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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 7 janvier 2010 22:07

    Vous ne répondez qu’à une partie du message et évitez l’arguments de la différence de situation. Les immigrés doivent s’adapter à des règles prévues pour et par les occidentaux. Il est donc logiques qu’il aient plus de mal à s’adapter. S’il le faisaient sans mal, il prouveraient, non leur égalité, mais bien leur supériorité.

    Pour prendre la métaphore du go, ils jouent avec un malus de 9 pierres. Et encore, je minimise.

    Se baser sur l’enseignement de l’histoire, c’est bien, mais encore faut il trouver une interprétation des faits qui colle avec l’entière réalité. Les romains qui ont conquis une partie des nations en utilisant le métissage, notament la Gaule, la Grèce, l’Égypte. C’est justement à leur ouverture qu’ils ont du leur progrès, au fait qu’il ne jugent pas leur culture supérieur et qu’ils étudient les bonnes idées des pays qu’il envahissaient (ce qu’a fait l’Europe au temps de Marco polo, mais plus au temps de la colonisation). Dire que le métissage à causé la mort de l’empire, alors qu’il a de manière avéré causé sa grandeur, c’est un peu fort. Les romains ont justement été incapable d’intégrer les barbare, justement parce qu’il les méprisaient (le terme barbare est péjoratif). C’est justement cette comparaison des cultures que l’empire ne faisait pas à ses origines qui a marqué le début de sa fin. C’est à cause de personne comme vous que l’empire est tombé, pas à cause des métis. Mais je suis assez d’accord pour dire qu’on ressemble à l’empire décadent, pas pour les même raison que vous cependant. Nous ressemblons à cet empire parce que nous nous croyons supérieur.

    Une population de vieillard est pire que n’importe quel métissage. Le gâtisme est une réalité irréfutable. Et la seule solution pour éviter cela, vu les meurs occidentaux en matière de natalité (qui ne sont pas nécessairement mauvais quand on sait que la planète et de taille finie et qu’on ne peut continuer ad vitam à laisser la population augmenter) c’est d’accepter l’immigration. A moins d’obliger les gens à faire des enfants, ce qui serait une catastrophe, un enfant non désiré n’ayant pas une vie facile ni plaisante.

    La « mode » que vous citez n’ai en rien une lubie. Elle est dicté par une recherche de l’efficacité. Plus on est nombreux à travailler sur un projet (en ayant les qualifications requises bien sur), plus on avance, c’est un fait statistique. On a plus de chance de trouver la personne qui va trouver la solution en présentant le problème à mille personne qu’en présentant le problème à cent personnes. C’est la raison pour laquelle la recherche est internationale. Et en se basant sur l’histoire, on peut facilement observer que les pays qui se sont fermés sur eux même ont toujours fini par être dépassé par leur voisin. C’est entre autre le cas de la chine, qui reprends à peine la position qu’elle avait il y a longtemps (la renaissance que vous citez, on la doit au passage au chinois et aux arabes, n’est ce pas justement un indice qui permet de penser que se fermer mène à la catastrophe ?).



  • Mycroft 7 janvier 2010 18:26

    Êtes vous conscient que la forte (relativement évidement) proportion de savant en occident n’est due qu’à un simple effet boule de neige, amorcé par les hasard de l’histoire, et n’a rien à voir avec une quelconque « supériorité » de la culture occidentale ?

    Le savoir appel le savoir. Un savant permet d’éduquer d’autre personnes, et l’émulation intellectuelle a un effet évident sur les performances des savants. 

    Les difficultés d’adaptations ne prouvent pas une faiblesse de la part des immigrés, on ne gagne pas à un jeu, quand on en découvre les règles, si on joue face à un vétéran. Les règles sont écrites pour nous favoriser (même si elles favorisent les biens nées bien plus que les autres) et il est donc évident qu’il est plus difficile de s’adapter pour les immigrés que pour nous.

    Si, dans les emplois actuel, on poussais les gens à travailler en anglais (langue internationale, donc permettant une ouverture de la France sur le monde, d’ailleurs une bonne partie des chercheurs travaillent en anglais (à l’écrit)), on faciliterais la vie des immigrés tout en compliquant un peu la notre, ce qui serait plus équitable. Dans de telles conditions, j’aimerais bien voir

    Si vous voulez prouver quelque chose, n’oubliez pas : une expérience n’est jamais une preuve, une expérimentation peut en être une. Dans le second cas, on a fait ce qu’il fallait pour isoler la propriété qu’on veut prouver, et pour minimiser voir supprimer les facteurs perturbateurs.

    Vous vous basez, de toutes évidence sur une vision confortable parce qu’elle permet de ne pas remettre en cause le modèle de vie et de pensée occidental. Mais votre vision n’est pas confirmé par des faits irréfutables. Et les personnes qui permettent au savoir de progresser sont majoritairement en désaccord avec votre point de vue : ils pensent, comme moi, que comparer qualitativement des cultures est un problème indécidable et stérile.

    Le mélange fais évoluer la culture du pays. Positivement ou négativement ? Impossible à dire. Il permet cependant de repeupler un peu la France, de faire rentrer du sang neuf et jeune, dans un pays vieillissant, sans augmenter la population de la planète (qui n’a pas vraiment besoin de plus d’humain, au contraire). Ca implique, pour que la situation soit vivable, de remettre en cause les principes de concurrences libre et non faussé, puisqu’une concurence classique entre des gens habitué à la pauvreté et des gens habitué à une richesse relative est malsaine et va profiter à ceux qui ont du pouvoir ou de l’argent.



  • Mycroft 7 janvier 2010 17:31

    Désinformation, les vrais grandes écoles sont gratuites (ou ont un coup symbolique, surtout pour les boursier (quelques euros pour eux, quelque centaine d’euros pour les autres), les meilleurs d’entre elles payent même leur élèves.

    Les écoles de commerce n’ont rien à voir avec les grandes écoles française, ce ne sont que des copies du modèle anglo saxon.



  • Mycroft 7 janvier 2010 17:27

    En même temps, vous viens il à l’esprit que, si les enfants de prof réussissent, c’est justement parce que les profs savent éduquer leur gosses ? Remarquez, ce n’est pas plus mal, ils éduquent aussi ceux des autres (mais ne sont hélas pas les seuls, l’influence familiale jouent énormément, et pas toujours en faveur de l’enfant)...

    Si on rajoute à cela le fait qu’ils savent quel sont les bons lycée et quels sont les mauvais (ce qui est par contre un facteur d’inégalité à corriger, je vous l’accorde), il n’est pas étonnant que les enfants de prof soient bien représentés dans les grandes écoles.

    Ce qui ne retire rien à la valeur des dites grandes écoles. La preuve en est que les étudiants élevés en France dans les filières d’excellence s’en sortent plutôt pas mal, donc qu’ils ont le bon niveau. Le concours, il est anonyme, il ne laisse pas de place au piston, juste à la réflexion. Les mathématiques, pierre angulaire de la sélection dans les grandes écoles, sont impartiales.

     



  • Mycroft 7 janvier 2010 16:58

    Ne confondez pas tout. Si vous parlez de cour privé en classe préparatoire aux grandes écoles de type MP/PC/PSI/PT, ils sont de toutes évidence contre productif. Quand vous bossez à 8h de cour par jour (4 le samedi), plus entre 2 et 4h de travail personnel (de 6 à 10 le samedi et le dimanche), vous n’avez guère le temps de prendre des cours particulier. A moins d’être accompagné par une personne quand vous révisez vos leçons (ce qui ne doit pas servir à grand chose, il me semble).

    Comme dit plus haut, le problème ne vient pas de la prépa ni des concours, mais de l’école publique, qui mélange allègrement les bons élèves et les mauvais sur des critères géographique et sociaux, ce qui fait qu’il est plus dur pour un élève issus d’une ZEP d’aller en classe prépa que pour une élève issu d’un lycée plus classique.

    Il faudrait instaurer un système de concours bien plus tôt, et généraliser bien plus l’internat (qui permet justement bien plus la justice sociale, puisque l’influence familiale est moindre). L’éducation national ne fait pas de miracle, l’émulation intellectuel se fait entre personne de niveau semblable, une tronche ne va pas motiver un cancre à bosser, elle va juste le rendre jaloux et se faire cogner ou traiter de chouchou. Alors mettons les tronches ensembles (on les repère en général assez tôt, dès le collège le plus souvent) aussi vite que possible, et nous aurons un système un peu plus juste.

    Gardons notre éducations supérieur, mais changeons celle qui vient avant, parce qu’elle a de vraie lacune.

    Il y apar contre des réformes à faire dans les écoles d’ingénieur elle même, qui se tournent trop vers le management

    Pour les écoles de commerce, cas particulier, elle sont par contre des aberrations, inspirée du modèle anglo-saxon, à jeter complètement, tant sur le contenue (on voit bien ce que les élèvent d’HEC nous apportent, du vent et des crises) que du contenant (les écoles n’ont pas à être payante).

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