• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 768 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Mycroft 17 février 2010 17:30

    Arrêtez de raconter n’importe quoi, la criminalité était justement forte dans le passé.

    L’école était alors réservée a quelques un, dans les fait, même si la théorie était différente.

    Je pense personnellement qu’il faut, pour réduire les problèmes actuels, que ce soit en terme de violence ou d’inégalité scolaire, suivre un procédé qui marche assez bien dans les prépa : l’internat.

    Plonger irrémédiablement l’enfant dans la vie scolaire, en quasi permanence (sauf pendant les vacances). Ainsi, les enfants n’auront pas à faire face à des autorités qui se contredisent ce qui, au final, leur permet de n’en faire qu’à leur tête (et donc d’échapper aux sanctions méritées).

    Et sélectionner les élèves sur concours, non seulement après le bac, mais aussi avant : un certificat d’étude, un brevet et un bac réellement discriminants, pour permettre d’avoir des élèves de même niveau qui s’émulent intellectuellement les uns les autres.

    Maintenant, une telle réforme ne serait clairement pas donnée, parce qu’il n’est pas possible pour le corps enseignant, de gérer les gosses 24h/24h si on diminue les effectifs au lieu de les augmenter.



  • Mycroft 16 février 2010 15:59

    Il y a à prendre et à laisser dans cette article.

    A prendre, parce qu’il mets la France devant un fait gênant : on ne sélectionne pas un professeur d’anglais en lui faisant passer des épreuves de français.

    A laisser, parce qu’il parle de compétences, de « bon professeur » en les opposant à « ceux qui réussissent les concours », sans définir ce qu’est un bon professeur.

    Car l’intérêt du concours, c’est qu’il permet de comparer ce qui est comparable.

    On ne peut pas juger deux enseignant sur le résultat de ses élèves. tout simplement parce qu’un professeur ayant des élèves brillant à la base aura nécessairement de meilleurs résultat qu’un professeur qui enseignera à des étudiants médiocres.

    Alors que le concours, du moins le concours préparé par une prépa, dans lequel les étudiants sont quasiment placés de force dans un système qui uniformise les modes et conditions de vie (On vie presque tous en internat, mangeons presque tous au RU, avec une pression constante de la part du corps enseignant et une émulation intellectuelle qui nous pousse à réflechir aux problèmes qui nous sont posés) permet de sélectionner les individus sur leur compétence pure, leur véritable potentiel. On se place ainsi en situation expérimentale.

    L’autre défaut de cet article, c’est qu’il part du principe qu’il existe une méthode de pédagogie, que l’on peut enseigner. Il n’y a rien qui le prouve. Et ce qui est certains, c’est que les méthodes de pédagogie ou de management « clé dans le dos » prisées par nos grands décideurs (politiques et entrepreneurs) sont sans grande efficacité (voir parfois nuisibles).

    La pédagogie, ça se fait sans méthode préconçue, c’est quelque chose de personnel. Avec de l’expérience, on se forge sa propre méthode, qui ne sera ni pire ni meilleur qu’une autre, au fur et à mesure.

    Mais on ne peut pas évaluer les capacité pédagogique d’un individu. Tout juste peut on dire qu’un petit jeune qui vient d’avoir son concours n’est pas encore mure pédagogiquement, et n’est donc pas à envoyer face à des élèves de faible niveau, pour lesquels la pédagogie est plus important que la technique (ce qu’on fait à l’heure actuelle, mais c’est un autre débat).



  • Mycroft 16 février 2010 15:16

    Bien expliqué, bien expliqué, c’est très vite dit. Justement, ces nuances, que vous n’apportiez pas dans vos précédentes intervention ont une importance. Vous accusez ma façon de présenter les choses, je peux vous rendre la pareil. Vous accumulez les amalgames, liants ainsi des choses sans démontrer qu’il existe un lien logique entre elles.

    En mettant les points sur les i, les choses sont tout de suite un peu moins fumeuse, mais il serait alors bon de prouver clairement vos dire.

    Que l’euro nous lie avec nos voisins, c’est une évidence. Que ce lien soit néfaste comme vous semblez l’indiquer, c’est ce que vous ne prouvez pas, par contre. Certes, un certains nombre de pays de la zone euro coulent. Certes, nous coulons avec eux. En serait il autrement sans l’euro ? J’en doute. Et rien, dans les éléments donné par l’auteur, ne permet d’en déduire que j’ai tord (ou raison). Pourtant, il l’affirme. Au passage, certains pays comme le Danemark, lié à l’euro par leur monnaie (la monnaie danoise est indexé sur l’euro ) s’en sortent très bien comme vous le signalez. Un argument de plus pour se dire que, au final, cet euro a finalement bon dos.

