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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 24 février 2011 10:36

    Moi je trouve cela plus tôt rigolo et presque rassurant., Sépulcres blanchis et coquilles vides. Il n’y a plus d’idées, plus de projet, mais reste un maniérisme de bonnes vieilles méthodes stalinienne. La recherche du pouvoir pour le pouvoir, en étant peu regardant sur les méthodes. Ces gens ne sont pas profondément démocrates, mais ils ne seront pas non plus des révolutionnaires dangereux ou des réformateurs échevelés. C’était plus inquiétant quand le PS avait des idées claires sur la nécessité des nationalisations ou autres fadaises. Et puis cela pave la voie a la réélection de Sarkozy. Si a la question qu’est ce qu’on fait pour sauver nos retraite, comment on défend le pouvoir d’achat, la réponse technique et politique devait etre systématiquement et durablement Heil Sarkozy, il y a un moment ou l’électeur se dira malgré tout qu’il vaut mieux confier le pouvoir a des gens sérieux.



  • eric 24 février 2011 10:24

    Je crois que vous n’avez pas bien regardé votre carte ni écouté les manifestants....
    D’une part tous les pays ou il y a une forte agitation sont des pays qui se disent ou se disaient socialistes. Algerie, Tunisie, Egypte, Lybie, Yemen. Dans tous les pays arabes, il y a des « dictatures plus ou moins éclairées », mais elles ne se prétendent pas toutes socialistes. Dans tous les pays ou cela bouge vraiment l’Etat est tres interventionniste, très présent dans l’Économie et il y a énormément de fonctionnaires.
    D’autre part, la ou il y des « roitelets » et ou l’economie est moins sous l’emprise de l’Etat cela a l’air beaucoup plus calme.(Maroc, Barhein, Jordanie).
    Dans les pays ou cela bouge vraiment,les manifestant protestent avant tout contre la corruption, c’est a dire la tendance des pouvoirs et agents publics a monnayer leurs interventions dans les processus économiques et sociaux et l’appropriation de l’etat par des oligarchies plus ou moins familiales issus de régimes socialistes, pas contre des « systèmes d’exploitation capitalistes », pas contre le comportement prédateur eventuel de « patrons ».
    La répression y est d’autant plus forte que les dits pays sont encore plus « socialistes ». L’algerie plus que la Tunisie par exemple.
    D’autre part, les manifestant se partagent clairement entre classe moyennes du prive exaspérées par les rackets administratifs et fonctionnaires exaspérés par la rigueur salariale imposée par la crise mais pas partagée par les dirigeants.

    Il n’est pas sur que les islamistes, exclus par définition des prébendes par ces régimes socialistes qui ont toujours lutté contre l’islamisme (Hors le cas spécifique de la Libye, et encore), soient nécessairement moins bien placés que les autres pour mettre en place des reformes démocratiques et sociales et faire accepter des sacrifices partagés par tous.
    Ce d’autant qu’ils partagent justement avec le « vrai peuple », et contrairement aux « révolutionnaires » la caractéristique d’être des exclus des prébendes.
    Parce qu’il faut bien voir que vu le rôle que l’on prete a Internet dans ces histoires, ce n’est pas le fellha de base a 100 euro par mois qui a du etre en pointe. Et si Moubarak, face au mécontentement populair a propose une hausse des salaires des fontionnaires c’est sans doute qu’il savait qui manifestait vraiment.

    Parce qu’avec la hausse des produits alimentaires, la baisse des revenus du tourisme, le retour de migrants égyptiens, les vrais problèmes sont devant eux et peut etre les vrais révolutions aussi.
    Je suis d’accord avec vous pour dire qu’il faut aider nos voisins a franchir ce cap, mais pas du tout pour décider a leur place si des partis populaires islamisant sont a priori moins légitimes que des lobby d’entrepreneurs ou de fonctionnaires. Et pourtant je n’ai pas de sympathie particulière pour l’islamisme politique.



  • eric 21 février 2011 16:13

    Mort de rire ! Des R.O. a 100% !!! faut appeller les choses par leurs nom, c’est la nationalisation de toute les banques et le contrôle total du crédit par l’État et donc l’étatisation complète de l’économie.
    Bon on va gagner du temps ! Ici, on a déjà essaye ce systeme avec évidemment toutes ses conséquences réelles. Cela s’appelait l’URSS et vingt ans après la fin du système on n’en est pas encore vraiment sorti et surtout, on a pas encore épongé toutes les conséquences.
    Dites, cela s’explique comment dans votre weltanschauung le fait que les pays qui ont les banques les plus libérales, les plus modernes et les états les moins interventionnistes en matière monétaires soient également les plus riches, ceux ou il y a le moins de pauvres et ou ceux ci le sont le moins et qu’au contraire tous les pays ou il y a un fort contrôle étatique sur les banques connaissent aussi des vraies graves crises, des pauvres plus pauvres et de plus fortes inégalités sociales ? Que tous les pays pauvres qui se sont libéralisés ont vu une hausse du niveau de vie de toutes les couches de la populations et pas ceux qui on contrôlé etatiquement leur banques.
    Tenez, un exemple, après guerre le revenu par tête en Corée du Sud est dans la moyenne des pays arabes. Ils choisissent le libéralisme.30-40 après, les Coréens vivent en gros comme des occidentaux, l’Égypte et la Tunisie font le choix du socialisme( Ben ali exclu de l’IS le 17 anvier 2011, Moubarak le 31 janvier), on voit le résultat. Il y a quand même un moment ou il est interessant de comparez des proposition abstraite a des situations reelles non ?



  • eric 21 février 2011 13:02

    Évidemment, un raisonnement qui commence par décrire le 17 eme siècle comme une période d’abondance ne peut pas nous mener très loin et on serai tente d’arrêter la la lecture. D’ailleurs, le reste consiste en des élucubration sur un truc dont personne ne sait ce que cela peut bien etre, le « capitalisme ». On devine, par comparaison avec les écrit des penseurs socialistes archaïques du 19 eme qu’il doit peut être s’agir de systèmes politiques domines par des détenteurs de capital prive. Dans un tel systeme, ces detenteurs se debrouillerraient alors pour s’adjuger l’essentiel des richesses produites et détiendraient tous les rouages du pouvoir
    Or, on ne trouve nul par de pays répondant a cette définition.
    En France par exemple, l’État dépense 58% de la richesse produite et dans la répartition de la plus value, l’essentiel du reste va au facteur travail, laissant aux detenteurs du capital une portion relativement modeste.
    Si on prend les deux dictatures socialistes qui connaissent des troubles en ce moment, l’Egypte et la Tunisie, certainement moins libérales que la France, on constate que la aussi, la source de la richesse n’est pas la détention du capital, mais la maitrise du pouvoir d’État. On ne sache pas que Ben Ali, membre de l’international socialiste jusque au 17 janvier 2011, ait été a l’origine un capitaliste.
    Pour prendre une autre ex dictature socialiste, la Russie, si un temps, des entrepreneurs ont put paraitre tente par une participation au pouvoir politique, ce sont très rapidement des moyens fonctionnaire des service de sécurité qui les ont remis a leur place et sont devenus les vrais puissant et les vrais riches du pays. Poutine était quoi, Colonel ?
    On pourrait aussi aborder le cas chinois, actuelle dictature socialiste.
    Il est assez remarquable que toutes ces dictatures socialistes actuelless ou en devenir, sont aussi les pays ou les inégalités sont les plus fortes, les catastrophes écologiques les plus évidentes et les libertés les plus encadrées.

    Dans le vrai réel, les systèmes capitalistes ont existé dans les villes libres jusque vers le 16eme siecle. Elles sont restées dans la mémoire collective comme des foyers de civilisation, d’humanisme, d’état modeste et bien gérés, de pacifisme et aussi démocratique et sociale que le permettaient les mœurs de l’époque. Et, oui, elles etaient dirigees par des oligarchies d’entrepreneurs et de commerçants.

    Aujourd’hui, on a plus tôt des démocraties libérales qui sont des havres de richesse, d’égalité, de justice sociale de souci écologique et d’aide aux autres nations les plus pauvres. Elles se distinguent aussi par le fait que les entrepreneurs y sont moins systématiquement soumis aux états et aux caprices ou rackets des politiques.

    Au fond, c’est sans doute dans ce dernier point qu’il faut trouver l’origine de l’animosité de l’auteur et de ses amis non pas a un capitalisme qui n’existe pas, mais a une démocratie libérale qui ne fait pas une place assez exclusive aux intellectuels, penseurs, idéologues, politiques et autres chnovniki par rapport aux entrepreneurs. Sans doute se sentent ils plus appelles par la première spécialisation ?



  • eric 20 février 2011 18:08

    Il serait facile fort de notre expérience historique de dire qu’il est bon et positifs a moyen terme de faire des affaires et de fréquenter ces dictateurs socialistes, parce qu’a la fin les peuples, en contact avec la démocratie libérale, finissent par se révolter et se débarrasser de leur dictateur socialistes. Internationale socialiste : Ben ali a été exclu le 17 janvier 2011, Moubarak le 31 et Bagbo est encore membre. Conclusion, il faut avoir les tripes de tirer sur son peuple pour conserver cette dignité. Les revoltes en question seraient principalement anti socialistes, et on ne pourrait guère soupçonner des MAM ou des Sarkozy d’être vraiment proche de ces dictateurs socialistes.
    Il serait facile de rappeler que Strauss Kahn a été décoré par Ben ali en pleine révolte populaire en 2008 (http://www.voie-militante.com/international/monde/dsk-boucher-ben-ali/) Que Ségolène disait il y a peu « On a enfin compris que le monde d’aujourd’hui ne pouvait plus être gouverné comme avant », lors du congrès de Paris de l’IS en novembre 2010, devant le représentant tunisien, égyptien et ivoirien...et de prendre des poses indignees du genre, "pouvons nous accepter dans le debat democratique francais des gens qui furent jusqu’au dernier moment les complices de ces regimes sanguinaires, qui que, etc....

    Mais est il vraiment nécessaire de tomber au niveau intellectuel des gauches ?

    Ce que l’on peut soupçonner de la réalité de tous cela, c’est que des régimes qui étaient les plus relativement démocratiques, les plus proches de l’occident et ceux qui assuraient le plus de liberté et de prospérité relative a leurs peuple sont tombes. Il est vraisemblable que ni l’Algérie, ni la Libye, ni la Syrie, ne seront aussi fragiles, parce que leur vrais dictateurs, 1) n’ont pas laisse se développer de société civile, 2) n’hésitent pas a tirer.
    Mais dans le cas Tunisien, ce que l’on voit a travers du peu de vraie information au milieu d’un torrent d’instrumentalisation débile pour des raisons de politique intérieure française, c’est la place des syndicat dans ce qui c’est passe. Or, comme en France, ces syndicats sont avant tout compose d’agents publics ( postiers, enseignants) . Le simple fait du recours massif a internet semble bien établir que ce n’est pas le petit peuple mais bien, comme d’habitude, des classes moyennes lettrées qui sont en première ligne. Comme dans un régime de ce genre, les agents publics sont par définition proches du pouvoir, il est très possible qu’on ait en réalité affaire a des sortes de putschs internes aux structures du pouvoir tel qu’il existe, un peu comme en Russie avec Eltsine versus Gorbachev ou se sont opposées des sous tendances au sein de l’appareil d’État. Prise du pouvoir par les moyens du système contre les grands ? Revolte des plus jeunes du systeme contre les plus vieux ?
    Si putsh il y a eu, et si il reusi, il y a gros a parier qu’a quelques aménagement prêt, le système continuera sensiblement comme avant, avec des dirigeants qui seront réintégré dans l’internationale socialiste et qui continueront a faire des affaires et a s’enrichir, en étant peut être toutefois un peu plus prudent. Qui continuerons a prêter leurs avions et a faire des cadeaux aux ministres français ou autres, indépendamment de leur couleur politique, parce que cela est dans la culture locale.
    Il est toutefois possible que l’exaspération de ces système pousse en avant des gens plus primaire et en pratique plus proche des peuples hors système, comme par exemple les islamistes. Pour le pire, mais pourquoi pas aussi pour le meilleur. Après tous, les turques ne s’en sortent pas si mal.

    Reste sur le cas MAM, dont j’ignore tous les détails, comme, il me semble, l’essentiel des commentateurs, que ce que l’on suppose rappelle trop la désinvolture de l’ensemble de nos élites avec l’argent public, les nominations, les trafics d’influence, pour que l’on ait pas un soupçon a priori qu’il y bien quelque chose. Il serait temps que la France deviennent une vraie démocratie libérale un peu scrupuleuse comme celles de l’Europe du nord. Mais est ce possible tant que l’Etat y restera aussi omnipresent et sacralise ?

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