Un minimum serait d’instaurer des pénalités dissuasives pour chaque absence. En outre, à chaque présence, il s’agirait de s’assurer que le député soit bien en train de travailler pour le bien de son pays, et pas rivé sur ses affaires personnelles, se désintéressant de ce qui se déroule à l’assemblée nationale.
Qu’ils me donnent leur place. J’en ferais bon usage, dans l’intérêt général, contrairement à eux, tout comme de leurs émoluments.
Mmm, en bonne application de la règle qui fait que le gréviste n’est pas rémunéré, je ne doute pas un instant que les grévistes dont parle l’auteur de l’article ne bénéficieront plus des prestations auxquelles ces cotisations donnaient droit.
Sans bien sûr parler des conséquences légales de ces actes.
Il est toujours amusant de constater comment ces même personnes sont outrées lorsqu’on ne respecte pas leurs droits, sont scandalisées lorsque des salariés se mettent en grève — alors que c’est tout à fait légal, qui plus est — tandis que dans le même temps, elles ne respectent que ce qui les arrange. Un peu comme si nos lois étaient à la carte. Difficile de faire société avec des personnes de cette mentalité. C’est du même acabit que le commentaire honteux de @chmoll, qui préconise le travail au noir, et donc, ainsi, le vol de la société, puisqu’il est évident que ces resquilleurs seront les premiers à réclamer des minimas sociaux et prétendant ne rien avoir. Et quand viendra l’heure de la retraite, pour laquelle ils n’auront rien cotisé, ils auront malgré tout le minimum vieillesse. Financé par qui ? Ne parlons pas du manque de reconnaissance quand on pense à qui a financé leur éducation, qui a financé et finance les infrastructures qu’ils utilisent pour travailler, etc. Ce gens ne sont que des parasites et doivent être traités comme tels, avec le mépris qui leur est dû.
Merci pour ce commentaire sensé qui apporte un réel éclairage sur ces questions.
Et il me semble effectivement que, comme vous le soulignez bien, le véritable nœud du problème se situe dans le corporatisme qui ne devrait plus avoir lieu d’être.
Une seule sécurité sociale, une seule retraite pour tous. Point. Il est plus que temps de tordre le cou à tous ces corporatismes néfastes.
Et encore, c’était en 2012. Je ne serais pas surpris qu’il ait encore été diminué.
Ceci étant, à votre décharge, en cherchant sur de nombreux autres sites, je n’ai trouvé que des chiffres différents. Difficile d’y voir clair. Ceci étant, ce n’est pas non plus le fond du débat.
L’exemple sert surtout à démontrer que les pays appliquant les « solutions » préconisées par l’auteur de l’article ne vont pas mieux, bien au contraire.
Simple constat de bon sens que vous effectuez là. Mais, hélas, il me semble nécessaire de le rappeler encore et encore, tant nos civilisations, ne voyant pas — ou si peu — les montagnes de déchets qu’elles génèrent, ne voient pas le problème.
Nos civilisations consuméristes sont effectivement à bout de souffle, tant leur impact sur l’environnement est destructeur. Mais nous refusons toujours de le voir.
Les idées défendues par la décroissance mériteraient d’être connues et mise en application par le plus grand nombre de nos sociétés riches et gavées de babioles inutiles. Le chemin à parcourir semble hélas encore fort long, et je crois que nous ne couperons pas à de violents spasmes sociaux avant que le bon sens ne l’emporte.
Trop peu sont près à remettre en cause la croissance et la consommation comme alpha et oméga de notre économie pour que cela change dans le délai imparti.