ; si le travail du dimanche était effectivement réalisé sur la base du volontariat, et rémunéré comme l’indique la loi, cela ne poserait sans doute pas de problème. Mais en l’état, on constate vite les limites du système dû à un rapport de force en faveur de l’employeur dans le commerce. Ce n’est pas une surprise si le travail du dimanche n’est jamais envisagé pour les fonctionnaires ou les grandes entreprises : la mobilisation qui s’en suivrait ferait plier les volontaires. Mais dans le commerce ou les petits services, le volontariat est un leurre, la pression bien trop forte pour resister sur des employés modestes et peu organisés.

    La solution est donc soit de renforcer les contrôles pour faire appliquer la réglementation (et embaucher quelques milliers d’inspecteurs du travail !), soit mainteneir le système actuel basé sur un nombre restreint d’exceptions.

    A part Bayrou qui s’est prononcé contre le travail dominical, il ne me semble pas avoir entendu les autres ténors politiques sur le sujet ; mais peut-être certains ont plus d’information ?



  • Voltaire Voltaire 21 décembre 2006 12:49

    Excellent analyse (l’air de Rueil-Malmaison sans doute... smiley ).

    En règle générale, je regrette que les « journalistes politiques » arrivent si mal préparés aux interview qu’ils donnent. Leur objectif semble toujours être celui de provoquer « la petite phrase » qui sera reprise par des confrères, plutôt que de servir à clarifier les idées et propos des politiques, en les mettants devant leurs contradictions (et c’est pourtant bien aisé) ou en refusant la langue de bois (un journaliste convenable de la BBC insistera pour avoir une réponse calire, et faute de l’obtenir, déclarera nettement que le politique refuse de répondre).

    Au lieu de cela, on se retrouve souvent dans un dialogue artificiel, avec une inégalité de traitement évidente entre les grands et puissants, que l’on traite avec obsequiosité comme dirait Bayrou, et les sans pouvoir, que l’on piétine. Le rôle du journaliste devrait être de favoriser le civisme, d’éclairer le citoyen par ses questions. On en est loin.

    Quant à JM Le Pen, qui peut imaginer un instant qu’il ait changé d’idées sur le monde ou la société ettre 70 et 78 ans... Il fait de la com’ pour ratisser large, confiant dans la capacité d’atteidre le second tour et pourquoi pas plus, mais en effet, silences et hésitations sont souvent plus révélatrices que les mots, et ceci est vrai pour tous les responsables politiques.



  • Voltaire Voltaire 20 décembre 2006 17:20

    J’avais oublié de préciser que la ville gagnante se verra decerner le titre de « ville européenne de la science » de l’année... Un titre que l’on peut espérer incitatif pour la multiplication d’initiatives locales en dehors de l’évènement ESOF lui-même.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv