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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 22 juin 2010 17:58

    Madame, à ma grande tristesse, en tant qu’homme votant généralement à droite et donc en quelque sorte expert en la matière, je suis obligé de vous dire que vos opposants ont raison. Vous dérivez dangeureusement à droite voir à l’extrême droite (tout homme de gauche raisonnable vous confirmera qu’il n’y a pas de grande différences et qu’en tous cas, elles sont à tous le moins complices).
    Droite, dans la cosmogonie de la religion un peu primitive qu’a toujours été la pensée de gauche, cela veut dire, ceux qui ne pensent pas comme nous.cela veut dire : les méchants. Le mal, au sens théologique du terme en quelque sorte. Ceux à cause de qui cela va mal dans la société. Les responsable de toute « négativité dans le monde » ( citation Toulouse le mirail...)
    Pas de dialogue, pas de cohabitation possible dans aucun domaine.

    Bien sur, l’insulte peut être utilisée en interne. On se souvient des hilarantes accusation de dérive droitières trotskisto titistes en leur temps. Il s’agît en général d’effet de manche. De savoir qui est VRAIMENT, ou TOUT A FAIT, ou complètement ou le plus à gauche. Bien sur, la vrai question est en réalité de savoir qui commande au sein de l’une ou l’autre gauche.

    On a pu voir les trois folldinguo, Lénine, Staline Trotskiste se traiter mutuellement d’hommes de droite, mais vu de droite, il n’y a pas l’ombre d’un doute qu’ils étaient « vraiment de gauche ».
    Ils savaient où se localisait le mal et comment l’éliminer.

    Là ou vous avez franchie la frontière de l’irréparable, ce qui fait que vraiment, oui, vous avez dérivé à droite, c’est que vous avez parlé avec des gens qui ne sont pas « vraiment à gauche », que vous prétendez pouvoir avoir certaines valeurs communes au delà des divergences politiques. C’est évidemment vrai, mais le refus tatillon de cette vérité est LE marqueur de la VRAIE gauche.
    Parler d’UMPS est aussi un effet de manche à usage interne de gauche. N’importe quel militant du PS vous confirmera qu’il a en général plus de facilité à voter pour un Besancenot ou une Arlette qui ne sont d’accord sur rien ou presque politiquement avec lui mais qui partagent leur vision des méchants, que pour un Bayrou avec lesquels les positions sont communnes sura peu prêt tout mais qui ne parviens pas à dire qui est responsable du mal.

    Vos tentative de vous justifier en évoquant vos positions sur l’homosexualité sont attristantes. Elle montre que vous n’avez pas encore tout à fait découvert la droite. Voyez vous, un de ses charmes, c’est que l’on peut y trouver des veuves cyclistes bretonnes catholiques traditionalistes, favorables au mariage homo et détestant les immigrés hollandais. Vous restez infestée par votre passé de gauche en imaginant que la simple adhésion de forme aux vulgates à la mode, à un moment, à gauche, suffiront à vous justifier.

    Ne vous faites pas d’illusion. Dès lors que vous avez au moins en partie renoncé au manichéisme un peu puéril qui consiste à « connaître » l’origine du mal et ceux qui le porte, vous avez commencé à sortir de la gauche.

    Un peu comme en Islam, la gauche en veut plus aux apostat qu’aux réacs de base. Rien ne vous sera épargnés dans l’insulte, la médisance, l’agressivité.

    Mais vous verrez, la droite, c’est sympa, ouvert, généreux, humaniste, républicain et patient. Nous avons l’habitude. vous n’êtes ni la première ni la dernière. Nous supporterons les leçons de morale que vous continuerez à nous donner au début au nom de votre ex appartenance à « la gauche », jusqu’à ce que pleinement désintoxiquée, vous partagiez réellement notre idéal de démocratie, de tolérance et d’ouverture aux autres, même quand ils n’ont pas les mêmes idées.

    Bienvenue !



  • eric 20 juin 2010 22:40

    Gloire à Bigeard et aux autres grands militaires défenseurs de la nation et de la république qui en de nombreuses occurrences, on sut remettre à leur place les « crapules fachisantes »  ! Franco, général républicain mettant un terme en Espagne aux tentatives de type bolchevique dont on sait ce qu’elles ont couté à la Russie à la chine, au cambodge, Pinochet, militaire chéri d’ Allende qui avait su reconnaitre en lui un défenseur de l’ordre républicain et l’avait nommé à son poste, qui sauve le Chili des dérives violentes de la gauche révolutionnaire totalitaire, De Gaulle, refusant les compromissions de Pétain, enfant chéri de la gauche ( voir l’article de Blum lors de sa nomination en Espagne) et sauvant l’honneur et la république.

    Tant que nous aurons des hommes comme cela, nous, populations civiles démocratiques, pourront vivre dans une paix relative, sans trop craindre que les nervis fachistes ne cherchent à nous imposer leur rêves délirants par la violence. C’est grâce à des Bigeard, qu’ils en sont réduit à tenter de bourrer le crane d’annerie à nos enfants dans nos écoles et à étaler leur intolérance totalitaire impuissante une fois la retraite approchant, dans les blogs d’internet. Vive l’armée nationale, l’armée du peuple, qui sait faire la paix des braves même quand elle a gagné sur le terrain. Non aux armées idéologues qui comme en pays vendéens, massacrent systématiquement les populations civiles alors même qu’elles ont déposées les armes, tuent les officiers polonais d’une balle dans la tête ou génocident indifféremment les paysans éthiopiens, ukrainiens, nord coréens ou chinois au nom de leurs idées bancales.

    Il n’est pas très étonnant que les successeurs de ceux qui en 40 étaient à la Kommandatur du gros paris pour demander la réouverture de l’humanité à l’occupant, professe un profond mépris pour les militaires républicains qui étaient à Londres ou ailleurs dans la résistance. On ne peut pas dire que leurs opinions soient ni trè sintéressante ni très honorables...



  • eric 20 juin 2010 21:26

    Dans la vie, dans le monde, dans l’histoire, il existe de la violence. Elle est toujours scandaleuse, et tous ce qui peut être fait pour l’éviter doit l’être. Parfois, on à pas le choix. Notamment face à la barbarie. Face au nationaux socialistes, aux internationaux socialistes et autres idéologues prêt à tous les massacres sacrificiels pour assouvir leurs insatisfactions il est parfois inéluctable de se battre. Quelles sont les bonnes causes, les mauvaises ? Pas toujours évident à chaud. Néanmoins, les démocraties ont quelques principes pour essayer de se dépatouiller de ce type de questions. Une armée républicaine, au service du pouvoir politique élu. C’est un des grands acquis de la révolution française. Une armée nationale au service du peuple, par opposition aux armées plus ou moins privées soldées par les princes.

    Bigeard fût le type même de ces grands soldats républicains.

    L’agressivité de certains commentateurs à son endroit est tout à fait typique. Il transparaît dans leurs insultes que ces gens ne sont pas des républicains, ni même des démocrates. Peut être même pas des révolutionnaires Ils font partie de ceux qui si ils en avaient les moyens, ne reculeraient pas devant un peu de violence, voir de terreur au nom d’une hypothétique « vertu », pour imposer leurs idées aux populations désarmées. Dans nos sociétés relativement apaisées, aux populations pacifiques et peu préparées à la violence, les forces de l’ordre et l’armée de la république sont notamment un rempart contre les éventuelles velléités antidémocratiques de ces gens. En pratique cependant, et compte tenu que ces gens sont plus susceptibles de violence verbale que d’une réelle action digne de ce nom, les hommes comme Bigeard sont surtout des boucs émissaires pratiques pour expliquer leur inaction chronique, leur impuissance. (on voudrait bien, mais les nervis fachiste de l’armée au service du grand capital ultra moondialisé qui que...) Ils pourraient faire preuve d’un peu de reconnaissance....
    Bigeard a été partout où son pays le lui a demandé, tous gouvernements et tendances politiques confondus, sans essayer d’expliquer aux élus du peuple ce qu’ils devaient faire. Ce qu’il a fait, il l’a fait bien et avec autant de modération que l’on puisse en faire preuve dans des situations de guerre. Était ce juste ou injuste pour un soldats français d’aller sur ordre essayer de régler les séquelles du projet colonial de la gauche française en Indochine en cherchant à lui épargner la dictature totalitaire communiste ? Ce n’était pas à un soldat d’en juger. Mais ce n’est sans doute pas le plus important

    A lire certains parler de « cracher sur sa tombe », on ne peut qu’éprouver de la reconnaissance pour Bigeard et ses semblables. C’est aussi grâce à des gens comme lui que ces foutriquet n’ont pas le courage de cracher réellement sur les vivants, comme ils en meurent visiblement d’envie et en sont réduits à la posture assez déshonorante pour eux de cracher sur des morts.

    Il est même sans doute assez flatteur pour lui de le voire critiquer par les imbéciles heureux qui soutiennent le gouvernement cubain, ou les fils à papa de la bourgeoisie blanche ( Fidel, Che, maintiennent en semi esclavage un sous prolétariat noir, l’accuser de colonialisme).

    Un souvenir personnel, pendant les négociations faisant suite à l’indépendance de Madagascar, les fonctionnaires français voulaient à tout prix conserver le château de l reine comme Ambassade, seul Bigeard affirmait que les gens étaient plus important que les bâtiments, qu’il fallait avant tout rester amis avec les malgaches, et qu’on aurait vu la gueule des français si à la libération, les américains avaient exigé Versailles ou le Louvre comme Ambassade.

    Admiration et reconnaissance à Bigeard !

    Compassion pour les piètres sires, les malheureux frustrés, qui ne retrouve du courage que pour cracher sur sa dépouille.



  • eric 18 juin 2010 22:46

    A traroth : je m’inscrit totalement en faux contre vos propos. C’est le grand n’importe quoi du bas latin de messe de gauche. Il n’y a pas de « retour » du racisem car il n’y a jamais eu de réel racisme en France, collectif organisé, idéologique, massif. Il n’y a pas de racisme parce qu’il ne s’agit pas de race.Depuis quand les arabes, qui sont des blancs, constitueraient ils une race. Il n’y a pas de racisme, parce que les mariages mixtes sont plus nombreux qu’avec les vagues d’immigration précédente. Il n’y a pas de racisme parce que toutes les études des sociologues pourtant bien pensant du CNRS sur le front national montre que le militants de base souhaitent en fait une intégration des immigrés. D’ailleurs, la commission des droits de l’homme est obligée de changer les questions du sondages sur le racisme chaque année pour essayer d’arriver à démontrer qu’il y aurait un racisme et qu’il serait croissant, ce qui est infirmé par tous les chiffres sérieux. Il n’y a pas de racisme, parce que, à nouveau, les populations de jeunes islamisants provocateurs, sont des deuxièmes, troisième voir quatrième génération, bien plus semblables à nous que leurs parents ou grand parents avec lesquels il n’y avait pas de problèmes majeurs.

    Il n’y a pas instrumentalisation d’un racisme inexistant par la droite. Celle-ci a instrumentalisé le déni de réalité de la gauche. Aux difficultés de la cohabitation avec de nouveaux arrivants nombreux, différents, la gauche à répondu en ventant les beautés du multiculturalisme, de la mixité sociale dans les écoles, mais uniquement pour les enfants de petits blancs. A la montée de l’insécurité elle à répondu en dénonçant le « système capitaliste » et en ventant la prévention tout en refusant la répression et le respect de la loi. Aux interrogation sur la nation, qui est le seul patrimoine des plus défavorisés, elle a répondu en disant que cela étati dépassé, n’avait plus de sens etc...

    C’est le mépris de la gauche pour le peuple qui est instrumentalisé. Le racisme n’a rein à voir la dedans.

    D’ailleurs, ce rejet massif, « tripal » du concept saucisson vin rouge, est bien à l’image de ce mépris pour les valeurs populaires. C’est cela que la droite utilise, et c’est de bonne guerre.



  • eric 18 juin 2010 18:24

    Tous cela est à la fois un peu ridicule et un peu inquiétant.

    D’après les études terrain de Bruno Etienne, les personnes d’origine musulmane en France ont un taux de pratique inférieur à celui des catholiques. Restent des habitudes socioculturelles. Mais nous voyons tous, autour de nous, des gens de cette origine qui mangent du jambon et qui boivent du vin.Il y a incontestablement des difficultés spécifiques à l’intégration des populations d’origines musulmanes. S’y rajoute les problèmes de populations particulièrement fragiles économiquement en période de crise. Mais dans l’ensemble, si on en juge par les taux de mariage mixte, l’intégration se passe en réalité très rapidement.
    Du reste, les agissements les plus islamiquement provocateurs sont le fait de jeunes particulièrement intégrés aux modes culturels français et peu intégrés à l’économie. Ce ne sont pas les parents ou grands parents, plus profondément imprégnés d’islam culturel et religieux véritable qui provoquent, mais de jeunes français qui recyclent l’islam en idéologie.
    comme dans les pays d’origine, l’islamisme est une forme de modernité qui touche des jeunes souvent diplômés, ne trouvant pas leur place dans des sociétés figées, et qui se servent d’un paravent idéologique pour tenter de participer au partage des dépouilles comme les bolcheviques en 17 ou les moyens focntionnaires en 81.

    Il y a trente ans, ils auraient été « islamo progressistes ».

    Au cas précis, le vrai enjeu est une lutte entre les cléricaux de la gauche bien pensante et la société civile. Les premiers sentent leur contrôle idéologique sur la société s’estomper. D’où leur hululement de plus en plus violents face à des provocation somme toute bon enfant.

    Il s’agît pour eux de se relégitimer. Cela leur est d’autant plus nécessaire qu’ils ont complètement abandonné le peuple, au nom duquel ils ont obtenu les prébendes qui les font vivrent. C’est parce qu’il ne le connaissent plus qu’ils enfourchent de tels chevaux de bataille.

    C’est parce que par exemple, ils ont abandonné les banlieues, que les jeunes ne sont plus islamoprogressistes mais islamo tout court. c’est parcequ’ils n’ont plus aucune idée de ce qu’est un « travailleur français » qu’il ne comprennet pas que derrière cet provoc saucisson gros rouge, il y a en fait un désir profond que les émigrés partagent aussi cette convivialité traditionelle à la française. C’est parceque leur rôle social, dans leur esprit, et pour lequel ils sont payés,,serait de « donner du sens à la société », qu’il voient, créent , attisent des conflits, qui pourraient, peut être, leur redonner le rôle d’arbitre dont ils rêvent mais dont ils sentent qu eplus personne ne l’attend d’eux.
    Ces intermittents du spectacle, animateur sociocul, journalistes subventionnée, fonctionnaires de l’enseignement, du social etc... se jettent sur ce genre dee truc parcequ’ils osn tinquiets. L’histoire du sciècle écoulé est celle des excés auxquels ces gens sont prêts quand ils se sentent mal dans leur peau.

    La violence de leurs réaction, face à une initiative qui en thèorie illustre leurs propres valeurs, « non violence participative civile civique citoyenne » en dit long sur leur degré d’inconfort. Leur sectarisme, leur intolérance, sont un signe extrêmement inquiétant.

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