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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 10 mars 2010 15:46

    La solution : arrêter de compter sur nos entrepreneurs, et faire confiances à nos scientifiques qui bossent dans nos laboratoires, et qui ont des résultats intéressants et innovant (même si pas toujours applicable directement, la recherche ne se fait pas qu’à cour terme)

    Conclusion : plus de crédit impôt-recherche, mais une augmentation du budget de la recherche publique, une augmentation des poste, avec, en perspective, la création d’un plus grand nombre d’ingénieur de recherche, ayant pour fonction de transformer des découvertes théoriques complexes et système économiquement fiable.

    La recherche publique, c’est les avantages des PME innovantes et sur notre territoire, sans les inconvénients. Sauf bien sur du point de vue des anti-fonctionnaires qui ne comprenne pas qu’on puisse travailler efficacement sans passer sa vie à craindre de se faire virer parce que la concurrence nous a rendu obsolète.

    Le principe de précaution coule en effet les petites structures, elles doivent par conséquent grossir, s’unifier,

    Si c’est la situation privilégié des grand groupe qui vous gène, on peut remédier à ça, en les nationalisant, et en supprimant les directions, pour les remplacer par des comités de direction bien plus proche de l’objectif technique de production de bien ou de service qu’un groupe de manager tourné uniquement sur le financier.

    C’est bien moins risqué que laisser des aventurier lancer n’importe quoi sur le marché, sans réussir à en prévoir les conséquence. Le risque 0 n’existe pas, mais ce n’est pas en courant tout droit en fermant les yeux qu’on évite le mur. Un système qui applique le principe de précaution a une inertie certaine, mais l’inertie n’est pas nécessairement une mauvaise chose.



  • Mycroft 9 mars 2010 17:08

    Justement, la guerre civile n’a pas été voulue par le Nord, mais par le Sud qui ne voulait pas accepter les lois fédérale. Une certaines forme de libéralisme, en fin de compte, la volonté d’agir dans son coin, quand la volonté étatique a décidé quelque chose qui nous contrarie.

    Et au final, la conséquence a été une perte globale pour les USA, oui. Si les sudistes s’étaient contenté d’accepter la loi démocratique, en bon collectiviste, les USA auraient évité de gros dégât. Et il faut également admettre qu’ils ont eu de la chance, l’Afrique nous montre aujourd’hui que démarrer une guerre civile est simple, l’arrêter moins. Les choses auraient pu tourner plus mal pour eux.



  • Mycroft 9 mars 2010 14:47

    Elles sont bien jolie vos réformes. Mais il faudrait, pour qu’elle soient réalisable, ne pas être en concurrence avec le reste du monde.

    Les états sont faibles, désormais, et doivent nécessairement négocier avec les entrepreneurs et les possédant, qui peuvent faire jouer la concurrence et choisir d’aller là où l’argent se concentrera au lieu de se répartir.

    Une telle réforme à l’échelle mondiale serait excellente, puisqu’il n’y aurait pas concurrence possible, mais dans le cadre de la concurrence entre les pays, c’est impraticable.

    Tant qu’on ne réglera pas ce problème majeur, la concurrence entre les états, on ne pourra pas améliorer notre niveau de vie. Et il faudra accepter de voir notre mode de vie décliner, petit à petit, non pas nécessairement en bien matériel, mais surtout en confort de vie, en sécurité, et également en conscience, car un bon nombre restera sur le carreau, parce que tout le monde ne peut trouver une utilité dans un système qui ne prend que les meilleurs.

    Le protectionnisme ne marchera pas, il ne pouvait marcher que quand les moyens techniques de déplacement et de communication étaient bien moins performants. 

    Pour régler ce problème, des solutions diplomatiques sont envisageables, mais très peu probables. Pour qu’elles passent, il faudrait que, durant un même mandat, la totalité des gouvernements agissent dans l’intérêt de la majorité et non dans l’intérêt de leurs amis et, en prime, qu’ils aient tous une idéologie mondialiste et non isolationniste.

    Sinon, il restera les solutions non diplomatiques, ou la défaites vis à vis des possédants.



  • Mycroft 9 mars 2010 10:39

    Vous confondait état fort et dictature. Et si on regarde une partie des pays Africain ou du Moyen Orient, ils sont l’exemple typique d’états faible (ce qui n’est pas opposé bien sur au principe de dictature), tout en étant en pleine guerre civile. L’état en lui même n’est pas source de guerre, il ne fait qu’agrandir l’échelle. Le système de micro état était tout sauf un système d’état faible à une époque ou les déplacement géographique étaient fortement limités. Les échaznges commerciaux n’étaient pas suffisamment significatif pour que les commerçant dictent leur loi aux gouvernants. Un état fort, ce n’est pas un grand état, c’est un état qui contrôle son territoire, totalement et sur tout les aspect, économie comprise.

    Au passage, il faut également comprendre qu’une guerre civile est bien plus désastreuse pour l’économie qu’une guerre extérieur comme l’ont faite les pays comme l’Allemagne des année 30, qui ne sont que des paris qui peuvent s’avérer payant, contrairement aux guerres civiles qui ne peuvent pas rapporter, même s’iln’existe parfois pas de meilleur solution.



  • Mycroft 8 mars 2010 16:27

    Monsieur Santi, deux choses :

    D’abord, vous semblez considérez qu’un état qui est très présent dans l’économie est une mauvaise chose de facto. En effet, vous citez comme des problèmes le fait que l’état représente dans certains pays 20% du PIB. Hors, en dehors des fantasmes libéraux, rien n’indique concrètement qu’un acteur du privé est plus performant qu’un acteur du publique. On trouve des exemple de compétence et d’incompétence dans les deux domaines en proportion équivalente. Il est simpliste de croire que la concurrence libre et non faussé est la solution universelle. De fait, considérer la dette étatique d’un pays et non la dette globale (publique + privée) est très partial. C’est l’ensemble de la dette qui est un problème, car qu’on le veuille ou non, nous sommes tous sur le même bateau, et la dette du voisin, il faudra un jour qu’elle soit payé, par quelqu’un, et pas par lui s’il n’a pas les moyens.

    Ensuite, vous oubliez qu’une entreprise à besoin d’une zone pour produire, et qu’une guerre civile, qui est une conséquence quasi inévitable de la disparition d’un état ou de son affaiblissement extrême, n’est pas bon pour l’économie. Un système perdant perdant est possible : la guerre civile mondiale. On s’y lance petit à petit. C’est tout simplement la monté de l’incivilité du notamment à la monté de l’individualisme, causé entre autre par une concurrence permanente entre les individus nécessaire au maintient des inégalités, la richesse se concentrant naturellement, par principe d’effet de levier et d’effet boule de neige. Un état a besoin de solidarité pour exister. Sinon, il fini par imploser.

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