    Personnellement, je suis plus partisan de l’hypothèse de la crise lié au modèle anglo-saxon, modèle largement recopié par les PIIGS, et également par les autres pays de la zone euros dans une moindre mesure. Mais je n’ai pas les preuves suffisante pour défendre cette thèse aussi n’affirme pas que c’est une évidence que seul un imbécile refuserait de voir, comme l’auteur le fait pour sa thèse.

    Il faut éviter les boucs émissaires, l’euro a le profil pour être l’un d’eux. Pour éviter de châtier un innocent, évitons les amalgames.



  • Mycroft 16 février 2010 13:32

    Allons, vous avez mal lu, l’auteur dit bien : « les pays de la zone euro vont mal, et ceux hors zones euro vont mal aussi, c’est bien la preuve que l’euro est un problème ».

    Oui, je sais, ça n’a aucun sens. Mais en même temps, l’auteur nous donne, à grand renfort d’affirmations, une jolie preuve de sa totale incapacité à raisonner. Ne lui en voulons pas, ils nous donne certains fait intéressant (même si déjà connus dans l’ensemble), ne nous focalisions pas sur les conclusions qu’il en fait.

    A force de considérer qu’il suffit de travailler pour être compétent et de dénigrer les capacité logique et mathématiques des individus (alors que ces dernières sont tout simplement primordiale), on fini par arriver à de telle absurdités.



  • Mycroft 11 février 2010 15:49

    C’est le problème avec les littéraires, on leur donne des argument factuels et logique, et ils perdent le fil...

    Blague mis à part, monsieur vassé, vous semblez vous focaliser sur l’euros (3 articles sur notre monaie, qui disent à peu près la même chose), alors qu’on est bien face à une crise qui dépasse largement le cadre de l’euros.

    L’endettement des états ne touche pas que la zone euros, loin de là. Ce ne seront pas les seuls états à faire faillite dans un proche avenir. La dette des USA est considérable, comparable, à l’heure actuelle, à celle des PIIGS. De même pour l’Angleterre. Et si on considère la dette réelle, c’est à dire la dette publique + dette privée, la situation est encore plus catastrophique. Au final, l’Allemagne, grand frêre de la zone euros, s’en sort mieux que beaucoup de pays hors zone euros (Angleterre et USA notamment).

    C’est justement en renforçant les liens avec l’Allemagne, quitte à les autoriser à faire de l’ingérence, qu’on peut s’en sortir. Et l’euros, plus qu’un poid morts dans notre système, serait, dans cette optique, un lien avec la boué allemande, qui elle, semble plus loin que nous le sommes du naufrage.

    C’est l’ensemble de l’occident qui est en train de sombrer, puisque basé sur un modèle complètement absurde, qui fait que l’état n’est plus maître chez lui, et que la volonté du peuple n’est plus première par rapport à celle des riches. Le système asiatique, quand à lui, risque de suivre, faute de clients. Il pourra peut être s’en sortir grace au développement du marché interieur. S’il fais ce choix. En chine, ce n’est pas partie pour. Rien, dans vos déclaration, ne montre que le problème n’est catastrophique que sur la zone euros, ou que c’est même un problème en lien avec le concepte de zone euros. Tout juste pouvons nous admettre que l’impossibilité de jouer sur la planche à billet est un soucis, mais en contrepartie, ce n’est pas un fait irrevocable, les lois de la zone euros peuvent être changé, on peut établir une véritable constitution mettant la BCE sous le controle du vote populaire directe, ce qui permettra à la zone euros de faire jeu égale, au niveau financier, avec les pays ayant le pouvoir de battre monaie.

    Vous parlez de fait, mais vous laissez de coter les fait, donnés par les intervenants, qui prouvent que vos interprétation sont très partial. Vous semblez aussi avoir des problème à comprendre que vos conclusions sont loin d’être les seules envisageable. Car vous présentez au final peu de fait, et beaucoup d’interprétation. Vous êtes de plus coutumier du fait, il est particulièrement pénible de discuter avec vous.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv