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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 15 septembre 2011 21:07

    C’est peut être parce que je ne suis pas moi même catholique que j’ai du mal a percevoir ce texte comme d’origine chrétienne. Il y a la me semble-t-il, tous les attributs habituel des procès de gauche parfaitement étrangers à la pensée chrétienne. Qee ce type ait pensé une chose ou l’autre dans un contexte historique précis, puis qu’il ait consacré sa vie a soigner avec succès des malades me semble très bien. Ici, on le sentiment d’une exigence de procès, de différentes idéologie, de différentes époques, et au final, très accessoirement, d’un homme. Le tout sur un ton très comminatoire et qui fait bon marché de « a tout pêcheur miséricorde » et surtout du précédent historique. Parce que parès tout Zaché, non seulement était un collabo, mais de la pire espèce puisqu’il était collecteur d’imôt....Tous cela c’est un peu comme si on critiquait Le Pasteur Schweitzer parce qu’il tenait les propos de son temps sur l’Afrique en oubliant qu’il a consacré sa vie à soigner les gens, ce qui n’était pas le cas de tous ceux qui tenaient ces discours.

    Ce genre de trucs est d’ailleurs dénoncé par le Christ quand des tas de bien pensant viennent le voir en lui disant, nos pères étaient des salauds qui ont tué les prophètes, mais nous on est vachement bien et on leur a construit des monuments. Il leur explique qu’ils sont en pratique au même niveau voir pires que les dits pères mais il n’est pas sur qu’ils aient compris.

    D’un autre côté je connais mal les critères objectif de la sainteté dans le catholicisme et peut être qu’effectivment ce monsieur ne correspond pas au moule.



  • eric 15 septembre 2011 16:08

    Là il me semble que l’on s’éloigne un peu du sujet, mais les électeurs UMP et pas seulement, des classes populaires ou pas, ont, j’imagine, comme nous tous, une vague idée de ce qui se passe en Grèce, en Espagne, en Grande Bretagne, et ailleurs et à mon avis ils ont quand même consience que si pour le moment nous échappons au pire c’est sans doute au moins partiellement du à la politique menée. Dans ces conditions, et malgré leur amour national du changement, il ne me parait pas très sur qu’ils soient prêt à risquer des politiques diamétralement opposée et qui ont fait leurs preuves dans les pays sus nommés ( voir par exemple les programmes du PASOK, du PSOE, etc...)



  • eric 15 septembre 2011 13:38

    Fergus, vous au moins avez l’air de connaître la question. Fort de ce que vous confirmez : schizophrénie des grands exclus, difficultés de leurs accueil, moindre capacité d’assos à les accueillir ?Choix méthodologique de certaines associations de respecter la décision de liberté, dut elle conduire à la mort ?

    Ou se situe la responsabilité de Sarkozy dans tous cela ? Que pensez vous des gens qui utilisent ces drames dans des buts strictement politiciens ?



  • eric 15 septembre 2011 08:54

    Il y a une info vivement intéressante dans cet article. Bien sur dans l’ensemble, on a affaire à l’habituelle instrumentalisation par des tartuffes d’un sujet qui ne les intéresse pas vraiment dans des buts purement politiciens. Hilarant les ratiocinations sur le nombre réel de sdf mort. Avec 500 personnes, cela signifierait une mortalité inférieure à la moyenne française.... Evidemment il s’agit des seuls morts dans la rue, victimes majoritairement d’accident et de meurtre et non de froid. Cela concerne pour l’essentiel ceux que l’on nomme les grands exclus. Sachant qu’il y a suffisamment de place d’hébergement pour eux, ( 100 000 places plus 10 000 en hiver) le principal problème est de les convaincre. Les mêmes associations qui se lamentent hypocritement et se livrent à ces macabres comptabilités sont aussi celles qui s’opposèrent énergiquement à l’hébergement d’office proposé en son temps par Boutin.http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20081127.OBS2812/forcer-l-hebergement-des-sdf-tolle-des-associations.html. Elles défendaient le droit de mourir librement de froid dans la rue en quelque sorte.

    Toujours le grand mélange entre concepts au terme duquel on comptabilise dans les précaires, les cadres itinérant vivant en hôtel de luxe pour raisons professionnels, les gens du voyage, les grands exclus, les jeunes squattant chez des copains ou des parents pour arriver à des statistiques effrayantes bien que sans signification.

    Avec en 2010 1,2 milliards d’euro de budget pour faire face à la très grande précarité on devrait en principe avoir largement les moyens de faire face dans des conditions humaines à ces difficultés.

    Mais en France,ces crédits sont gérés essentiellement par des structures associatives variées mais en général plus ou moins professionnalisées et souvent militantes. Pour des raisons bien compréhensibles, elles insistent plus sur l’encadrement des populations concernée que sur leur aide matérielle. En gros, les salaires des encadreur pompent une bonne part des budgets.. Et les résultats sont là.

    An Allemagne, ce sont les églises qui sont en charge du service public des grands exclus : 18 morts dans la Rue. Et le nombre des exclus baisse....

    En France les associations achètent des tentes pour faire de la com. organisent des soirées de solidarité en compagnie d’acteurs connus Occupent démonstrativement des locaux ....« de l’armée du salut » http://lesenfantsdedonquichotte.com/content/en-plein-hiver-larm%C3%A9e-du-salut-expulse-des-sans-abri-%C3%A0-toulouse. (il faut savoir que comme les financeurs publics savent qu’avec l’AS, l’argent sert vraiment aux pauvres, en termes de financement, elle reçoit plus que les organisateurs de mondanités sur fond de concerts « touche pas à mon pauvre », d’où sans doute cette concurrence).
    Résultat, 500 morts. Avec un slogan principal, « tous cela est la faute de Sarko le nuisible nabot nauséabond, il nous faut des crédits et des postes et un autre gouvernement ». On reste assez loin d’une réelle solidarité avec les pauvres.



  • eric 15 septembre 2011 06:39

    Andromede, je comprends votre commentaire comme allant dans le sens d’une confirmation de ma première hypothèse. Une méconnaissance croissante de l’intelligentsia d’universitaire et notamment historique de gauche de la société en dehors d’elle même.
    Une baisse qualitative dans la logique de la pensée.

    Ce que vous décrivez n’existe en gros pas. C’est une sorte de fantasme d’ une gauche qui s’est inventé un ennemi à son image. La gauche poste néo marxiste reste matérialiste et idéologique, il faut donc bien qu’il y ait en face la même chose.

    L’ultralibéralisme n’existe pas en tant que force politique et sociale :
    Il n’est pas un parti de droite dans le monde démocratique, ou que ce soit, qui ait présidé à une baisse en valeur absolue des moyens de l’État, tout au plus des baisses relatives.
    Au contraire, les gouvernements de gauche, toujours favorables à l’interventionnisme, conduisent à peu prêt systèmatiquement des politiques qui produisent une hausse en part relative de la part de l’État dans l’économie.
    Partout dans le monde l’électorat religieux pratiquant est une des bases de toutes les droites. Et cela est vrai de de Gaulle comme d’Adenauer, comme du Tea party ou des républicains. On peut penser ce que l’on veut des politiques mises en œuvre, mais sur le plan idéologique, cet électorat est évidemment moins obnubilé par l’homo oeconomicus que par exemple toutes les gauches. Passer ses dimanches à chanter et prier est en tout état de cause plus éloigné de considérations économiques que les passer dans un syndicat ou un parti politique.
    Avant Emmanuel Todd, il n’y a ma connaissance pas un penseur postnéomarxiste capable d’interpréter comment les superstructures idéologiques sur-déterminent parfois les infrastructures économiques. Et encore est il obligé de recourir à des déterminismes plus ou moins inconscients pour rester dans le cadre d’une pensée au fond matérialiste.
    Encore aujourd’hui, il et sans doute moins difficile pour un Jésuite de comprendre ce qu’est un Potlach que pour un marxiste.
    De par le fait, c’est effectivement dans les société libérales commercantes d’Europe du nord qu’est, non pas née, mais c’est épanouie, la révolution industrielle, et effectivement pas chez les grands propriétaire terrien de type aristocratique (donc étatiques),adeptes de l’agriculture extensive des grandes latifundia sud américaines. Je vous renvoie au livre de Trevor Roper sur Erasme.

    Évidemment on peut proclamer le « naufrage intellectuel de la droite » mais alors cela pose quand même une question de fond : toutes les démocraties libérales ont connu des périodes de gestion de droite plus longues que des gestions de gauche. Toutes les gauches de gouvernement des dits pays évoluent vers des pensées de plus en plus libérales. En France, les intentions de vote à droite montrent à entre 55 et 60 % au premier tour des présidentielles, et à gauche, les candidats à la candidature sont d’autant plus populaires qu’ils ont une image plus libérale.
    Cela reviendrait à dire que plus la gauche aurait intellectuellement raison par rapport à une droite naufragée, moins elle serait populaire dans l’électorat, ce qui pose à nouveau la question de sa capacité à embrayer sur la société. A quoi cela sert-t-il d’avoir raison tous seul dans son coin ?

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