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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 5 juin 2010 19:37

    A l auteur Compte tenu de la variete des eglises protestantes, vous pourriez avoir des excuses dans votre meconnaissance de ces mouvances, memes si elles sont la seule sensibilite religieuse a l ehelle du monde qui trouve ses origines en france , avec notamment l influence central de calvin. Mais vos confusions vont bien au dela, il y a un melange de tout et du reste, des erreurs sur les mots et les concepts, sur l histoire, sur les faits. Et la encore, ce ne serait pas tres important. Personne n est oblige d etre un specialiste du christiannisme en general et du protestantisme en particulier. Mas vous en tirez de prsuppose faux, des conclsion erronnes et plus graqve, largement calomnieuses. La tout de suite je ne peux pas mais je reviendrai vers vous. A tous les egards, il est assez grave de colporter ce type de cliches qui sont a peu pret du niveau du dosier special nouvel obs.



  • eric 5 juin 2010 15:27

    Il y a un moment ou il faudrait peut être être un tout petit peu Marxiste et cesser de croire au hommes providentiels, en l’occurrence le « méchant Staline » dont l’équation personelle qui que, etc... Les trotskistes sont une faction déterminante du parti, dirigé par une type qui est de fait le numéro 2 du régime, et aurait put être le numéro 1 même si il renonce dès le début pour ne pas susciter d’antisémitisme. C’est l’élite intellectuelle, ils sont très organisés, ils tiennent l’armée. Ils sont extrêmement déterminés. (il suffit de voir comment ensuite il se sont comportés dans les camps où ils sont au début, les seuls à faire plier un peu le système en leur faveur)
    Ils participent à toutes les décisions qui mettent en place le système pendant les 10 premières années. Ils en sont au cœur, tant théorique que pratique. Et tout d’un coup un Géorgien, d’éducation seecondaire, parviendrai à manipuler tous ce beau monde, à imposer ses vues et à changer du tout au tout les logiques et les beautés du truc ?

    Par ailleurs votre remarque sur Kronstadt à quelque chose de gênant. Cela voudrait dire que seule les victimes d’une certaine gauche seraient graves ? Et les Ukrainiens de Makhno, et les paysans lors des réquisitions, et les prises d’otages d’enfants pour assurer la fidélité des officiers, les massacres de prêtre organisé par le régime dès le début ? etc....



  • eric 4 juin 2010 22:42

    Bien sur ! Mais les pèriodes sont aussi différentes. Au pouvoir, Krouchev à tué beaucoup moins de gens que par exemple Trotsky dans les débuts de la révolution. En revanche en Ukraine, pendant la répression il s’est illustré à titre personnel. A stalingrad, où il était commissaire politique, le massacre des soviétiques réputés passés aux allemands ou tués pour ne pas vouloir attaquer sans armes est évalué dans un récent ouvrage à sans doute au moins l’équivalent d’une division. Et pour économiser les munitions, et aussi pour les humilier, cela se faisait au bâton.. Si cela se trouve, Trosky, resté au pouvoir dans les annés 50 aurait lui aussi été moins sanguinaire. L’époque était déjà plus à une terreurs d’entretien,plus idéologique, moins sanglante. Ainsi, on a détruit plus d’église sous Khrouchtchev que sous les précédents qui eux, s’étaient prioritairement chargé des prêtres.
    La continuité de politique est aussi flagrante avec Berai



  • eric 4 juin 2010 17:44

    Parfaitement d’accord avec vous sur le fait qu’ils étaient bien tous pareils ; Lénine Trotsky, Staline Khrouchtchev. Sous le dernier, bourreau entre autre de l’Ukraine, les persécutions anti religieuses ont repris de plus belle.
    En revanche, il est bien, tout comme les autres, resté dans la ligne de la révolution d’octobre. Une révolution de petit bourgeois en mal de pouvoir et d’identité qui cherchent à créer une société à leur image,rassurante pour eux (nombre de vrais ouvrier dans la direction du parti en 1917= 1). Pierre pascal, bolchevique français qui a vécu tous cela de l’intérieur voit très bien l’absence totale de réels enjeux idéologiques entre des leaders qui recherchent le pouvoir personnel, ou de leur clan. Du reste, ils s’accusent tous mutuellement de bureaucratisme. En clair, cela veut dire c’est tes partisans qui occupent les places au lieu des miens. Il faut bien voir que tous les bolcheviques, encore aujourd’hui, sont des petits bourgeois et des clercs, en général enfants de petits bourgeois et de clerc, leur agressivité prioritaire, paradoxale en apparence, contre les petits bourgeois et la bureaucratie, est une preuve parmi d’autre de leur nihilisme, mais aussi de leur conscience de classe, après tout, il aurait été plus logique, plus injurieux ? de s’entre accuser d’être des grands bourgeois, voir en Russie des aristocrates, mais ils se connaissent bien, ce qu’il se reprochent les uns au autres, c’est de ne pas se renier assez eux même... ! )

    Toutes les principales horreurs ils les ont décidé tous ensemble dès le début. Pierre Pascal, en discutant avec des réfugiés Italiens voit même très bien la parenté évidente avec le système Mussolinien, même si celui ci est moins inhumain.
    A la base de la personnalité de tout bolchevique, il y a un complexe d’insuffisance personnelle. Dans le cadre de leurs collectifs, malheur à celui qui se montrerait trop intelligent et filerait des complexes aux autres. On ne lui pardonnera pas.Trotsky, venant d’une famille particulièrement aisée et intelligente, malgré toutes les légendes (voir la photo de la maison de sa famille sur wiki : ce n’est pas une maison de paysan russe, une Isba, c’est osobniak de bourgeois complexés, ils se sont rajouté une tour.. !) ne parvient pas à s’empêcher de se montrer brillant et à laisser transparaître son mépris de classe pour les modestes.
    Staline, beaucoup plus fort, comprenant mieux la nature réel du système et proche des « masses » lui fera son affaire. Lui a compris qu’on est plus en 1905 ou les 13 000 militants du parti sont des petits fonctionnaires, des intermittents du spectacles, animateurs sociaux et autres RMIste par choix baignés de rhétorique idéologique, que l’on séduit en leur « accrochant des nouilles idéologiques aux oreilles comme on dit en russe). Plus sincère, et donc vraiment prêt à tout pour mettre en œuvre leur commun programme délirant. il saura jouer les hypocrites se positionnant parfois à droite parfois à gauche, pour ne faire peur à personne. C’est une règle historique que dans ces collectifs de gauche, c’est le plus hypocrite qui gagne en période de mouvement et le plus médiocre en période de croisière. Ainsi, pendant la montée du PS, Mitterrand à éliminé ses opposants internes socialistes sincères et de traditions en les dépassant sur leur gauche par des discours particulièrement »révolutionnaires". Staline, au contraire, joue les modéré face au purisme de facade de Trotsky. Une fois son pouvoir bétonné, il se livrera exactement à la même politique, notamment par des purges répétées de l’appareil bureaucratique....

    Il suffit de lire des échantillons de leurs littératures. C’est de la même veine, mais Staline prend soin d’être compréhensible par le militant du base, voir même l’ouvrier. Trotsky, écrit de telle manière qu’il faut au moins avoir raté son diplôme à bac plus trois pour décrypter.
    Dans une Russie ou on vient de franchir le seuil de 50% d’alphabétisation chez les hommes jeunes s’, ou le parti à pris le pouvoir et donc ou tous les responsables sont réputés devoir être communiste, s’obstiner à écrire pour 13 000 intellectuels montre bien la coupure totale d’avec le peuple.

    Khrouchtchev aura beau jouer les paysan incultes la conjuration des médiocres le verra néanmoins venir. Avec Brejnev, la sérénité revient parmi les élites socialistes. Enfin peut se mettre en place dans un calme relatif, la stagnation féodale qui est l’idéal caché de tous les partis de gauche socialisant. (au départ, la camarilla qui a réussi à le virer avait un candidat plus dynamique, mais leur clan n’a pas réussi à l’imposer : source, mon beau père qui faisait parti de tous cela, à peu prêt les même se sont rattrapés par la suite en poussant leur candidat, Gorbatchev qui alliait volonté de changement mou et médiocrité en un cocktail assez typique pour faire face à l’implosion du système).

    En ce sens, le Brejnévisme, plus que Khrouchtchev à bien mérité son nom de socialisme réel.

    L’efficacité de l’appareil répressif propagande, seule chose qui ait jamais vraiment bien marché dans les systèmes socialistes (voir comment les groupuscules Trotskistes gèrent encore leur conflits internes aujourd’hui : tient, u exemple récent, Chalot se fait accuser dêtre raciste ... !) assure la pérennité du système que nul ne parvient à faire bouger de l’intérieur, mais il finit par s’effondre sous son propre poids non sans laisser le pays dans l’état que l’on sait.

    Conclusion ? Khrouchtchev occupe toute sa place dans la grande historie de la classe moyenne para étatique désorientée par la modernité qui de bolchevisme en fachisme, de stalinisme en trotskisme, a largement animé l’histoire du 20ème sciècle.



  • eric 2 juin 2010 14:26

    Triste ! Vous ne soulevez pas vraiment la question de fond. Pourquoi les bénévoles militants sont ils partis, laissant quelques professionnels carriéristes et ronronnant. Pourquoi Islamiste, évangéliques, FN, parviennent ils encore à créer du lien social dans les banlieues, le plus souvent en l’absence de toute subvention ? Pourquoii, peut être surtout, en êtes vous réduit à demander des crédits et des postes à l’Etat ? Pourquoi en êtes vous réduit, alors que l’Etat doit être une émanation du corps social en principe ; à réclammer qu’il « produise la société ».
    Enfin, quelles sont les responsabilités de vos mouvements, de leurs actions, de leurs idéologies, de leur mode d’organisation dans cette décadence ?

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